Par Jonathan Turley − Le 31 décembre 2025 − Source Zero Hedge

Voici mon éditorial paru dans The Hill concernant la décision prise par l’administration Trump au sujet de cinq personnalités de premier plan dans le mouvement de censure européenne, dont Thierry Breton, ancien commissaire européen responsable des politiques numériques. Les États-Unis finissent par répondre à une menace existentielle contre les valeurs étasuniennes. Il est à noter, comme je le discute dans mon dernier ouvrage Rage and the Republic, que l’UE, non contente d’exporter ses règles de censure, menace les entreprises étasuniennes ne souscrivant pas à ses politiques environnementales, sociales et de gouvernance. Il est temps que le Congrès suive et pénètre dans l’arène.
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L’une des choses les plus folles qui se passe en ce moment est la façon dont il y a eu rapport après rapport confirmant que Jeffrey Epstein était vraiment un agent du renseignement israélien, sur la base de documents accessibles au public, et pourtant cela n’a eu aucun impact mesurable sur les médias grand public ou la politique.
Aux États-Unis, l’affaire des « fichiers Twitter » a révélé l’existence d’une vaste alliance d’agences gouvernementales, d’organisations médiatiques, d’entreprises technologiques, d’institutions universitaires et de groupes de la société civile travaillant ensemble pour supprimer, signaler et censurer les discours non favorables en ligne ; un système secret de contrôle narratif qui est devenu connu sous le nom de « complexe censuro-industriel ».
Mercredi matin à 6h, une opération de police de grande ampleur a été lancée dans toute l’Allemagne, ciblant des centaines de personnes soupçonnées d’avoir insulté des hommes politiques ou propagé « haine et incitations » en ligne.
Au cours des derniers mois, le président Donald Trump et son administration ont lancé une suite d’attaques révoltantes contre la liberté d’expression et la liberté universitaire aux États-Unis, et les critiques ont abondamment dénoncé ces actions comme des exemples de MacCarthysme, le célèbre mouvement politique anti-communiste des années 1950.
Au mois de février 1950, McCarthy reçut une énorme attention de la part des médias lorsqu’il commença à prononcer des discours publics dénonçant les dangers supposés auxquels les États-Unis étaient confrontés en raison des activités subversives des Communistes et des agents soviétiques. Sur la base de mes manuels d’histoire conventionnelle et de la couverture médiatique que j’avais absorbée, j’avais toujours considéré ces affirmations comme fortement exagérées, et j’ai été très surpris de découvrir peu à peu que la menace intérieure posée par les agents communistes soviétiques fut jadis au moins aussi grave que l’énonçait McCarthy.
