Par Jiang Jiang – Le 3 juillet 2026 – Source Beijing Scroll

Cette année marque le 105e anniversaire de la fondation du Parti communiste chinois (PCC), ainsi que la première année du 15e Plan quinquennal chinois (2026-2030). En février, le PCC a lancé une campagne d’étude et d’éducation à l’échelle du Parti sur l’établissement et la pratique d’une vision correcte de la performance de la gouvernance.
Dans un commentaire politique publié par l’Agence de presse Xinhua le 29 juin, pour marquer le 105e anniversaire du Parti, l’article notait qu’au cours de la campagne à l’échelle du Parti sur l’établissement et la pratique d’une vision correcte de la performance de la gouvernance, certains cas impliquant des écarts, des distorsions et des priorités mal placées dans la compréhension de la performance de la gouvernance par les fonctionnaires avaient été publiquement signalés et sérieusement traités. Cela, selon le commentaire, a envoyé un signal fort que de nouvelles réalisations dans l’autonomie gouvernementale du Parti aideraient à sauvegarder le vaste parcours de la modernisation chinoise.
Si vous avez suivi de près la Chine ces dernières années, vous savez qu’après le 20e Congrès national du PCC, le Parti a lancé une série de campagnes d’éducation: une en 2023 axée sur l’étude et la mise en œuvre de la Pensée de Xi Jinping sur le socialisme à caractéristiques chinoises pour une nouvelle ère ; une en 2024 sur l’étude de la discipline au sein du PCC ; et une en 2025 sur le renforcement du respect d’un code de conduite connu sous le nom de “Règles en huit points”, dont beaucoup d’entre vous ont pris connaissance dans ce bulletin. La campagne sur le point de vue de la performance de la gouvernance est le thème équivalent de cette année.
Par conséquent, je pense que cette campagne mérite une attention particulière.
En 2019, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, annonçait le « Pacte vert » européen. Elle décrivait ce plan climatique comme étant un « moment historique », une transformation révolutionnaire de l’économie européenne qui permettrait d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050 et entraînerait des changements dans presque tous les secteurs de l’économie.
Cela fait des dizaines d’années que l’on « construit » une Union européenne supra-nationale, justifiée par l’idée que les États nationaux sont trop égoïstes pour pouvoir servir, et encore moins entrapercevoir le bien commun. Il est peut-être temps, à l’approche des élections d’une représentation populaire, d’établir un bilan de cette « construction ». Nous avons décidé ici de contribuer à ce bilan sur un plan important : la protection de l’environnement, les transports et l’énergie. Tout cela se cristallise autour du véhicule électrique.
On pourrait affirmer qu’il est à la portée d’un enfant intelligent scolarisé en classe primaire de comprendre les mathématiques basiques qui démontrent que l’énergie éolienne constitue un désastre économique et sociétal en cours de préparation. Désormais, le professeur émérite Wade Allison, mathématicien et physicien pour l’Université d’Oxford, chercheur au CERN et membre du Keble College, a fait les calculs. Il conclut que le Royaume-Uni est confronté à la possibilité d’une rupture d’énergie électrique. Il affirme que « l’énergie éolienne est un échec absolu », et ajoute que les gouvernements font fi des « preuves écrasantes » de l’inadéquation de l’énergie éolienne, « et font appel aux fanfaronnades plutôt qu’à une analyse raisonnée. »



