Par M.K. Bhadrakumar – Le 8 mars 2026 – Source Indian Punchline
Un outil bien rodé dans la boîte diplomatique des États-Unis consiste à frotter le nez de ses États vassaux dans la poussière, de temps en temps, pour leur rappeler qu’ils sont une forme de vie inférieure, tout en proclamant au monde entier qu’un État vassal restera toujours un État vassal. Le sabotage du gazoduc allemand Nord Stream en septembre 2022 en est un exemple flagrant. Plus récemment, l’Inde a été également soumise par les États-Unis à un traitement sévère similaire.
Des déclarations et des remarques exceptionnellement grossières ont afflué des responsables de l’administration Trump exigeant que l’Inde se conforme au diktat américain de mettre fin à ses importations de pétrole en provenance de Russie. L’alibi étant que le commerce du pétrole indien générait des revenus supplémentaires pour la Russie, ce qui aidait à financer la guerre en cours du Kremlin en Ukraine.
Lorsque l’American Petroleum Institute (API) a réuni des dirigeants de l’industrie pétrolière et des lobbyistes pour un sommet sur
Par
Si ce n’était pas si tragiquement lié à l’un des pires génocides de ma génération, ce que Trump fait avec son “Conseil de paix“ serait presque drôle. La semaine dernière, il semblait avoir terminé
Des fichiers divulgués examinés par The Grayzone montrent que le gouvernement américain a secrètement financé des groupes de jeunes népalais à l’approche d’un violent coup d’État. L’armée de l’ombre de la « génération Z » s’est mobilisée au moment où les États-Unis cherchent à neutraliser l’influence chinoise et indienne sur Katmandou, désormais contrôlée par un dirigeant choisi par un sondage informel sur les réseaux sociaux.
Dans son discours à Riyad du mois de mai, le président Trump justifiait son mode transactionnel de formulation des politiques : obtenir la paix par le commerce plutôt que par la guerre.