Par Robert Parry – Le 13 mai 2017 – Source Consortium News

L’hystérie qui entoure le RussiaGate a pris de l’ampleur après que le président Trump a renvoyé le directeur du FBI, Comey, mais la grande question est de savoir si un « coup d’État en douce » est en train de se dérouler ou pas aux États-Unis, rapporte Robert Parry.
Où est Stanley Kubrick, quand on a besoin de lui ? S’il n’était pas mort en 1999, il serait un parfait réalisateur pour transformer l’hystérie contemporaine à propos de la Russie, en un théâtre de l’absurde reprenant son classique de la guerre froide, Dr Strangelove – Dr Folamour –, une satire très moqueuse sur la folie du nucléaire et la non moins folle idéologie qui la sous tend.
Pour alimenter mon point de vue, le Washington Post a publié jeudi une longue histoire intitulée « Attention, un russe dans la Maison Blanche », article portant sur un photographe russe autorisé à entrer dans le bureau ovale pour photographier la réunion entre le président Trump et le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.
Le dépôt de déchets nucléaire de Hanford, dans l’État de Washington, est considéré comme le site le plus pollué des États-Unis. Il est formé en partie par les ruines de PUREX, une installation d’extraction de plutonium, à partir d’uranium, qui a été utilisée pour fabriquer les armes nucléaires de la Seconde guerre mondiale et pendant toute la Guerre froide. L’extraction du plutonium à partir de combustible d’uranium est un procédé chimique qui entraîne des déchets agressifs et hautement radioactifs.




