Il est étonnant que quoi que ce soit existe. − Ludwig Wittgenstein
Par James Howard Kunstler – Le 11 septembre 2026 – Source Clusterfuck Nation

Joseph diGenova
Est-ce une semaine qui nous vide l’âme, ou quoi ? Hier, le souvenir de Charlie Kirk, un jeune homme intègre connu pour avoir agi noblement à une époque ignoble, fauché (selon les allégations devant le tribunal) par un pathétique produit du culte « woke » — l’ange vengeur trans, avatar de notre maladie mentale nationale. Et aujourd’hui, le souvenir du 11 septembre, pour lequel aucune théorie alternative ni aucun cours d’ingénierie ne peut effacer la trajectoire solitaire de ces petits corps tombant en chute libre depuis les tours en flammes vers le néant.

Au cours des dernières semaines, j’ai remarqué quelque chose d’intéressant dans la presse israélienne. Les responsables israéliens de la sécurité affirment qu’Ahmed al-Sharaa, ou Abu Mohammad al-Jolani comme la plupart d’entre nous le connaissaient depuis de nombreuses années, reconstruit l’armée syrienne et utilise les ressources de l’État pour créer une grande armée permanente. Selon les évaluations de la sécurité israélienne publiées par le Jerusalem Post, Jolani utiliserait les recettes fiscales et l’aide internationale pour acquérir des armes, réhabiliter les infrastructures militaires et constituer des forces qui pourraient éventuellement remettre en question la liberté d’action militaire d’Israël en Syrie. Une autre analyse israélienne affirme même que Jolani veut transformer la Syrie en une puissance régionale capable de projeter sa force dans plusieurs directions, y compris éventuellement contre Israël.
AnsarAllalah bénéficie de nombreux avantages, peu visibles, dans son conflit contre le « riche » et occidentalisé Royaume saoudien. C’est une guerre qui a récemment été ravivée par la rupture, par l’Arabie saoudite, d’une trêve conclue en 2022. La trêve a été rompue lorsque l’Arabie Saoudite a bombardé l’aéroport international de Sanaa, en juillet 2026, pour empêcher un avion civil iranien d’atterrir.
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Pendant des décennies, bon nombre d’entre nous, dans le milieu des théories du complot, avons dénoncé le concept du « faux paradigme gauche-droite » : L’idée selon laquelle le peuple américain était divisé par la création de griefs politiques factices ou sans importance, tandis que les élites au sommet de la pyramide faisaient toutes partie de la même équipe œuvrant contre la population.