Par Alex Krainer – Le 12 août 2026 – Source Blog de l’auteur

On ne peut pas voter pour sortir de la matrice
Les « démocraties libérales » occidentales semblent bloquées sur une route qui les mène nulle part. L’aspect le plus consternant dans tout cela est que les électeurs semblent totalement incapables de corriger le cap vers la ruine de leurs nations. Au contraire, nous ne faisons que nous précipiter vers l’effondrement, plus rapidement et avec plus de conviction. Les économies de tous les pays du G7 sont embourbées dans des crises chroniques auto-infligées causées par trop de dettes, trop d’aventurisme militaire et des politiques sociales pathogènes.
Et pourtant, nos élus semblent déterminés à nous offrir encore plus de la même chose. Même lorsque les gens votent pour le changement, les candidats qui proposent des changements sont soit disqualifiés, soit sabotés dans leur travail, soit cooptés pour perpétuer les programmes que les électeurs avaient pourtant rejetés. L’exemple le plus évident est le président Trump qui a remporté trois élections sur une plate-forme MAGA, promettant de mettre fin aux guerres éternelles, de ramener des troupes à la maison et de faire des États-Unis une superpuissance manufacturière mondiale.
Dans la
Nous espérons que la suite de faits, de graphiques et de réalités tangibles exposées ici vont permettre d’apaiser ces craintes, car le rôle, la direction prise par le prix et les jours de l’or n’en sont qu’à leurs débuts.


Par 
Un nombre croissant de macroéconomistes et d’analystes financiers tirent la sonnette d’alarme face à l’explosion de la dette nationale américaine, qui approche désormais les 35 000 milliards de dollars, soit 120 % du PIB. Les intérêts sur la dette sont devenus le poste le plus important du budget national américain, devant celui de la défense et celui de la justice.