Par André Korybko – Le 23 septembre 2026 – Source : le blog de l’auteur

Le principal assistant présidentiel de Poutine, Nikolai Patrushev, a été interrogé sur la récente déclaration du ministre polonais des Affaires étrangères, Radek Sikorski, selon laquelle l’OTAN européenne “vaincrait la Russie assez rapidement” si elle entrait en guerre, ce qui a été déformé par la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, disant que la Pologne voulait battre la Russie. La partie la plus importante de la réponse de Patrushev ne fut pas sa boutade très médiatisée selon laquelle “l’État polonais cesserait d’exister en deux ou trois jours”, mais ce qu’il a dit à propos de sa grande stratégie.
Il y a un double standard particulier que les journalistes appliquent aux dirigeants élus britanniques. Tout en soulignant le mécontentement du public à l’égard des politiques intérieures appliquées par les gouvernements successifs, ils continuent de dépeindre nos politiciens comme des titans sur la scène mondiale, en parlant du rôle central de la Grande-Bretagne dans la “Coalition des volontaires”, ou en insistant sur le fait que Boris Johnson, même s’il a été un mauvais premier ministre, est en quelque sorte un deuxième Churchill, même après avoir évité de peu un missile russe cette semaine en Ukraine.
Alors que la guerre en Ukraine entre dans sa phase suivante, les observateurs internationaux continuent de rechercher des signes d’une issue diplomatique ou d’un règlement négocié. Cependant, un examen attentif de la dynamique politique, du renseignement et stratégique sous-jacente suggère qu’il est très peu probable que le conflit se termine dans un proche avenir. La prolongation de la guerre n’est pas simplement le résultat d’impasses sur le champ de bataille, mais le produit d’un réseau complexe d’impératifs de survie, de domination des agences de renseignement et d’une sinistre utilité stratégique. De ce point de vue, la poursuite du conflit sert les intérêts immédiats des principaux acteurs impliqués, créant un cycle autonome qui résiste à une résolution pacifique.
Par
Par André Korybko – Le 2 Septembre 2026 – Source : 
Au cours des dernières années, je suis arrivé à la conclusion que la Grande-Bretagne était le principal empêcheur de paix dans le monde et j’ai suggéré que si la City de Londres, avec ses structures de soutien au sein du gouvernement britannique, ses banques, ses services de renseignement, sa diplomatie secrète, ainsi que son vaste réseau de groupes de réflexion, d’organisations médiatiques, d’ONG, d’organisations caritatives et de casinos répartis dans le monde entier pouvaient être mis en quarantaine, probablement 95% de toutes les guerres et autres problèmes du monde disparaîtraient du jour au lendemain.