Par Alastair Crooke – Le 12 juin 2026 – Source Conflicts Forum
Le professeur Michael Hudson, dans une discussion récente, n’est pas d’accord avec ceux qui parlent aujourd’hui du « déclin de l’hégémonie américaine« . Un déclin implique quelque chose qui monte et qui descend, dit Hudson, mais qui récupère toujours.
Mais il n’y a jamais eu, statistiquement, quelque chose qui ressemble à un cycle… Ce n’est pas un déclin, c’est un crash …
Nous assistons à la fin d’une époque, pas à un déclin, mais à un changement brutal. Et ce changement ne vient pas de l’extérieur. La fin de la puissance américaine n’est pas le résultat d’une guerre venue de l’étranger ou d’une guerre contre la domination américaine. La fin vient des États-Unis eux-mêmes, quand ils essayent d’imposer leurs intérêts hégémoniques à ceux de tous les autres pays.


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Les jugements aberrants des hommes de pouvoir