Par Larry C Johnson – Le 2 septembre 2026 – Source Son of the new American revolution
L’Organisation de coopération de Shanghai a clôturé son 26e sommet des chefs d’État, à Bichkek le 1er septembre, par une déclaration commune – la Déclaration de Bichkek – programmée pour le 25e anniversaire du bloc et signée par les dirigeants des dix États membres : Russie, Chine, Inde, Pakistan, Iran, Biélorussie, Ouzbékistan, Kazakhstan, Tadjikistan et le pays hôte, le Kirghizistan. Il s’agit d’un long texte anniversaire, adopté aux côtés de quelque 28 autres documents finaux et amendements à la Charte de l’OCS, et son libellé sur la guerre en Iran est sans ambiguïté. Mais le fait le plus important de la déclaration n’est pas ce qu’elle dit. Le plus important est qui l’a signée. L’Inde de Narendra Modi – un membre du Quad, un partenaire stratégique des États-Unis et un pays que la même déclaration protège implicitement contre les tarifs douaniers de Washington – a mis son nom sur un texte condamnant l’action militaire américaine et israélienne, pleurant un dirigeant suprême iranien décédé et rejetant l’architecture de sanctions que les États-Unis ont construite. Cette signature est le fait historique.
Présentation
Le sommet de l’OTAN à Ankara est terminé, mais son ombre plane encore. De nombreux analystes ont fait valoir que la réunion de cette année était principalement un moyen de doper l’industrie de l’armement. Bien que cela soit manifestement vrai, réduire le sommet aux contrats de défense laisse de côté un virage qualitatif plus sévère. À savoir : qu’est-ce exactement que la doctrine « OTAN 3.0 » qui a maintenant été
Une paix durable en Ukraine : diplomatie, neutralité et limites de l’ordre actuel
Par Ron Unz − Le 6 juillet 2026 − Source 

Résumé