Par Alastair Crooke – Le 2 mai 2026 – Source Conflicts Forum
Mettre ensemble deux parties – et encore moins trois – ayant des récits extrêmement divers de leurs histoires et encore moins de points communs dans la cartographie de leur future trajectoire nationale est intrinsèquement peu susceptible de parvenir à un règlement convenu. Il est plus probable, dans de telles rencontres mal préparées, d’y trouver une mauvaise humeur générale et un manque total de congruence.
Ce fut le cas lors des « pourparlers » d’Islamabad du mois dernier entre les États-Unis et l’Iran, Israël agissant en tant que mandataire tiers pour des « forces collectives » essayant de « forcer la fin » (une hégémonie régionale du Grand Israël), en exigeant effectivement un contrôle territorial régional massif (et sans restriction) pour Israël.
Pour que de telles discussions servent un but, elles devraient concrétiser un niveau sous-jacent d’accord entre les parties, s’il peut être trouvé. Sinon, le mieux qui puisse émerger seront des arrangements informels qui ne seront jamais mis en place, mais qui peuvent, dans l’instant, convenir aux intérêts des parties impliquées. De telles arrangements durent le temps qu’ils durent. Pas plus.

Les dirigeants iraniens ont déclaré qu’ils se préparaient à une reprise des hostilités, car il est peu probable que le président américain accepte la dernière offre de paix de Téhéran



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L’Europe a réussi l’exploit assez remarquable de perdre la guerre américano-iranienne bien qu’elle n’y ait pas officiellement participé. Le chancelier allemand Friedrich Merz