Par Andrew Korybko − Le 9 septembre 2025 − Source Blog de l’auteur
L’OTAN pourrait instrumentaliser cette supercherie pour lancer contre Kaliningrad des opérations provocatrices de guerre électronique, massives mais avec un « déni possible », qui feraient significativement augmenter le risque d’un accident impliquant des civils.
La semaine dernière, le chef du bureau de Bruxelles du Financial Times, Henry Foy, a semé la panique en Europe en rapportant que la guerre électronique russe avait réussi à brouiller le GPS de l’avion de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, alors qu’il s’apprêtait à atterrir en Bulgarie. Cette idée que Poutine aurait tenté d’assassiner une dirigeante occidentale par des moyens de « déni de service » est venue conforter l’objet de sa visite en attirant l’attention sur la prétendue « menace russe » à laquelle font face les États en première ligne.
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Mercredi matin à 6h, une opération de police de grande ampleur a été lancée dans toute l’Allemagne, ciblant des centaines de personnes soupçonnées d’avoir insulté des hommes politiques ou propagé « haine et incitations » en ligne.
Au cours des derniers mois, le président Donald Trump et son administration ont lancé une suite d’attaques révoltantes contre la liberté d’expression et la liberté universitaire aux États-Unis, et les critiques ont abondamment dénoncé ces actions comme des exemples de MacCarthysme, le célèbre mouvement politique anti-communiste des années 1950.

Le lecteur de
Dans la frénésie médiatique actuelle entourant le conflit entre la Russie et l’Ukraine, un double standard flagrant continue de déformer la perception du public : la nature et l’impact de la guerre des drones. Les médias occidentaux, les politiciens et les ONG s’empressent de se jeter sur la Russie en demandant des actions de représailles, tout en restant étrangement silencieux sur la campagne de drones et d’escalade de l’Ukraine. Cette indignation sélective n’a pas seulement miné un dialogue sérieux pour la paix ; elle protège l’Ukraine de toute responsabilité alors qu’elle mène ce qui ne peut être décrit que comme une campagne de terreur contre les civils russes.