Pourquoi le goulot d’étranglement pétrolier le plus célèbre au monde ne concerne pas que le pétrole.
Par Daniel Spollar – Le 13 août 2026 – Source Blindspot
Introduction : l’erreur
Nous appelons le détroit d’Ormuz un goulot d’étranglement pétrolier parce que le pétrole est la matière première la plus visible.
Quand une crise émerge dans les eaux entre l’Iran et Oman, la réaction mondiale suit un scénario bien rodé. Les satellites surveillent de près les pétroliers, les commerçants de matières premières suivent les prix du Brent en temps réel et les assureurs maritimes recalibrent leurs primes de risque pour le golfe Persique. L’histoire est immédiatement présentée comme un étant affrontement pour le transit de l’énergie : barils par jour, permis de transit et escortes navales.
Ce cadrage n’est pas faux, mais il est superficiel. Nous devons regarder au-delà des pétroliers et examiner les couches inférieures pour comprendre la véritable fragilité de l’économie moderne.
Par André Korybko – Le 2 Septembre 2026 – Source :
Chaque commentateur arrive à la même conclusion de nos jours. Le siècle américain se termine, l’emprise du dollar se desserre, de nouveaux blocs se forment et le monde, nous dit-on, le monde devient « multipolaire ». Le mot semble précis. Mais il ne l’est pas. « Multipolaire » ramène à un ensemble d’hypothèses datant du XXe siècle qui décrivent mal ce qui émerge de l’économie mondiale actuelle, et parce que le mot que nous choisissons détermine ce que nous recherchons et ce que nous mesurons, un mauvais mot produit une mauvaise analyse. Il y en a un plus adapté, et ce n’est pas qu’une question de sémantique. L’ordre en train de prendre forme est vraiment « multinodal ».
Par 
Les menaces nucléaires prononcées par Elbrige Colby contre la Chine dépassent le stade de la folie.

