La diplomatie occidentale est morte. Nous sommes dans une ère post-diplomatique


Pourquoi les dirigeants occidentaux refusent le dialogue avec leurs adversaires tout en poursuivant des guerres impossibles à gagner ?

Par Ian Proud – Le 26 Juillet 2026 – Source : Le blog de l’auteur

Qu’est ce que l’ère post-diplomatique ?

Face aux guerres en Ukraine et aussi contre l’Iran, les dirigeants occidentaux considèrent presque tous la diplomatie comme inutile ou comme une distraction qui empêcherait de résoudre le conflit à des conditions qui leur sont favorables.

La diplomatie est mise de côté parce que les puissances occidentales sont convaincues qu’elles vont gagner. Dans le cas de l’Ukraine et de l’Iran, les États-Unis, la Grande-Bretagne et l’Europe refusent la diplomatie ou abusent fondamentalement de la diplomatie parce que leur politique étrangère est enracinée dans la recherche de la défaite de l’adversaire plutôt que dans le compromis.

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Je ne vois aucun moyen fonctionnel de mettre fin à la guerre en Ukraine


Par Ian Proud – Le 14 juillet 2026 – Source Blog de l’auteur

Une paix durable en Ukraine : diplomatie, neutralité et limites de l’ordre actuel

Je ne vois aucun moyen fonctionnel de mettre fin à la guerre en Ukraine, au motif que l’OTAN et l’UE ont volé la souveraineté de leurs membres, refusent de parler à la Russie et voient que peu de leurs citoyens sont intéressés à faire la paix.

Dans un monde parfait, l’OTAN et la politique étrangère commune de l’UE cesseraient d’exister, mais cela n’arrivera pas dans la prochaine décennie.

Donc je prédis, qu’à un moment donné au cours de l’année prochaine, Zelensky sera évincé et, qu’à partir de 2027, le soutien aux partis traditionnels globalistes commencera à s’effriter à travers l’Europe quand les citoyens se rendront de plus en plus compte que leur prospérité et leur sécurité ont été vendues pour prolonger une guerre éternelle dont plus personne ne voudra.

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The Economist : Déclenchons une guerre pour que les européens s’y habituent


Par Moon of Alabama – Le 17 juillet 2026

The Economist, le média britannique appartenant au clan des banquiers Rothschild, pousse depuis longtemps à la guerre contre la Russie.

Ce journal est cependant embêté car la population de l’Europe (occidentale) n’a aucun intérêt ni envie de mourir pour ceux qui profitent de tels conflits.

Diverses enquêtes faites en Europe montrent que les gens n’ont aucun intérêt à « défendre leur pays« , lorsqu’on leur propose que cette « défense » se passe au-delà du côté est du fleuve Dniepr.

Les éditeurs ont donc invité un universitaire, financé par les États-Unis, à fournir des idées sur la façon dont les Européens peuvent être incités à faire la guerre.

Nathalie Tocci, une professeure à la John Hopkins University School of Advanced International Studies Europe, a répondu à l’invitation (archivé) :

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Un milliard de personnes regarderont-elles le « duel de haute technologie » qui terminera la guerre en Ukraine ?


Par Ron Unz − Le 6 juillet 2026 − Source Unz Review

Selon l’IA Gemini, l’événement le plus regardé de l’histoire a été le match de boxe professionnelle du 15 novembre 2024 entre Jake Paul et Mike Tyson, qui a attiré une audience mondiale estimée à un peu plus de 100 millions, avec un pic à 65 millions de téléspectateurs simultanés en direct. J’admets que je ne me souviens que vaguement de cet événement sportif et jusqu’à ce que je jette un coup d’œil à la page Wikipedia, je ne savais même pas quel boxeur avait gagné ce match.

Mais si le gouvernement russe était suffisamment avisé dans sa compréhension de la psychologie politique et de la stratégie médiatique, il pourrait organiser son propre match qui attirerait probablement un public mondial beaucoup plus large et aurait un impact géopolitique bien plus important que la défaite de Paul en huit rounds.

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L’avertissement d’un oligarque russe caché à la vue de tous


Par Simplicius – Le 11 juillet 2026 – Source Blog de l’auteur

The Economist a publié deux articles importants centrés sur “l’oligarque” russe Andrey Melnichenko, qui est considéré comme l’un des richissimes russes les plus “énigmatiques”, mais il occupe parfois la première place parmi les russes les plus riches en tant que, selon The Economist, “roi des engrais” mondial et « plus grand industriel » russe. Il est présenté comme particulièrement unique en raison de sa position « centriste », c’est à dire en tant que personne qui a à la fois fréquenté le cercle restreint de Poutine mais a également passé des années à vivre selon le style de vie libéral et europhile occidentalisé typique des milliardaires russes.

Le premier article est une sorte de présentation du personnage, tandis que le deuxième article est un éditorial écrit par lui et publié dans la rubrique Tribune de The Economist, présenté comme une sorte de message urgent au monde au sujet de la Russie.

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La démodernisation facilite l’utilisation des préjugés pour déclencher une guerre


Yakov M. Rabkin, professeur émérite d’histoire à l’Université de Montréal, analyse comment la démodernisation alimente les préjugés et la normalisation de la russophobie.


Par Yakov M. Rabkin – Le 29 juin 2026 – Source Presenza

Le maintien de la diversité religieuse et ethnique est un aspect important de la modernité actuellement assiégée. Le nationalisme ethnique, le tribalisme, le militantisme sous la bannière de la religion et l’exclusion économique, sociale et autres gagnent en légitimité dans des endroits où existaient autrefois des sociétés multiculturelles et multiethniques relativement stables. Ce sont des signes de démodernisation – c’est-à-dire de régression à l’échelle de la modernité. [J’ai gardé le néologisme de « démodernisation » pour cette traduction afin de coller au plus près à la terminologie de l’auteur mais je pense qu’utiliser le mot « décadence » permettrait de clarifier le sens de ce texte, NdT]

La démodernisation/décadence n’a pas besoin d’être générale. L’Estonie et Israël, par exemple, présentent une modernité technologique parallèlement à une démodernisation/décadence politique.

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Voici pourquoi les provocations européennes contre la Russie sont susceptibles d’échouer


Par English Outsider – Le 1er juillet 2026 – Moon of Alabama

“Mon pronostic et j’espère que je me trompe : l’UE trouvera le moyen d’envoyer des drones/missiles contre la Russie jusqu’à pousser la Russie à réagir de la même manière. Un missile russe frappant une usine allemande, par exemple, serait un « bon » événement pour Bruxelles. Je crois qu’ils ont l’intention et les outils pour y parvenir.”

Publié par: Konami / 1 juillet 2026 8: 35 utc / 317

Réponse d’English Outsider :

Oui. Ils ont besoin de plus « d’agression russe non provoquée ». Pour que les populations européennes soutiennent une Seconde Guerre froide. Nous devrons nous serrer la ceinture pour payer mais nous le ferons volontiers compte tenu de la « menace russe« . Qui se soucie des détails lorsque l’ennemi est si visible ?

Mais je ne pense pas que cela marchera. Les Russes ont trop d’options, militaires et économiques. Nous ne sommes plus en 2022.

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Un article de Sergueï Lavrov intitulé « Ukraine, Europe et sécurité mondiale »


Quelques réflexions sur la résolution de la crise ukrainienne, l’Europe et la Sécurité Mondiale


Par Sergei Lavrov − Le 19 juin 2026 − Source Ministère des affaires étrangères de Russie

Lors d’une réunion à Londres le 7 juin 2026, les dirigeants britannique, français et allemand, ainsi que Vladimir Zelensky, ont posé cinq conditions préalables à la Russie pour garantir une « paix juste et durable » en Ukraine. L’Europe présente maintenant cette liste de revendications comme base d’un dialogue avec Moscou.

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Les rapports sur l’effondrement de la Russie sont grandement exagérés


Par Dan Storyev – Le 2 juin 2026 – Source Moscow Times

Arthur Novossiltsev / Agence de presse de Moscou

La Russie mène une guerre contre son voisin. Son économie est en surchauffe et dépend de la poursuite du conflit, tandis que le pays devient rapidement de plus en plus autoritaire à mesure que les droits politiques sont de plus en plus restreints.

Ce texte ne date pas de 2026 mais de 1999. Mais ce genre d’affirmation a été aussi publié en 2008 ou en 2014. Pourtant, à chaque fois, la Russie ne s’est pas effondrée.

La Russie a été présentée — et s’est elle-même présentée — comme une menace pour l’Occident pendant des décennies. Il y a même un argument convaincant disant que l’Occident se définit, de son coté, par l’altérité et la crainte de la Russie.

Pendant quelques décennies on a pu voir les gros titres annonçant que la Russie était au bord de l’effondrement ou allait s’effondrer rapidement. Un article de première page, datant de 2001, publié par The Atlantic, proclamait que « La Russie est finie ». Récemment, une nouvelle série d’arguments en faveur du déclin de la Russie ont été introduits dans le discours, prédisant l’effondrement de l’armée russe ou même un coup d’État à Moscou.

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Fact-checking : la Russie n’a jamais été « alliée » de l’Iran


Par Andrew Korybko − Le 1er mars 2026 − Source korybko.substack.com

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Dans la réalité objective qui voit se dérouler les relations internationales, la Russie a démontré sa fiabilité en tant qu’alliée auprès des cinq pays qui constituent l’OTSC, et les affirmations répandues voulant qu’elle soit alliée de la Syrie, du Venezuela et/ou de l’Iran relèvent du véritable « potemkinisme », c’est-à-dire d’une réalité alternative.

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