Par Moon of Alabama – Le 23 octobre 2024
Mohamed bin Zayed Al Nahyan, l’autocrate au pouvoir aux Émirats arabes Unis, a nommé Lana Nusseibeh pour concourir au poste de Secrétaire générale des Nations Unies :
La nomination a été soumise mercredi par le Président des Émirats arabes unis, Mohamed bin Zayed Al Nahyan, dans une lettre aux présidents de l’Assemblée générale et du Conseil de sécurité des Nations Unies.
Nusseibeh, 48 ans, est une ancienne ambassadrice des Émirats Arabes Unis à l’ONU qui a passé plus d’une décennie dans la diplomatie internationale, y compris lors de l’adhésion du pays au Conseil de sécurité en 2022-23.
En cas de succès, elle deviendrait la première femme à diriger l’ONU et la deuxième personne du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord à occuper ce poste, après l’Égyptien Boutros Boutros-Ghali.
Qui est Lana Nusseibeh ?
Nusseibeh est la fille de Zaki Nusseibeh, un haut conseiller présidentiel émirati qui a servi les dirigeants successifs des Émirats Arabes Unis pendant des décennies. Cependant, la famille Nusseibeh est originaire de Palestine et a des liens de longue date avec Jérusalem.
Le paradigme change. Le réseau de la strate supranationale qui a longtemps poursuivi son « Grand Dessein » mondial en façonnant le consentement du public pour lui faire accepter les guerres s’est enfin heurtée aux limites de son pouvoir. Nous sommes, en effet, à un moment où « le roi est nu« . Tout le monde peut le voir.
L’étrange vanité de l’exceptionnalisme américain est l’ambition décomplexée d’une domination à spectre totale. L’idée est la suivante : l’Amérique doit dominer dans tous les domaines de conflits potentiels, terre-mer-air ainsi que l’espace et le cyberespace et tout autre domaine que vous pouvez imaginer, car c’est la seule façon pour les Américains de se sentir vraiment « en sécurité ». Une telle vanité a un prix élevé, car les dépenses du Pentagone atteignent 1 500 milliards de dollars par an. Mais l’argent n’est pas le plus important. Le plus important est l’état de guerre constant (et les préparatifs pour encore plus de guerre) qui caractérise la politique étrangère américaine depuis 1945. Ainsi que l’érosion de la liberté individuelle et l’appauvrissement des classes moyennes et ouvrières américaines du fait que l’argent s’écoule vers les fabricants d’armements au service d’une ambition impériale sans bornes.
L’un des mystères persistants de ce quatrième tournant démentiel est de savoir comment il se fait que la prétendue élite intellectuelle américaine ait été la classe qui, sans aucune honte, ait perdu la tête collectivement, se soit ralliée à des idées allant de l’absurde au scandaleux — « Retirez les moyens financiers à la police », « des garçons dans les vestiaires des filles », « la carte d’électeur est injuste », « démantelez le capitalisme », « personne n’est en situation irrégulière », « des émeutes pour l’essentiel pacifiques », « l’obligation vaccinale contre la Covid », « la censure orchestrée par la CIA » — et a finalement décidé de défiler sous la bannière du communisme, le programme politique le plus flamboyamment ruineux de l’histoire.
Le multiculturalisme, en tant que mouvement subversif, constitue le schisme politique déterminant de notre époque. Il est le point d’appui de nombreux événements qui transforment notre civilisation et le déclencheur direct du déclin exponentiel du monde occidental. Quiconque ignore les effets du multiculturalisme restera inconscient des nombreux bouleversements qui affectent nos vies aujourd’hui et qui nous attendent dans un avenir proche.
Il est extrêmement rare qu’un document provenant d’un groupe de réflexion de Washington déclenche une tempête des deux côtés du Pacifique, mais c’est exactement ce qui s’est passé avec celui écrit par Jennifer Kavanagh, intitulé “ 