Par Mike Whitney – Le 3 septembre 2026 – Source Unz Review
Donald Trump ne veut pas tuer des millions de civils iraniens. Mais Trump a un pistolet sur la tempe et le temps presse. La réserve stratégique de pétrole devient dangereusement basse, les taux d’intérêt à long terme augmentent et un choc pétrolier mondial approche à grands pas. Que va faire Trump ?
De toute manière, la guerre est perdue. Ce qui était censé être une opération chirurgicale pour changer le régime, suivie de manifestations publiques massives, est devenu une période d’ajustement d’une longueur angoissante au cours de laquelle le dirigeant de la “seule superpuissance mondiale” s’acclimate à une nouvelle réalité. Celle où l’Amérique a montré la fin de son hégémonie à cause d’une guerre qu’elle n’avait pas besoin de combattre avec un ennemi qui ne nous faisait aucun mal.
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NEW DELHI – Le 18e sommet des BRICS s’est ouvert le 12 septembre avec le bloc prenant sa mesure la plus concrète à ce jour pour relâcher l’emprise du dollar américain, adoptant une « Déclaration de New Delhi » de 45 pages, dès le premier jour, et approuvant une architecture de paiement conçue pour établir un commerce transfrontalier contournant le système financier occidental. Pour la plupart des membres, c’est un changement progressif. Pour l’Iran – sous le coup de sanctions américaines radicales, d’un blocus naval et environ six mois après le début d’une guerre avec les États-Unis et Israël – c’est plutôt une bouée de sauvetage.
Vingt-cinq ans plus tard, la détermination des médias grand public à s’en tenir à l’histoire officielle du 11 septembre semble enfin se fissurer. Les principaux organes de presse 
De la gestion de la pandémie, qui a redéfini les frontières du contrôle social, à la menace constante de la guerre hybride, jusqu’à la récente attaque de drones contre l’aéroport de Leipzig — attribuée à des agents russes et qualifiée sans détour par la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, de signe d’une « nouvelle normalité » à laquelle les Européens doivent s’habituer —, il n’y a qu’un pas. Un fil rouge relie les urgences sanitaires aux urgences géopolitiques : la systématisation du choc.