Par Ted Galen Carpenter – Le 7 août 2026 – Source Antiwar
Kaja Kallas
Historiquement, l’un des plus grands dangers pour une grande puissance est de laisser de plus petits alliés et clients entraîner cette puissance dans une guerre imprudente. Les États-Unis et les principales puissances européennes semblent enclins à commettre cette erreur vis-à-vis des républiques baltes. Trop de décideurs américains ont non seulement toléré, mais aussi facilité, l’obsession de ces « alliés » (c’est-à-dire des protectorats) de vaincre la Russie en Ukraine et d’affaiblir globalement leur principal adversaire.
Le comportement belliqueux de certains des plus petits membres de l’OTAN crée la perspective de résultats désastreux en Europe et au-delà. Un décideur politique crucial, Kaja Kallas, est une ancienne Première ministre estonienne et est maintenant la Haute Représentante de l’Union européenne pour les Affaires étrangères et la Politique de Sécurité et Vice‑Présidente de la Commission européenne. Cela n’aide pas les choses. Kallas est non seulement l’une des partisanes les plus ferventes de l’Ukraine, mais elle est également une russophobe déclarée sur un large éventail de sujets. Kallas reçoit un soutien fort et vocal de la part de la native de Hollande [Allemande en fait, née près de Bruxelles, NdSF] Ursula von der Leyen, une femme politique allemande influente et actuellement présidente de la Commission européenne.
Le sommet de l’OTAN à Ankara est terminé, mais son ombre plane encore. De nombreux analystes ont fait valoir que la réunion de cette année était principalement un moyen de doper l’industrie de l’armement. Bien que cela soit manifestement vrai, réduire le sommet aux contrats de défense laisse de côté un virage qualitatif plus sévère. À savoir : qu’est-ce exactement que la doctrine « OTAN 3.0 » qui a maintenant été
Qu’est ce que l’ère post-diplomatique ?
Une paix durable en Ukraine : diplomatie, neutralité et limites de l’ordre actuel
Par
Par Ron Unz − Le 6 juillet 2026 − Source
Par Simplicius – Le 11 juillet 2026 – Source 
Le maintien de la diversité religieuse et ethnique est un aspect important de la modernité actuellement assiégée. Le nationalisme ethnique, le tribalisme, le militantisme sous la bannière de la religion et l’exclusion économique, sociale et autres gagnent en légitimité dans des endroits où existaient autrefois des sociétés multiculturelles et multiethniques relativement stables. Ce sont des signes de démodernisation – c’est-à-dire de régression à l’échelle de la modernité. [J’ai gardé le néologisme de « démodernisation » pour cette traduction afin de coller au plus près à la terminologie de l’auteur mais je pense qu’utiliser le mot « décadence » permettrait de clarifier le sens de ce texte, NdT]