Par Andrew Korybko − Le 11 janvier 2026 − Source korybko.substack.com

Les tensions vont croissantes entre la Turquie et le Pakistan, d’une part, et Israël, Chypre et la Grèce d’autre part.
Par Andrew Korybko − Le 11 janvier 2026 − Source korybko.substack.com

Les tensions vont croissantes entre la Turquie et le Pakistan, d’une part, et Israël, Chypre et la Grèce d’autre part.
Par Andrew Korybko − Le 2 juillet 2025 − Source korybko.substack.com
La chute d’Assad en Syrie a déclenché une suite d’événements rapides qui menace désormais l’influence russe dans le Sud-Caucase, en Mer Caspienne et en Asie Centrale : c’est l’ensemble de la périphérie du Sud de la Russie qui est concerné.

Par Alastair Crooke – Le 1er janvier 2025 – Source Unz Review
L’histoire de la Syrie, semble-t-il, ne se réduit pas à des affirmations du genre « le président Assad est tombé » et les « salafistes technocrates » ont pris le pouvoir.
À un certain niveau, l’effondrement était prévisible. On savait qu’Assad était influencé par l’Égypte et les Émirats arabes unis depuis quelques années. Ils l’ont incité à rompre avec l’Iran et la Russie et à se tourner vers l’Occident. Pendant trois ou quatre ans, il a progressivement signalé et mis en œuvre cette évolution. L’Iran, en particulier, était confronté à des obstacles croissants sur les questions opérationnelles dans lesquelles il coopérait avec les forces syriennes. Ce changement de cap était un message adressé à l’Iran.
La situation financière de la Syrie – après des années de sanctions américaines et la perte de tous les revenus agricoles et énergétiques saisis par les États-Unis dans le nord-est occupé de la Syrie – était catastrophique. La Syrie n’avait tout simplement pas d’économie.
Par Andrew Korybko − Le 8 décembre 2024 − Source korybko.substack.com

La Syrie de l’après-Assad est au bord d’un effondrement total, qui pourrait transformer le pays en foyer mondial terroriste. Il ne reste que peu de temps pour enrayer ce processus.
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Par M.K. Bhadrakumar – Le 20 avril 2024 – Source Indian Punchline
Washington a dépoussiéré sa vieille boîte à outils pour réengager son allié de la guerre froide, la Turquie, et ressusciter leur alliance moribonde afin de servir les intérêts géostratégiques des États-Unis dans un environnement régional en mutation rapide. Cette démarche découle de la prise de conscience qu’en dépit de la diabolisation du président Recep Erdogan pour son inconstance, le potentiel de la Turquie en tant qu' »État pivot » reste une réalité géopolitique.
Il est permis de penser que cette prise de conscience fait suite à la reconnaissance, à contrecœur, par Washington que le vieux dogme du « vous êtes avec nous ou contre nous » ne peut et ne doit pas s’appliquer à des pays émergents comme la Turquie – ou l’Inde, l’Indonésie, le Brésil, etc. d’ailleurs – à une époque où l’influence des États-Unis dans les affaires mondiales diminue.
Par Tom Luongo – Le 2 juin 2023 – Source Gold Goats ‘N Guns
La réélection du président Erdogan en Turquie est un échec monumental de la pression occidentale. C’est pourquoi il est temps de quitter l’Ukraine des yeux et de se tourner vers un autre théâtre de la Troisième Guerre mondiale, dont les implications sont tout aussi importantes, sinon plus.
La Turquie fait partie d’une longue série d’échecs d’opérations de tueurs à gages économiques et de révolutions de couleur. La dernière grande opération à avoir échoué s’est déroulée en Biélorussie en 2020, après la réélection d’Alexandre Loukachenko.
Par M.K. Bhadrakumar – Le 11 mai 2023 – Source Indian punchline
D’un point de vue géopolitique, les élections présidentielles turques de dimanche peuvent apparaître comme l’un des événements politiques non violents les plus cruciaux de cette année. Mais les apparences peuvent être trompeuses dans la politique turque.
Dans le cadre de la polarisation de la politique internationale entre l’Occident et le reste, les médias occidentaux souhaitent la défaite du président sortant Recep Erdogan, afin que l’un des principaux partisans de la multipolarité et de l’autonomie stratégique dans l’ordre mondial émergent, qui donne un horrible exemple au Sud de la planète, s’en aille vers le soleil couchant.
Par M.K. Bhadrakumar – Le 3 Avril 2023 – Source Indian Punchline
Le président turc Recep Erdogan a révélé que le président russe Vladimir Poutine pourrait assister à la cérémonie de chargement du combustible nucléaire le 27 avril à la centrale nucléaire d’Akkuyu.
Le secrétaire de presse de Poutine, Dmitri Peskov, a habilement géré cette bombe politique, choisissant de ne pas réfuter la déclaration d’Erdogan. Selon Erdogan, la participation de Poutine à la cérémonie pourrait s’inscrire dans le cadre d’une visite officielle.
Lors de la cérémonie marquant le début des travaux de construction du prestigieux projet en avril 2018, il a promis d’assister à la cérémonie de lancement en 2023. Rosatom a tenu sa promesse d’achever le projet dans les délais prévus, et c’est maintenant au tour de Poutine.
Par Tom Luongo – Le 5 janvier 2023 – Source Gold Goats ‘N Guns
Alors que nous sommes tous, à juste titre, inquiets de ce qui se passe en Ukraine, ces Russes sournois renforcent leur situation sur les rives sud de la mer Noire et de la Méditerranée orientale.
Comme cela a été rapporté la semaine dernière, la réunion entre la Russie, la Turquie et la Syrie a eu lieu entre leurs ministres de la défense, qui ont tous qualifié les discussions de « constructives » en vue de résoudre les multiples problèmes en suspens, tels que les réfugiés et le soutien des radicaux.
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Par David Narmania/RIA Novosti – Le 1 décembre 2022 – Source RT
En début de semaine, Reuters citait des hauts fonctionnaires d’Ankara affirmant que l’armée turque avait terminé ses préparatifs pour une incursion terrestre en Syrie.
« Il ne faudra pas longtemps avant que l’opération commence« , aurait déclaré l’une des sources de l’agence dans l’article. « Cela ne dépend plus que du mot d’ordre du président« .