Par Moon of Alabama – Le 15 juin 2026
Les États-Unis et la République islamique d’Iran ont convenu d’un protocole d’accord censé mettre fin aux hostilités actuelles entre les deux pays.
Un protocole d’entente n’est pas contraignant. Aucun texte n’a été publié et des remarques publiques de part et d’autre laissent entendre qu’il existe une interprétation différente de ce que les différentes clauses du protocole d’entente sont censées signifier.
L’accord, s’il survit aussi longtemps, devrait être signé vendredi en Suisse.
Jusqu’à la dernière minute, l’Iran n’était pas disposé à y adhérer. Il y avait, et il y a, une opposition politique en Iran contre un accord avec les États-Unis. L’Iran, soutient-on, est dans une position avantageuse. Il pourrait et devrait exiger plus que ce qu’il est censé obtenir en vertu de ce protocole d’entente. Sans connaître les détails de la situation socio-économique en Iran, il est difficile de juger si cela est vrai.
Vendredi dernier, l’agence de presse Mehr a publié un projet de protocole d’accord en 14 points. Cette version préliminaire iranienne comprenait :
J’ai besoin d’un avocat spécialisé en dommages corporels. Je vais poursuivre Donald Trump pour avoir subi un coup du lapin. À 9 heures du matin, Donald Trump a redoublé sa menace de la nuit précédente en prétendant « bombarder l’Iran jusqu’à ce qu’il devienne de la bouillie » et promis de lancer une nouvelle série d’attaques plus importantes et plus dures contre l’Iran. Puis, à 13h33, il a freiné des deux pieds, ce qui m’a projeté la tête en avant contre mon clavier, et a annoncé qu’il n’y aurait pas de violence car un accord est à portée de main. Aïe!! Mon cou est douloureux. C’est la 39e fois au cours des trois derniers mois que Trump annonce le succès imminent des négociations avec l’Iran pour aboutir à une autre promesse non tenue.
La guerre entre les États-Unis et l’Iran a dépassé sa phase initiale pour atteindre la prochaine, pour laquelle l’Iran met toutes les chances de son côté, la prochaine phase étant un retour à la guerre chaude. Probablement une guerre en épisodes limités, mais possédant néanmoins un potentiel d’élargissement régional, si les États-Unis (et Israël) choisissent d’intensifier fortement les choses.
