Par Brandon Smith − Le 18 septembre 2019 − Source Alt-Market.com

Après le 11 septembre 2001, le concept d’« attaque au faux drapeau » a pris de l’importance dans la culture américaine et, depuis lors, de plus en plus de gens commencent à remettre en question le récit officiel chaque fois que de nouvelles crises surviennent. Il est possible que ce soit la raison pour laquelle il n’y a pas eu d’autre attaque du genre de celle du 11 septembre aux États-Unis depuis 2001 ; non pas parce que le gouvernement fait un meilleur travail en matière de sécurité (les mesures de sécurité en place le 11 septembre étaient largement suffisantes mais pour des raisons inexplicables, elle n’ont pas été utilisées), mais parce qu’il est plus difficile pour les organismes gouvernementaux de faire avaler des catastrophes fabriquées ou de faire passer les mauvaises personnes pour responsables.


Par
La politique internationale est un sujet intimidant pour beaucoup. Pour comprendre ce qui se passe, il faut connaître l’histoire, avoir une expérience de première main de divers pays et cultures, une certaine compréhension des langues étrangères (puisque l’information disponible en anglais a tendance à être incomplète et tendancieuse dans une direction particulière) et bien d’autres choses. Mais il existe une autre approche qui peut produire de bons résultats même pour un enfant de sept ans : la lecture des expressions faciales et du langage corporel des dirigeants mondiaux.
Le 22 juillet, le monde aurait dû se souvenir du 75e anniversaire de la libération de Majdanek, le premier des camps d’extermination tristement célèbres d’Hitler à être capturé et fermé. Mais bien sûr, les courageux soldats russes, ukrainiens, kazakhs et d’autres nationalités soviétiques, n’ont bénéficié d’aucune reconnaissance de l’Ouest pour cet événement.
Les médias occidentaux ont beau tenter d’occulter cette évidence, elle saute aux yeux : la Chine a accompli en 70 ans ce qu’aucun pays n’a réussi à faire en deux siècles. En fêtant l’anniversaire de la République populaire, proclamée par Mao Zedong le 1er octobre 1949, les Chinois savent quelle est la situation de leur pays. Mais ils savent aussi dans quel état il se trouvait en 1949. Dévasté par des décennies de guerre civile et d’invasion étrangère, c’était un champ de ruines.