Des preuves appuient-elles ce récit ? Ou cela indique-t-il plutôt une campagne de guerre psychologique menée par l’establishment UE-OTAN lui-même contre sa propre population ?
Par Thomas Fazi – Le 8 octobre 2026 – Source Blog de l’auteur
Dernièrement, il ne se passe pas un jour en Europe sans qu’une peur des drones, un incendie ou une panne d’électricité ne soient imputés à la Russie. On nous dit que ces incidents font tous partie d’une “guerre hybride” incessante que la Russie mène contre l’Europe ; une guerre qui implique des incursions de drones, des violations de l’espace aérien, des sabotages, des incendies criminels, des cyberattaques et plus encore. On nous dit que cela « inclue des complots pour placer des engins incendiaires à bord des avions cargo DHL, faire sauter des voies ferrées en Pologne et incendier des entrepôts et des centres commerciaux dans toute l’Europe », ainsi que « des actes de sabotage contre les entreprises de défense et l’industrie de la défense en Europe », et « des attaques contre les infrastructures critiques européennes » — mais aussi, apparemment, l’envoi d’agents secrets pour déféquer dans les toilettes des députés finlandais. On nous dit également que « [de] telles attaques ont commencé à se produire peu de temps après que la Russie a lancé son invasion à grande échelle de l’Ukraine en 2022 » et se sont intensifiées ces derniers mois et semaines. Selon Kaja Kallas, « l’Europe est confrontée à une prolifération rapide d’attaques de sabotage et de violations de l’espace aérien ».
Les déclarations selon lesquelles un groupe soutenu par l’Iran mène des attaques dans des villes européennes soulèvent des questions sur les raisons pour lesquelles ils ne ciblent pas les pays directement impliqués dans la guerre américano-israélienne, et pourquoi ils semblent communiquer entre eux comme des Israéliens.
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Des fichiers divulgués examinés par The Grayzone montrent que le gouvernement américain a secrètement financé des groupes de jeunes népalais à l’approche d’un violent coup d’État. L’armée de l’ombre de la « génération Z » s’est mobilisée au moment où les États-Unis cherchent à neutraliser l’influence chinoise et indienne sur Katmandou, désormais contrôlée par un dirigeant choisi par un sondage informel sur les réseaux sociaux.
En 2018, l’US Naval War College Review