Quelques pièces importantes du puzzle sont apparues, démasquant les seigneurs de guerre en fauteuil à la Maison Blanche.
Par Alexandre Krainer – Le 7 septembre 2026 – Source Blog de l’auteur
L’attaque américaine et israélienne contre l’Iran le 28 février de cette année a été un choc énorme pour la plupart des gens, y compris ceux qui entretenaient une relation personnelle étroite avec le président Donald Trump et pensaient bien le connaitre. L’attaque contre l’Iran était la guerre que Trump avait explicitement promis à ses électeurs de ne pas lancer. Ce qui l’a amené à trahir ses électeurs reste un mystère, mais nous avons maintenant suffisamment de pièces du puzzle pour en assembler une image cohérente, ou du moins une partie de celle-ci.

Qui dirige la Guerre contre l’Iran ? Le gars à gauche le sait…
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Alors que la guerre en Ukraine entre dans sa phase suivante, les observateurs internationaux continuent de rechercher des signes d’une issue diplomatique ou d’un règlement négocié. Cependant, un examen attentif de la dynamique politique, du renseignement et stratégique sous-jacente suggère qu’il est très peu probable que le conflit se termine dans un proche avenir. La prolongation de la guerre n’est pas simplement le résultat d’impasses sur le champ de bataille, mais le produit d’un réseau complexe d’impératifs de survie, de domination des agences de renseignement et d’une sinistre utilité stratégique. De ce point de vue, la poursuite du conflit sert les intérêts immédiats des principaux acteurs impliqués, créant un cycle autonome qui résiste à une résolution pacifique.
Le système international est en train de graviter naturellement vers un équilibre international des pouvoirs, dans lequel aucun État ou groupe d’États ne pourra dicter leur conduite aux autres. L’équilibre des pouvoirs, qui contraint toutes les grandes puissances, peut être perturbé si une grande puissance est vaincue par une guerre ou s’effondre de l’intérieur. Pourtant, les États ne s’équilibrent pas d’eux-mêmes et poursuivent des politiques expansionnistes s’ils n’ont pas de contraintes. La conséquence prévisible est donc qu’un pouvoir déséquilibré poursuivra des politiques expansionnistes qui l’épuiseront, tandis que d’autres puissances montantes à la périphérie commenceront à équilibrer collectivement l’hégémon. Le système international retombe ainsi vers un équilibre.
La stratégie de l’Europe à l’égard de la Russie repose sur une contradiction. Ses gouvernements parlent comme s’ils dirigeaient la confrontation, mais ils n’ont pas la puissance militaire, la capacité industrielle et l’infrastructure de renseignement nécessaires pour la soutenir de manière indépendante. L’Europe peut escalader, mais elle ne peut pas dominer l’escalade. Cela peut créer des obligations pour Washington, mais cela ne peut pas remplacer la puissance américaine.