Par Alastair Crooke – Le 28 février 2026 – Source Conflicts Forum
Les négociations diplomatiques de jeudi (26 février) – malgré toutes les diversions tentées par les médiateurs et les négociateurs – ont confirmé une impasse essentielle. Les exigences américaines présentées à l’Iran étaient :
- Le démantèlement complet des sites nucléaires de Fordow, Natanz et Ispahan.
- Le transfert de tout l’uranium enrichi aux États-Unis.
- La fin de toutes les exceptions et des restrictions permanentes.
- Plus d’enrichissement nucléaire, avec seulement le réacteur de recherche de Téhéran autorisé à continuer à fonctionner.
- Un allégement minimal des sanctions au début ; un allégement supplémentaire seulement après une conformité totale.
Ces demandes ont clairement été formulées pour entraver, plutôt que pour faciliter, toute solution diplomatique. Cela reflète une stratégie enracinée dans la présomption viscéralement ancrée que l’Iran est faible et que, face à une démonstration de force militaire américaine, capitulera assurément. C’était une hypothèse remplie d’orgueil. Elle s’est donc avérée fausse car, comme on pouvait s’y attendre, Téhéran a rejeté les demandes des États-Unis :
Samedi, le président Donald Trump a annoncé sur TruthSocial que les États-Unis et Israël avaient réussi à assassiner le Guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei. « Khamenei, l’une des personnes les plus diaboliques de l’Histoire, est morte”, a écrit Trump. « Il n’a pas pu échapper à nos systèmes de renseignement et de suivi hautement sophistiqués et, travaillant en étroite collaboration avec Israël, ni lui ni les autres dirigeants qui ont été tués avec lui n’ont rien pu faire”.
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Aujourd’hui marque le quatrième anniversaire du début de « l’Opération Militaire Spéciale », lancée le 24 février 2022. À cette occasion, je voulais écrire quelques mots et aborder quelques sujets controversés entourant cette guerre, qui entame maintenant sa cinquième année.
Lorsque l’American Petroleum Institute (API) a réuni des dirigeants de l’industrie pétrolière et des lobbyistes pour un sommet sur