Par Mohammad Mansour – Le 17 février 2026 – Source Al Jazeera
Pendant des décennies, la « patrie alternative » – l’idée que la Jordanie devrait devenir l’État palestinien – était rejetée dans les cercles diplomatiques d’Amman comme un cauchemar lointain ou une théorie du complot.
Aujourd’hui, sous l’ombre d’un gouvernement israélien d’extrême droite et d’une guerre génocidaire dévastatrice à Gaza, ce cauchemar est devenu une réalité opérationnelle.
L’alarme dans le Royaume hachémite a atteint son paroxysme dimanche, à la suite de l’approbation par le cabinet israélien de mesures visant à enregistrer de vastes étendues de la Cisjordanie occupée en tant que “terres appartenant à l’État” et relevant du ministère israélien de la Justice. Cette décision, décrite par le ministre israélien des Finances Bezalel Smotrich comme une « révolution des colonies« , contourne effectivement l’administration militaire qui gouvernait le territoire occupé depuis 1967, le considérant maintenant comme un sol israélien souverain.
Pour la Jordanie, cette annexion bureaucratique est le signal final que le statu quo est mort. Avec l’opération “Mur de fer” de l’armée israélienne écrasant les camps de réfugiés à Jénine et Tulkarem, l’establishment politique et militaire jordanien ne se demande plus si un transfert forcé est à prévoir, mais plutôt comment l’arrêter.
Reprenant la discussion là où je l’ai laissé la dernière fois sur les négociations américano-iraniennes dans mon blog intitulé
Par Simplicius – Le 16 février 2026 – Source : 
Mais il y a déjà des rumeurs selon lesquelles cela poserait des problèmes. Dans une nouvelle interview, le colonel Daniel Davis affirme que des sources dans la Marine lui ont dit qu’un grave « problème classifié » avait empêché l’USS George HW Bush de traverser l’Atlantique, le faisant remplacer par le Gerald R Ford à la dernière minute (0: 50 seconde) :
C’est un assez long article, mais vous devez savoir ce que la Russie et la Chine font dans une série d’actions étroitement coordonnées qui montrent un engagement sérieux à contrer les actions américaines visant à punir et à isoler l’Iran et Cuba. Commençons par l’Iran. Depuis la guerre Iran-Israël de 12 jours de juin 2025 (qui s’est terminée par un cessez-le-feu négocié par les États-Unis le 24 juin 2025), la Russie et la Chine ont fourni à l’Iran une combinaison de soutien diplomatique, économique, militaro-technique et stratégique. Cela a aidé Téhéran à se remettre des frappes sur ses sites nucléaires, rétablir ses défenses aériennes et ses infrastructures de missiles, tout en approfondissant leur alignement dans “l’axe” contre la pression occidentale. Le soutien a été pragmatique plutôt qu’inconditionnel – ni la Russie ni la Chine n’a offert d’intervention directe pendant le conflit, entraînant une certaine frustration iranienne – mais s’est accéléré au cours des mois qui ont suivi.
Par 
Après « Epstein« , rien ne peut continuer comme avant : ni les valeurs d’après-guerre du genre « plus jamais ça » – reflétant le désir de mettre fin aux guerres sanglantes et celui, plus généralisé, d’une société « plus juste« ; ni l’économie bipolaire engendrant des disparités extrêmes de richesse ; ni la confiance, après la vénalité exposée, les institutions pourries et les perversions dont les dossiers Epstein ont montré qu’elles étaient endémiques parmi