Par Christian – Le 26 décembre 2025 – Source The Business of War
Une société à but lucratif est une organisation commerciale conçue pour maximiser ses profits à court terme. Le travail des dirigeants d’entreprise est donc de maximiser ce profit, tandis que le conseil d’administration s’assure que le travail soit fait en ce sens.
La première façon pour une entreprise de maximiser ses profits est de sous-payer ses travailleurs.1 Les travailleurs créent du profit, mais n’en reçoivent pas une part équivalente. Les dirigeants canalisant ce profit vers les investisseurs et vers eux-mêmes.
Il va sans dire que les travailleurs ne sont pas responsables. Ils ne sont pas autorisés à prendre les décisions commerciales dans une société donnée. Les dirigeants prennent ces décisions. Il n’y a pas de démocratie sur le lieu de travail.
C’est la situation dans n’importe quelle industrie, y compris l’industrie de la guerre.
- Agresser les travailleurs est essentiel. Les cadres licencient sommairement les travailleurs, démantèlent les syndicats, automatisent les emplois, classent les travailleurs en tant qu’entrepreneurs indépendants et envoient des emplois à l’étranger où ils paient encore moins les travailleurs. ↩
Par 
Une entreprise ayant des liens étroits avec les services de renseignement israéliens supervise la cybersécurité dans plus de soixante-dix agences gouvernementales américaines, y compris le ministère de la Défense et de la Sécurité intérieure.
Un journaliste itinérant qui a couvert les principaux politiciens italiens a expliqué à The Grayzone comment son pays a été réduit au rôle de “porte-avions” américano-israélien et soulève des questions troublantes sur le rôle d’Israël dans l’assassinat du Premier ministre Aldo Moro.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a juré de « traquer » les dirigeants du Hamas où qu’ils se trouvent, avertissant que « leur vie sera courte si un seul cheveu des otages israéliens à Gaza est touché ». Dans le même temps, Israël bombarde la ville d’un million d’habitants en préparation d’une invasion terrestre, forçant des centaines de milliers de personnes à fuir. Pourtant, le Hamas et d’autres groupes palestiniens ont clairement indiqué qu’ils ne quitteraient pas leurs positions. Les huit otages environ retenus à Gaza ont donc peu de chances de survivre à l’avancée israélienne, qui implique la destruction de quartiers entiers. En réalité, Netanyahou et la société israélienne savent que l’invasion équivaut à une condamnation à mort pour les captifs. Anticipant cela, Netanyahou déplace déjà la responsabilité : chaque fois que le Hamas annonce la mort d’un otage, il la présente comme un déclencheur de vengeance, promettant d’éliminer les dirigeants du Hamas et se vantant des « longs bras » du Mossad. En vérité, les longs bras du Mossad, si souvent célébrés, sont moins une preuve de force qu’une mesure de la complaisance dont bénéficie Israël.