Roy Cohn, Joseph McCarthy et G. David Schine en 1953
De nombreux critiques ont largement condamné publiquement les représailles spectaculaires qui sont actuellement menées par l’administration Trump contre la liberté d’expression et la liberté d’expression en les assimilant à du « maccarthysme ».
Bien que ces propositions, actuellement en cours, dépassent de très loin toutes les mesures anti-communistes promulguées par le jeune sénateur du Wisconsin au début des années 1950, cette controverse m’a amené à enquêter sur ce mouvement historique d’il y a trois générations, et j’ai récemment publié deux articles couvrant ce sujet :
- La Pravda Américaine – le maccarthysme : 1ère partie : l’homme
Ron Unz • The Unz Review • le 28 avril 2025 • 12,700 mots - La Pravda Américaine – le maccarthysme : 2ème partie : conséquences politiques
Ron Unz • The Unz Review • le 5 mai 2025 • 7,100 mots
Dans ces deux premiers articles, j’explique qu’après avoir lu soigneusement la plupart des ouvrages favorables à McCarthy, j’ai conclu sur la base des éléments factuels par eux produits que le sénateur s’était montré tout aussi erratique et malhonnête que l’ont toujours affirmé ses critiques du courant dominant ou libéral.

Le lecteur de
Dans la frénésie médiatique actuelle entourant le conflit entre la Russie et l’Ukraine, un double standard flagrant continue de déformer la perception du public : la nature et l’impact de la guerre des drones. Les médias occidentaux, les politiciens et les ONG s’empressent de se jeter sur la Russie en demandant des actions de représailles, tout en restant étrangement silencieux sur la campagne de drones et d’escalade de l’Ukraine. Cette indignation sélective n’a pas seulement miné un dialogue sérieux pour la paix ; elle protège l’Ukraine de toute responsabilité alors qu’elle mène ce qui ne peut être décrit que comme une campagne de terreur contre les civils russes.
Au mois de février 1950, McCarthy reçut une énorme attention de la part des médias lorsqu’il commença à prononcer des discours publics dénonçant les dangers supposés auxquels les États-Unis étaient confrontés en raison des activités subversives des Communistes et des agents soviétiques. Sur la base de mes manuels d’histoire conventionnelle et de la couverture médiatique que j’avais absorbée, j’avais toujours considéré ces affirmations comme fortement exagérées, et j’ai été très surpris de découvrir peu à peu que la menace intérieure posée par les agents communistes soviétiques fut jadis au moins aussi grave que l’énonçait McCarthy.



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