Les gauchistes sont des ordures malfaisantes qui castrent les enfants et invitent des violeurs mexicains aux États-Unis pour vendre du fentanyl à vos enfants.− Aimee Terese sur « X »
Par James Howard Kunstler – Le 19 décembre 2025 – Source Clusterfuck Nation

Dan Bongino quitte le bâtiment J. Edgar Hoover
Les cérémonies frénétiques des achats de Noël atteignent leur apogée… Les chaussettes sont suspendues avec soin près de la cheminée… Et la république entre dans la saison la plus sombre d’une époque maléfique. Vous craignez que le seul cadeau que vous avez attendu pendant ces douze mois ne vous soit pas livré : le cortège de Brennan, Clapper, Comey, Strzok, HRC, Mayorkas, Monaco, Rosenstein, Priestap, Halper, Yates, Lynch, Garland, Wray, Haynes, Sullivan, Schiff, Warner, Eisen, Elias, Weissmann, Jack Smith… et de nombreux autres gobelins traîtres de l’État profond dans la gueule d’un tribunal fédéral pour y être traités comme autant de maquereaux dans une conserverie de nourriture pour chats. « Pas d’arrestations ! » est le cri mélancolique qui résonne d’un océan à l’autre.






Pendant une grande partie de son existence, la Convention européenne des droits de l’Homme (CEDH) et son organe d’application, la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH), ont occupé une place relativement peu controversée dans l’imaginaire européen et britannique, créditée d’avancées marquantes en matière de droits civils, de la protection de la liberté journalistique à l’égalité pour les homosexuels. Pourtant, 75 ans après sa fondation, l’institution qui était autrefois considérée comme un gardien de la liberté est devenu quelque chose de tout à fait différent : une cour transnationale qui fonctionne en pratique comme une autorité supranationale, se réservant le pouvoir de décider et de redéfinir constamment ce qui compte comme un “droit de l’homme”.