Par Moon of Alabama – Le 12 octobre 2026
Dans les années 1930, lors de la formation de l’Arabie saoudite, trois provinces ont été prises au Yémen. Les Yéménites ont toujours voulu les récupérer. Ils sont maintenant dans une position où ils peuvent éventuellement atteindre cet objectif.
Les parties occidentales du Yémen sont différentes des déserts d’Arabie saoudite. La région est montagneuse et reçoit une quantité décente de précipitations. Environ 80% des 33 millions de Yéménites y vivent. La production agricole dans les montagnes est cependant difficile et le Yémen dépend depuis longtemps du commerce pour acquérir suffisamment de nourriture pour maintenir sa population en vie.

AnsarAllalah bénéficie de nombreux avantages, peu visibles, dans son conflit contre le « riche » et occidentalisé Royaume saoudien. C’est une guerre qui a récemment été ravivée par la rupture, par l’Arabie saoudite, d’une trêve conclue en 2022. La trêve a été rompue lorsque l’Arabie Saoudite a bombardé l’aéroport international de Sanaa, en juillet 2026, pour empêcher un avion civil iranien d’atterrir.
Une étude de MintPress sur la couverture par les principaux médias américains du blocus de la mer Rouge au Yémen a révélé un parti pris écrasant de la presse, qui a présenté l’événement comme un acte terroriste agressif et hostile d’Ansar Allah (alias les Houthis), présenté comme un pion du gouvernement iranien. Tout en mettant constamment en avant des arguments en faveur de la guerre, les États-Unis sont dépeints comme un acteur neutre et de bonne foi qui serait « entraîné » dans un nouveau conflit au Moyen-Orient contre sa volonté.