Les Républiques Baltes entretiennent la crise contre la Russie


Par Ted Galen Carpenter – Le 7 août 2026 – Source Antiwar

Kaja Kallas

Historiquement, l’un des plus grands dangers pour une grande puissance est de laisser de plus petits alliés et clients entraîner cette puissance dans une guerre imprudente. Les États-Unis et les principales puissances européennes semblent enclins à commettre cette erreur vis-à-vis des républiques baltes. Trop de décideurs américains ont non seulement toléré, mais aussi facilité, l’obsession de ces « alliés » (c’est-à-dire des protectorats) de vaincre la Russie en Ukraine et d’affaiblir globalement leur principal adversaire.

Le comportement belliqueux de certains des plus petits membres de l’OTAN crée la perspective de résultats désastreux en Europe et au-delà. Un décideur politique crucial, Kaja Kallas, est une ancienne Première ministre estonienne et est maintenant la Haute Représentante de l’Union européenne pour les Affaires étrangères et la Politique de Sécurité et Vice‑Présidente de la Commission européenne. Cela n’aide pas les choses. Kallas est non seulement l’une des partisanes les plus ferventes de l’Ukraine, mais elle est également une russophobe déclarée sur un large éventail de sujets. Kallas reçoit un soutien fort et vocal de la part de la native de Hollande [Allemande en fait, née près de Bruxelles, NdSF] Ursula von der Leyen, une femme politique allemande influente et actuellement présidente de la Commission européenne.

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L’OTAN 3.0. La cage transatlantique et la croissance de l’État bunker


Une analyse de la transformation de l’OTAN et du nouveau rôle de l’Europe en tant que nœud d’attrition


Par Nel Bonilla – Le 10 août 2026 – Source Blog de l’auteur

Le sommet de l’OTAN à Ankara est terminé, mais son ombre plane encore. De nombreux analystes ont fait valoir que la réunion de cette année était principalement un moyen de doper l’industrie de l’armement. Bien que cela soit manifestement vrai, réduire le sommet aux contrats de défense laisse de côté un virage qualitatif plus sévère. À savoir : qu’est-ce exactement que la doctrine « OTAN 3.0 » qui a maintenant été formellement ratifiée et rendue publique ?

Un aperçu révélateur de ce changement s’est produit le 9 avril 2026. Lorsqu’on lui a demandé sur CNN si l’Alliance avait échoué au test établi par le président américain Trump concernant la guerre américano-iranienne, le Secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a offert une évaluation étonnamment franche :

“Ils ont fait ce qu’ils avaient promis dans un cas comme celui-ci, parce qu’ils savent que lorsqu’il s’agit de l’OTAN, elle est là pour protéger les États-Unis parce que les États-Unis doivent sécuriser l’Atlantique et l’Arctique et sécuriser l’Europe pour rester en sécurité ici sur le continent américain, mais elle est également là pour s’assurer que l’Europe est en sécurité et pour être une plate-forme de projection de puissance pour les États-Unis. Donc, ce que les États-Unis ont fait avec l’Iran, ils pouvaient le faire parce que tant de pays européens ont respecté ces engagements“.

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Les États-Unis offrent leur machine de guerre à Israël


Par Tara Reade – Le 5 août 2026 – Source RT

Au début des années 2000, je travaillais auprès de victimes de violence domestique à Seattle, Washington.

L’un de mes entraîneurs était une femme débraillée qui m’a expliqué qu’elle était un ancien membre des Forces de défense israéliennes (FDI). Je me souviens m’être demandé pourquoi plusieurs anciens membres du Mossad et de Tsahal étaient impliqués dans la formation des policiers de Seattle. À l’époque, je n’y ai pas pensé plus que cela. Après tout, ils travaillaient aussi pour aider à protéger les victimes de violence domestique.

Avance rapide jusqu’en 2026.

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La diplomatie occidentale est morte. Nous sommes dans une ère post-diplomatique


Pourquoi les dirigeants occidentaux refusent le dialogue avec leurs adversaires tout en poursuivant des guerres impossibles à gagner ?

Par Ian Proud – Le 26 Juillet 2026 – Source : Le blog de l’auteur

Qu’est ce que l’ère post-diplomatique ?

Face aux guerres en Ukraine et aussi contre l’Iran, les dirigeants occidentaux considèrent presque tous la diplomatie comme inutile ou comme une distraction qui empêcherait de résoudre le conflit à des conditions qui leur sont favorables.

La diplomatie est mise de côté parce que les puissances occidentales sont convaincues qu’elles vont gagner. Dans le cas de l’Ukraine et de l’Iran, les États-Unis, la Grande-Bretagne et l’Europe refusent la diplomatie ou abusent fondamentalement de la diplomatie parce que leur politique étrangère est enracinée dans la recherche de la défaite de l’adversaire plutôt que dans le compromis.

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Un moralisme qui aveugle les relations internationales


Par Moon of Alabama – Le 5 aout 2026

Il y a quelques années, Paul Robinson, un spécialiste canadien de l’histoire russe, a écrit sur deux différents points de vue concernant les règles politiques internationales :

J’ai souligné que la Russie et l’Occident prétendaient tous deux être en faveur d’un « ordre fondé sur des règles » et que chacun accusait l’autre de briser cet ordre. Le problème, j’ai conjecturé, découle d’une compréhension différente de ce que sont les règles et de la manière dont elles devraient être appliquées.

La Russie croit en un ordre traditionnel, westphalien, dans lequel les États sont des entités souveraines égales. Les règles s’appliquent également à tous, peu importe qui ils sont ou ce qu’ils font. Les États ne peuvent agir contre d’autres États qu’avec l’autorisation d’une juridiction supérieure, c’est-à-dire le Conseil de sécurité des Nations Unies. Bien sûr, la Russie ne respecte pas à 100% les règles de son propre modèle, mais son option préférée reste celle de la symétrie juridique – les mêmes règles s’appliquent à tous.

En revanche, le raisonnement sur les droits de l’homme a poussé l’Occident dans une direction opposée, vers une préférence pour l’asymétrie juridique. Dans ce modèle, les justes et les injustes, ceux qui respectent et ceux qui ne respectent pas les droits de l’homme, ne sont pas égaux juridiquement ou moralement.

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L’Occident unitaire. Une interprétation civilisationnelle du corps politique occidental


Par Pascal Lottaz – Le 29 juillet 2026 – Source Blog de l’auteur

La crise de l’Occident, une crise du Réalisme

Comment expliquer les politiques contreproductives et autodestructrices des États occidentaux ?

L’Europe semble heureuse de se désindustrialiser, la guerre par procuration des États-Unis en Ukraine tue des centaines de milliers (voire des millions) d’Ukrainiens – ceux-là mêmes que l’OTAN jure vouloir protéger – et, à présent, cette guerre est sur le point de se répandre sur tout le continent. Et que fait l’Europe ? Remettre une dose de politiques qui échouent depuis douze ans en créant un 21e paquet de sanctions. Toujours pas de diplomatie en vue. Dans le même temps, la guerre que l’alliance américano-israélienne a déclenchée contre l’Iran ravage les installations militaires et dégrade l’hégémonie américaine au Moyen-Orient. Pourtant, l’ensemble des dirigeants euro-atlantiques semble déterminé à poursuivre une voie que beaucoup d’entre nous, qui sommes dans le commentaire critique, considèrent comme manifestement ruineuse et suicidaire pour la plupart des membres du club.

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L’Allemagne élabore des « Plans secrets » pour paralyser l’AfD à la veille d’élections


Par Simplicius – Le 31 juillet 2026 – Source Blog de l’auteur

Die Welt et d’autres médias ont révélé que le chancelier Merz élaborait des plans pour isoler les États allemands où l’AfD pourrait remporter la majorité à l’issue de futures élections, afin que l’Allemagne puisse conserver son rôle de plaque tournante centrale du transport de l’OTAN dans la guerre contre la Russie suscitée par les élites européennes :

Extrait de l’article ci-dessus :

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« Pleure plus et plus fort » : un audit de l’affirmation « La Russie est en train de perdre »


Par lily357 – Le 1 juillet 2026 – Source Blog de l’auteur

Un lecteur a récemment honoré mes commentaires avec un « pleure plus et plus fort. La Russie est en train de perdre. La Russie perdra ». Quatre phrases. Pas d’analyse. Aucun argument à l’appui. Fondamentalement, un lecteur pleinement informé mais manipulé. Un à qui seul un idiot répondrait. Et je vais être cet idiot : « L’ignorance est la félicité, mais la félicité de l’ignorance est la pauvreté la plus profonde ».

Je veux prendre cela au sérieux, non pas parce que ce registre rhétorique mérite une réponse, mais parce que l’affirmation sous-jacente est la position dominante du discours public occidental sur la guerre et mérite d’être testée par rapport aux faits matériels réels.

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Je ne vois aucun moyen fonctionnel de mettre fin à la guerre en Ukraine


Par Ian Proud – Le 14 juillet 2026 – Source Blog de l’auteur

Une paix durable en Ukraine : diplomatie, neutralité et limites de l’ordre actuel

Je ne vois aucun moyen fonctionnel de mettre fin à la guerre en Ukraine, au motif que l’OTAN et l’UE ont volé la souveraineté de leurs membres, refusent de parler à la Russie et voient que peu de leurs citoyens sont intéressés à faire la paix.

Dans un monde parfait, l’OTAN et la politique étrangère commune de l’UE cesseraient d’exister, mais cela n’arrivera pas dans la prochaine décennie.

Donc je prédis, qu’à un moment donné au cours de l’année prochaine, Zelensky sera évincé et, qu’à partir de 2027, le soutien aux partis traditionnels globalistes commencera à s’effriter à travers l’Europe quand les citoyens se rendront de plus en plus compte que leur prospérité et leur sécurité ont été vendues pour prolonger une guerre éternelle dont plus personne ne voudra.

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Et ça continue, sans qu’on puisse dire quand et comment ça s’arrêtera


Par Aurelien – Le 22 juillet 2026 – Source Blog de l’auteur

Étant donné qu’environ quatre-vingt-dix pour cent de tous ceux qui ont déjà écrit sur les relations internationales, les études sur la guerre, les conflits et les questions militaro-stratégiques sont vivants et écrivent régulièrement sur ce sujet, vous pourriez être surpris d’apprendre que nous en savons encore très peu sur les principales causes des conflits réels, et encore moins sur pourquoi et comment ils se terminent. De plus, il nous manque même une définition convenue de ce qu’est un “conflit”, ce qui signifie que diverses tentatives pour calculer la fréquence et la durée des conflits, ainsi que pour identifier leur fin, donnent des résultats très différents. Pourtant, le problème n’est pas une recherche inadéquate ou trop peu de ressources, ni même trop peu de publications. Des milliers de personnes, au moins, titulaires d’un doctorat, s’évertuent à produire des millions de mots par an sur tous les aspects des conflits, mais le terrain ne semble pas réellement avancer. Nous ne semblons rien apprendre et nous ne comprenons pas mieux ces problèmes qu’il y a cinquante ans.

Maintenant, je devrais dire tout de suite que je ne m’inclus pas dans le “nous” ici. Je n’ai jamais cru à l’utilité des explications génériques des conflits et j’ai exhorté, en vain, les gens pendant de nombreuses années à cesser de parler de “conflit” et à examiner les “conflits” individuellement, à partir desquels il pourrait être possible de tirer des conclusions provisoires plus larges. Le problème est qu’il existe de nombreux lobbies différents avec des idées dogmatiques différentes sur le conflit, travaillant à des objectifs contradictoires les uns avec les autres et se basant sur différents exemples qu’ils peuvent ne pas bien comprendre. Ce qui transforme ce simple gaspillage d’argent et d’efforts en quelque chose de beaucoup plus dangereux pour le moment car cela handicape grandement notre capacité à comprendre ce qui se passe dans les conflits en Ukraine et en Iran, et surtout comment, le cas échéant, ils peuvent se terminer. Nous (ils) sommes comme des scientifiques essayant de faire des observations avec des instruments obsolètes puis se disputant sur les résultats. Alors aujourd’hui, je vais brièvement exposer le problème, donner quelques exemples, puis essayer de voir ce que l’histoire, et même le pauvre bon vieux sens, peuvent nous dire sur la façon dont ces conflits pourraient éventuellement se terminer, en supposant que nous puissions même décider de ce que signifie “la fin” ici.

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