Par Ian Proud – Le 14 juillet 2026 – Source Blog de l’auteur
Une paix durable en Ukraine : diplomatie, neutralité et limites de l’ordre actuel
Je ne vois aucun moyen fonctionnel de mettre fin à la guerre en Ukraine, au motif que l’OTAN et l’UE ont volé la souveraineté de leurs membres, refusent de parler à la Russie et voient que peu de leurs citoyens sont intéressés à faire la paix.
Dans un monde parfait, l’OTAN et la politique étrangère commune de l’UE cesseraient d’exister, mais cela n’arrivera pas dans la prochaine décennie.
Donc je prédis, qu’à un moment donné au cours de l’année prochaine, Zelensky sera évincé et, qu’à partir de 2027, le soutien aux partis traditionnels globalistes commencera à s’effriter à travers l’Europe quand les citoyens se rendront de plus en plus compte que leur prospérité et leur sécurité ont été vendues pour prolonger une guerre éternelle dont plus personne ne voudra.
Par Ron Unz − Le 6 juillet 2026 − Source 

Résumé
Dans la
Plus cette guerre contre l’Iran se rapproche d’une issue favorable, plus la gauche gauchiste devient criarde et négative, souhaitant ardemment que l’ennemi l’emporte. Pourquoi ? Parce que la gauche gauchiste est aussi un ennemi de notre pays. Elle veut que l’opération échoue afin de pouvoir reprendre le pouvoir et recommencer à saccager et piller les États-Unis.

La rare apparition du ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov à la Douma d’Etat est toujours une occasion spéciale de lire le marc de café de la politique russe. L’importance ici, à mon avis, réside dans la confirmation, s’il en était besoin, que le Kremlin observe avec une anxiété croissante la transition de la politique étrangère américaine qui, contrairement aux affirmations énoncées par l’administration Trump au cours de la dernière année annonçant une sorte de retrait de la politique internationale, se dirige en réalité vers une nouvelle forme de domination mondiale des États-Unis.