[…] c’est de la subversion, et rien de tout cela n’est le fruit du hasard. C’est un scénario bien rodé qui consiste à utiliser les institutions démocratiques d’un État jouissant d’une grande confiance pour détruire une civilisation.− El Gato Malo sur Substack
Par James Howard Kunstler – Le 21 août 2026 – Source Clusterfuck Nation

Un silence inquiétant masque la panique qui gagne les nombreux acteurs impliqués dans cette longue série de crimes commis sous le couvert de la loi contre les citoyens de ce pays, série que l’on désigne globalement sous le nom un peu lourd de « La Grande Conspiration ». Que mijote exactement Joe DiGenova, dans le district sud de Floride, où plusieurs grands jurys travaillent d’arrache-pied ? Les mises en accusation vont certainement pleuvoir, mais alors, qui va trahir qui ? Il ne faudra pas beaucoup de traîtres pour sceller le sort de nombreuses personnes dans cet enchevêtrement de sédition et de trahison. La tension doit être insupportable pour eux.
Le groupe jouait déjà avant que le navire ait fini d’accoster. Le 16 janvier 2019 au matin. Des fonctionnaires de la municipalité se tiennent le long du quai, arborant des petits drapeaux philippins. Des danseurs en costume traditionnel dansent sur la jetée. Les étals de souvenirs sont en place, les bus touristiques tournent au ralenti et, lorsque les passagers descendent la passerelle, les fonctionnaires se penchent et leur passent des guirlandes de fleurs autour du cou.
Alors que la guerre en Ukraine entre dans sa phase suivante, les observateurs internationaux continuent de rechercher des signes d’une issue diplomatique ou d’un règlement négocié. Cependant, un examen attentif de la dynamique politique, du renseignement et stratégique sous-jacente suggère qu’il est très peu probable que le conflit se termine dans un proche avenir. La prolongation de la guerre n’est pas simplement le résultat d’impasses sur le champ de bataille, mais le produit d’un réseau complexe d’impératifs de survie, de domination des agences de renseignement et d’une sinistre utilité stratégique. De ce point de vue, la poursuite du conflit sert les intérêts immédiats des principaux acteurs impliqués, créant un cycle autonome qui résiste à une résolution pacifique.
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L’Organisation de coopération de Shanghai a clôturé son 26e sommet des chefs d’État, à Bichkek le 1er septembre, par une déclaration commune – la Déclaration de Bichkek – programmée pour le 25e anniversaire du bloc et signée par les dirigeants des dix États membres : Russie, Chine, Inde, Pakistan, Iran, Biélorussie, Ouzbékistan, Kazakhstan, Tadjikistan et le pays hôte, le Kirghizistan. Il s’agit d’un long texte anniversaire, adopté aux côtés de quelque 28 autres documents finaux et amendements à la Charte de l’OCS, et son libellé sur la guerre en Iran est sans ambiguïté. Mais le fait le plus important de la déclaration n’est pas ce qu’elle dit. Le plus important est qui l’a signée. L’Inde de Narendra Modi – un membre du Quad, un partenaire stratégique des États-Unis et un pays que la même déclaration protège implicitement contre les tarifs douaniers de Washington – a mis son nom sur un texte condamnant l’action militaire américaine et israélienne, pleurant un dirigeant suprême iranien décédé et rejetant l’architecture de sanctions que les États-Unis ont construite. Cette signature est le fait historique.
Par André Korybko – Le 2 Septembre 2026 – Source : 