
Par Moon of Alabama – Le 8 septembre 2026
Une autre attaque d’Ansarullah a endommagé trois installations de production de pétrole en Arabie saoudite. La raffinerie ARAMCO de Jizan, d’une capacité de 400 000 barils par jour (bpj), a été mise hors service. Les prix du pétrole brut ont augmenté :
À 08h00 GMT, les contrats à terme sur le brut Brent avaient augmenté de 2 dollars, soit 2,06%, atteignant 99 dollars le baril (bbl), a rapporté Reuters.
Pendant ce temps, le brut américain West Texas Intermediate (WTI) s’échangeait à 94,41 $/baril, en hausse de 2,93 or, ou 3,2%.
Plus tôt dans la séance, le Brent a touché 99,22 $/baril, sa marque la plus forte depuis le 24 juillet, tandis que le WTI a atteint 94,60 $/baril, un sommet observé pour la dernière fois le 8 juin.
La stratégie de l’Europe à l’égard de la Russie repose sur une contradiction. Ses gouvernements parlent comme s’ils dirigeaient la confrontation, mais ils n’ont pas la puissance militaire, la capacité industrielle et l’infrastructure de renseignement nécessaires pour la soutenir de manière indépendante. L’Europe peut escalader, mais elle ne peut pas dominer l’escalade. Cela peut créer des obligations pour Washington, mais cela ne peut pas remplacer la puissance américaine.
Introduction : l’erreur
Les menaces nucléaires prononcées par Elbrige Colby contre la Chine dépassent le stade de la folie.
Les commentaires faits par les analystes occidentaux ont fait de l’accord de La Mecque un événement confortable. Lorsque l’Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan ont signé l’Accord de défense conjoint de La Mecque le 7 août – une attaque armée contre l’un devant être traitée comme une attaque contre tous – l’étiquette apposée par réflexe fut “une OTAN islamique”, un bloc sunnite, trois des plus grandes armées du monde musulman soudées par une identité sectaire. Cette lecture est devenue obsolète avant que l’encre ne sèche. Ce qui se dessine en réalité n’est pas une alliance sunnite contre l’Iran. C’est le premier pilier porteur d’une architecture de sécurité post-américaine que la Russie et la Chine réclament depuis un moment – et Téhéran est sur le point d’en franchir la porte.