Par Kevork Almassian – Le 22 septembre 2026 – Source Blog de l’auteur
Au cours des dernières semaines, j’ai remarqué quelque chose d’intéressant dans la presse israélienne. Les responsables israéliens de la sécurité affirment qu’Ahmed al-Sharaa, ou Abu Mohammad al-Jolani comme la plupart d’entre nous le connaissaient depuis de nombreuses années, reconstruit l’armée syrienne et utilise les ressources de l’État pour créer une grande armée permanente. Selon les évaluations de la sécurité israélienne publiées par le Jerusalem Post, Jolani utiliserait les recettes fiscales et l’aide internationale pour acquérir des armes, réhabiliter les infrastructures militaires et constituer des forces qui pourraient éventuellement remettre en question la liberté d’action militaire d’Israël en Syrie. Une autre analyse israélienne affirme même que Jolani veut transformer la Syrie en une puissance régionale capable de projeter sa force dans plusieurs directions, y compris éventuellement contre Israël.
AnsarAllalah bénéficie de nombreux avantages, peu visibles, dans son conflit contre le « riche » et occidentalisé Royaume saoudien. C’est une guerre qui a récemment été ravivée par la rupture, par l’Arabie saoudite, d’une trêve conclue en 2022. La trêve a été rompue lorsque l’Arabie Saoudite a bombardé l’aéroport international de Sanaa, en juillet 2026, pour empêcher un avion civil iranien d’atterrir.
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Donald Trump ne veut pas tuer des millions de civils iraniens. Mais Trump a un pistolet sur la tempe et le temps presse. La réserve stratégique de pétrole devient dangereusement basse, les taux d’intérêt à long terme augmentent et un choc pétrolier mondial approche à grands pas. Que va faire Trump ?
Les États-Unis ont une longue histoire d’ingérence dans les affaires intérieures de l’Amérique latine. Mais ces dernières années, l’ingérence américaine est devenue encore plus extrême et explicite.
Israël a-t-il commencé sa série de campagnes d’assassinats de ses opposants étasuniens beaucoup plus tôt qu’on le pense?