Par Ian Proud – Le 19 septembre 2026 – Source Blog de l’auteur
Il y a un double standard particulier que les journalistes appliquent aux dirigeants élus britanniques. Tout en soulignant le mécontentement du public à l’égard des politiques intérieures appliquées par les gouvernements successifs, ils continuent de dépeindre nos politiciens comme des titans sur la scène mondiale, en parlant du rôle central de la Grande-Bretagne dans la “Coalition des volontaires”, ou en insistant sur le fait que Boris Johnson, même s’il a été un mauvais premier ministre, est en quelque sorte un deuxième Churchill, même après avoir évité de peu un missile russe cette semaine en Ukraine.
Les fonctionnaires, quant à eux, les considèrent tous avec mépris. Au ministère des Affaires étrangères, les politiciens sont considérés comme des meubles, des meubles jetables. Dans une scène mémorable de Yes Minister, Sir Humphrey et le secrétaire du Cabinet discutent des remaniements, convenant avec complaisance que « le pouvoir est dans la permanence. L’impermanence est l’impuissance. Et la rotation est la castration ».
Par 

Pendant des décennies, bon nombre d’entre nous, dans le milieu des théories du complot, avons dénoncé le concept du « faux paradigme gauche-droite » : L’idée selon laquelle le peuple américain était divisé par la création de griefs politiques factices ou sans importance, tandis que les élites au sommet de la pyramide faisaient toutes partie de la même équipe œuvrant contre la population.

