Par Oriental Review − Le 2 avril 2020 − Source orientalreview.org

C’est encore un nouveau scandale de dopage qui vient d’éclater aux États-Unis. Cette fois-ci, le coupable est John Gleaves, un coureur cycliste âgé de 36 ans, qui avait la réputation d’être vaillamment opposé à l’utilisation de substances interdites par les athlètes. L’agence anti-dopage étasunienne (USADA) vient de disqualifier Gleaves pour une durée de 4 ans, à partir du 31 août 2019, après un test de dopage réalisé durant les championnats nationaux étasuniens de l’US Masters Track. Ses prélèvements se sont révélés positifs à l’oxandrolone (un stéroïde anabolisant) ainsi qu’au clomiphène (un modulateur métabolique).

VB : Concernant l’OMS, il y a beaucoup de choses à dire, toutes les informations convergent vers une parodie d’organisation internationale en réalité aux mains d’entités et d’intérêts strictement privés et non publics comme la forme de cette organisation internationale le laisse croire.



« … il y a des milliers d’années, bien avant que Bouddha Dīpankara et Bouddha Shakyamuni ne viennent au monde, vivait Bouddha Anagma. Il ne perdait pas de temps en explications et se contentait de pointer les choses du doigt avec l’auriculaire de sa main gauche. Immédiatement, leur vraie nature était révélée. Il aurait pointé une montagne, et elle aurait disparu. Il aurait pointé une rivière, et elle aussi aurait disparu. C’est une longue histoire, mais la fin est la suivante : il a pointé son auriculaire gauche vers lui-même et il a disparu. Tout ce qui est resté de lui, ce fût son auriculaire gauche, que ses élèves ont caché dans un coffre en argile. L’arme fatale est cette boite en argile avec l’auriculaire du Bouddha à l’intérieur. Il y a très longtemps, en Inde, un homme a essayé de transformer cette boite d’argile en l’arme la plus terrible qui soit. Mais dès qu’il eut percé un trou dedans, l’auriculaire l’a pointé du doigt et il a disparu. Depuis lors, l’auriculaire a été conservé dans un coffre fermé à clé et déplacé d’un endroit à l’autre jusqu’à ce qu’il soit perdu dans une des lamaseries en Mongolie… »
Un titre obligataire spécialisé et peu connu, créé en 2017, par la Banque mondiale pourrait expliquer pourquoi les autorités sanitaires américaines et mondiales ont refusé de qualifier de «pandémie» la propagation mondiale du nouveau coronavirus. Ces obligations, maintenant souvent appelées «obligations pandémiques», visaient apparemment à transférer aux marchés financiers le risque de pandémies potentielles dans les pays à faible revenu.
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