Pékin met le turbo pour ses Nouvelles Routes de la Soie et d’autres plans de jeu stratégiques malgré le Covid-19 et la guerre hybride américaine
Par Pepe Escobar − Le 7 mai 2020 − Source Asia Times

Un soldat chinois monte la garde (Archives). Photo : AFP/Getty
Au milieu de la plus profonde contraction économique depuis près d’un siècle, le président Xi Jinping avait déjà très clairement indiqué, le mois dernier, que la Chine devait être prête à relever sans relâche des défis étrangers sans précédent.
Il ne faisait pas seulement référence au possible découplage des chaînes d’approvisionnement mondiales et à la diabolisation permanente de tous les projets liés aux Nouvelles Routes de la Soie, ou Initiative « Belt and Road ».
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VB : Concernant l’OMS, il y a beaucoup de choses à dire, toutes les informations convergent vers une parodie d’organisation internationale en réalité aux mains d’entités et d’intérêts strictement privés et non publics comme la forme de cette organisation internationale le laisse croire.



« … il y a des milliers d’années, bien avant que Bouddha Dīpankara et Bouddha Shakyamuni ne viennent au monde, vivait Bouddha Anagma. Il ne perdait pas de temps en explications et se contentait de pointer les choses du doigt avec l’auriculaire de sa main gauche. Immédiatement, leur vraie nature était révélée. Il aurait pointé une montagne, et elle aurait disparu. Il aurait pointé une rivière, et elle aussi aurait disparu. C’est une longue histoire, mais la fin est la suivante : il a pointé son auriculaire gauche vers lui-même et il a disparu. Tout ce qui est resté de lui, ce fût son auriculaire gauche, que ses élèves ont caché dans un coffre en argile. L’arme fatale est cette boite en argile avec l’auriculaire du Bouddha à l’intérieur. Il y a très longtemps, en Inde, un homme a essayé de transformer cette boite d’argile en l’arme la plus terrible qui soit. Mais dès qu’il eut percé un trou dedans, l’auriculaire l’a pointé du doigt et il a disparu. Depuis lors, l’auriculaire a été conservé dans un coffre fermé à clé et déplacé d’un endroit à l’autre jusqu’à ce qu’il soit perdu dans une des lamaseries en Mongolie… »
Un titre obligataire spécialisé et peu connu, créé en 2017, par la Banque mondiale pourrait expliquer pourquoi les autorités sanitaires américaines et mondiales ont refusé de qualifier de «pandémie» la propagation mondiale du nouveau coronavirus. Ces obligations, maintenant souvent appelées «obligations pandémiques», visaient apparemment à transférer aux marchés financiers le risque de pandémies potentielles dans les pays à faible revenu.