Il n’existe aucune différence entre un PDG et un dictateur. Si les Étasuniens veulent changer de gouvernement, il va leur falloir surmonter leur phobie des dictateurs. − Curtis Yarvin, gourou de Dark Enlightenment
Le 15 avril 2026 − Source The Real Left

Si moi-même et la plupart des lecteurs de ce blog avons sans doute eu la chance jusqu’à présent de rester relativement éloignés des doses de peur, de douleur et d’humiliation instillées sans relâche par la classe politique, l’existence de celles-ci ne fait aucun doute. Tristement, tout ce qui se produit prépare d’une manière ou d’une autre le terrain au grand projet d’une classe dirigeante globale — une technocratie totalitaire et dystopique néo-féodale. C’est le dernier tableau du jeu — la guerre contre l’humanité pour l’avènement de la technocratie. Continuer la lecture
Un outil bien rodé dans la boîte diplomatique des États-Unis consiste à frotter le nez de ses États vassaux dans la poussière, de temps en temps, pour leur rappeler qu’ils sont une forme de vie inférieure, tout en proclamant au monde entier qu’un État vassal restera toujours un État vassal. Le sabotage du gazoduc allemand Nord Stream en septembre 2022 en est un exemple flagrant. Plus récemment, l’Inde a été également soumise par les États-Unis à un traitement sévère similaire.
Lorsque l’American Petroleum Institute (API) a réuni des dirigeants de l’industrie pétrolière et des lobbyistes pour un sommet sur
Par
Si ce n’était pas si tragiquement lié à l’un des pires génocides de ma génération, ce que Trump fait avec son “Conseil de paix“ serait presque drôle. La semaine dernière, il semblait avoir terminé
Des fichiers divulgués examinés par The Grayzone montrent que le gouvernement américain a secrètement financé des groupes de jeunes népalais à l’approche d’un violent coup d’État. L’armée de l’ombre de la « génération Z » s’est mobilisée au moment où les États-Unis cherchent à neutraliser l’influence chinoise et indienne sur Katmandou, désormais contrôlée par un dirigeant choisi par un sondage informel sur les réseaux sociaux.
Dans son discours à Riyad du mois de mai, le président Trump justifiait son mode transactionnel de formulation des politiques : obtenir la paix par le commerce plutôt que par la guerre.