Par Moon of Alabama – Le 23 octobre 2024
Mohamed bin Zayed Al Nahyan, l’autocrate au pouvoir aux Émirats arabes Unis, a nommé Lana Nusseibeh pour concourir au poste de Secrétaire générale des Nations Unies :
La nomination a été soumise mercredi par le Président des Émirats arabes unis, Mohamed bin Zayed Al Nahyan, dans une lettre aux présidents de l’Assemblée générale et du Conseil de sécurité des Nations Unies.
Nusseibeh, 48 ans, est une ancienne ambassadrice des Émirats Arabes Unis à l’ONU qui a passé plus d’une décennie dans la diplomatie internationale, y compris lors de l’adhésion du pays au Conseil de sécurité en 2022-23.
En cas de succès, elle deviendrait la première femme à diriger l’ONU et la deuxième personne du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord à occuper ce poste, après l’Égyptien Boutros Boutros-Ghali.
Qui est Lana Nusseibeh ?
Nusseibeh est la fille de Zaki Nusseibeh, un haut conseiller présidentiel émirati qui a servi les dirigeants successifs des Émirats Arabes Unis pendant des décennies. Cependant, la famille Nusseibeh est originaire de Palestine et a des liens de longue date avec Jérusalem.
Au cours des dernières semaines, j’ai remarqué quelque chose d’intéressant dans la presse israélienne. Les responsables israéliens de la sécurité affirment qu’Ahmed al-Sharaa, ou Abu Mohammad al-Jolani comme la plupart d’entre nous le connaissaient depuis de nombreuses années, reconstruit l’armée syrienne et utilise les ressources de l’État pour créer une grande armée permanente. Selon les évaluations de la sécurité israélienne publiées par le Jerusalem Post, Jolani utiliserait les recettes fiscales et l’aide internationale pour acquérir des armes, réhabiliter les infrastructures militaires et constituer des forces qui pourraient éventuellement remettre en question la liberté d’action militaire d’Israël en Syrie. Une autre analyse israélienne affirme même que Jolani veut transformer la Syrie en une puissance régionale capable de projeter sa force dans plusieurs directions, y compris éventuellement contre Israël.
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Les États-Unis ont une longue histoire d’ingérence dans les affaires intérieures de l’Amérique latine. Mais ces dernières années, l’ingérence américaine est devenue encore plus extrême et explicite.