La flambée de l’Inflation et la flambée du chômage pèsent sur l’économie iranienne


Par Reza Sayah et Murtaza Hussain – Le 30 mai 2026 – Source Drop Site News

Un partisan du gouvernement portant un drapeau national marche avec son fils le long d’un pont lors d’un rassemblement nocturne au centre-ville de Téhéran, en Iran, le 23 mai 2026. (Photo de Morteza Nikoubazl/NurPhoto par l’intermédiaire de Getty Images)

Les États-Unis et l’Iran sont en pleines négociations sur un protocole d’accord qui pourrait mettre fin à la guerre actuelle, tout en levant le blocus imposé à l’Iran et en redonnant progressivement l’accès maritime mondial au détroit d’Ormuz. Vendredi matin, Donald Trump a publié sur Truth Social une liste d’exigences envers l’Iran, y compris des engagements sur son programme nucléaire et la reprise de l’accès au détroit en échange d’une compensation financière, déclarant qu’il tiendrait bientôt une réunion “pour prendre une décision finale”.

La déclaration de Trump sur le protocole d’accord en instance a été contestée par le journal pro-gouvernemental iranien Fars News, qui a qualifié le post de « mélange de vérité et de mensonges« , déclarant que Trump avait omis les concessions économiques initiales qu’il avait accepté de faire à l’Iran et les engagements de mettre immédiatement fin à la guerre au Liban, et a faussement dépeint les propres engagements convenus de l’Iran concernant son programme nucléaire et le contrôle futur du détroit. Le rapport a ajouté que l’Iran attendait toujours de donner son approbation finale à tout accord, tout en continuant à négocier, avec “une méfiance totale à l’égard de l’Amérique”.

Un responsable iranien a confirmé à Jeremy Scahill de Drop Site que Téhéran avait accepté ce que les médiateurs ont qualifié de projet final de mémorandum d’accord. Cependant, une « profonde méfiance » à l’égard de Trump empêche toute annonce officielle. Selon le responsable, l’Iran n’est pas en mesure d’exclure de nouvelles frappes américano-israéliennes. : « Certaines voix du côté iranien craignent que le président Trump ne reconsidère sa position au dernier moment », a déclaré le responsable, ajoutant que l’Iran ne considérerait pas la décision de Trump comme définitive avant les États-Unis. L’Iran a également averti que Trump dénaturait probablement les conditions convenues en privé pour promouvoir son récit de « vainqueur« .

Bien qu’il y ait des indices que la guerre pourrait encore progresser—lentement et douloureusement— vers une solution négociée, le niveau de préjudice économique et social causé aux Iraniens ordinaires par la campagne aérienne américano-israélienne et le blocus de leur pays se fera probablement sentir pendant des années. Plus tôt dans la journée, Drop Site a publié un article du contributeur iranien Peiman Salehi sur l’impact des bombardements israéliens sur l’industrie pétrochimique iranienne et les efforts de reconstruction du vaste champ gazier de South Pars qui a été lourdement endommagé pendant la guerre. Lisez-le ici.

L’histoire suivante, rapportée avec le journaliste basé à Téhéran, Reza Sayah, traite des impacts économiques plus larges de la guerre contre l’Iran: inflation en flèche, destruction d’emplois et contraction économique qui pourraient plonger des millions de citoyens ordinaires dans la pauvreté dans les mois à venir.

Marta Hussain

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Ormuz : L’Union européenne prépare son plan de bisounours pour rétablir la navigation sans les parties belligérantes


Par Tyler Durden — Le 15 avril 2026 — Source : zerohedge.com

C’est un titre pour le moins ambitieux, qui dévoile le dernier « plan » européen pour Ormuz : alors que l’Europe regarde depuis la touche les États-Unis risquer de s’enliser dans la région après un mois d’intenses frappes aériennes sur l’Iran, le Wall Street Journal rapporte que l’UE élabore un plan d’après-guerre pour rouvrir le détroit d’Ormuz sans les États-Unis.

Apparemment, le plan devrait s’activer une fois la crise principale passée, alors que le détroit restera sous blocus (chacune des parties belligérantes insistant sur l’idée que c’est elle qui contrôle ce passage stratégique). Il semble que l’idée fondamentale soit de retirer les États-Unis de l’équation, en ne laissant que les pays « neutres » libérer et sécuriser le détroit d’Ormuz.

Iraniens et Étasuniens vont-ils rester sur la touche pendant que les petits navires de guerre français entreront en action?

Mais tout cela est des plus étranges — d’un côté, ce plan vise à tenir à distance l’un des belligérants clés, à savoir les États-Unis, et d’un autre côté, il prévoit d’engager des navires militaires européens/otaniens dans des opérations visant à établir une liberté de navigation, comprenant le déminage.

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Est-ce que ça sent la victoire ?


Soit nous parvenons à un accord, soit ça va mal tourner pour eux. − Donald Trump, président des États-Unis


Par James Howard Kunstler – Le 20 février 2026 – Source Clusterfuck Nation

Le message semble être que les États-Unis ne plaisantent pas avec toutes ces forces de frappe déployées dans les eaux autour de l’Iran. La République islamique semble soudainement prise entre le marteau et l’enclume. Tout le monde essaie de comprendre les enjeux : troisième guerre mondiale ou happy end ?

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Iran. Les négociateurs étasuniens bloquent toute avancée avec leurs exigences déraisonnables


Par Moon of Alabama – Le 26 février 2026

Aujourd’hui, le troisième cycle des négociations en cours entre les États-Unis et l’Iran se déroule à Genève. Après trois heures, les pourparlers ont été interrompus pour permettre aux négociateurs de communiquer avec leurs gouvernements. Ils sont censés continuer plus tard aujourd’hui.

L’Iran continue d’offrir des réductions de son programme nucléaire en échange de la levée des sanctions. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baghaei, insiste pour obtenir des résultats tangibles :

Les discussions d’aujourd’hui ont été très sérieuses, et nous espérons que dans les discussions qui auront lieu ce soir, nous verrons une poursuite du dialogue sur la levée des sanctions et les questions nucléaires, cette fois de manière plus opérationnelle, avec des propositions pratiques et des initiatives exécutables”, a annoncé Baghaei.

Si Baghaei insiste sur ce point, c’est un signe que les conditions offertes par la délégation américaine étaient vagues et manquaient de détails.

Avant le début de la rencontre d’aujourd’hui, le Wall Street Journal a publié une liste (archivée) des exigences étasuniennes. Elles sont :

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Les États-Unis et Israël sont prêts à frapper l’Iran


Par Moon of Alabama – Le 19 février 2026

Le président américain Donald Trump a réussi à se placer dans une position qui rend une longue guerre contre l’Iran presque inévitable.

Il y a deux jours, j’espérais encore que Trump éviterait une guerre contre l’Iran. Le renforcement militaire au Moyen-Orient était insuffisant, sauf pour lancer une campagne aérienne éclair contre l’Iran mais sans profit discernable.

Mais au cours des derniers jours, l’armée américaine a envoyé beaucoup plus de ravitailleurs en vol, des dizaines d’avions de combat supplémentaires et, surtout, des éléments de commandement et de contrôle au Moyen-Orient. Une force suffisante pour lancer une grande campagne aérienne qui pourrait durer au moins deux semaines. Une force de frappe aérienne supplémentaire est entrée en Méditerranée et sera positionnée à l’ouest d’Israël d’ici la fin de la semaine. Un deuxième groupe aéronaval est déployé en mer d’Oman.

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Des rapports expliquent que les États-Unis préparent une opération d’attrition « à long terme » contre l’Iran


Par Simplicius – Le 16 février 2026 – Source : le blog de l’auteur

Reuters rapporte des « informations privilégiées » disant que Trump se prépare à des frappes à grande échelle contre l’Iran qui dureront des semaines, voire des mois.

Cette nouvelle intervient alors que Trump envoie un deuxième porte-avions dans la région. Rappelons que pendant l’opération Tempête du désert et la guerre en Irak de 2003, les États-Unis avaient six groupes de porte-avions (CSG) opérant dans la région.

Mais il y a déjà des rumeurs selon lesquelles cela poserait des problèmes. Dans une nouvelle interview, le colonel Daniel Davis affirme que des sources dans la Marine lui ont dit qu’un grave « problème classifié » avait empêché l’USS George HW Bush de traverser l’Atlantique, le faisant remplacer par le Gerald R Ford à la dernière minute (0: 50 seconde) :

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Les chances sont de 8 contre 1 que Trump ne déclenchera pas une guerre du Golfe


Par M.K. Bhadrakumar – Le 10 février 2026 – Source Indian Punchline

L’hostilité mutuelle entre les États-Unis et Israël d’un côté et l’Iran de l’autre, depuis la Révolution islamique de 1978 et la mise en place du système politique unique connu sous le nom de Vilayat-e Faqih ou tutelle de Faqīh (un juriste islamique), est vieille de près d’un demi-siècle. Le nouvel ordre politique de la démocratie islamique, basé sur le nationalisme iranien, a posé un défi sans précédent et une menace perçue pour les États-Unis et les États régionaux dans son orbite stratégique, y compris les monarchies pétrodollars, pour qui l’idée même d’un régime représentatif fondé sur la doctrine de la justice, de l’équité et de la résistance était un anathème.

Mais ce n’est pas toute l’histoire. Michel Foucault, philosophe français, historien des idées, écrivain, militant politique et critique littéraire, avait une autre explication. Une nuit, alors qu’il se promenait dans les rues de Téhéran qui souffraient des douleurs de l’enfantement de la Révolution islamique, Foucault rencontra quelqu’un qui lui dit : “Ils (les Américains) ne nous lâcheront jamais de leur propre gré. Pas plus qu’au Vietnam”.

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Le WSJ Démystifie la propagande du NYT parlant d’un « réseau hétéroclite d’activistes »


Par Moon of Alabama – Le 13 février 2026

Le 16 janvier, j’ai fustigé un article du New York Times qui affirmait (archivé) que :

[Un] réseau hétéroclite d’activistes, de développeurs et d’ingénieurs a percé les barricades numériques iraniennes. En utilisant des milliers de systèmes Internet par satellite Starlink qu’ils avaient discrètement introduits clandestinement dans le pays, ils se sont mis en ligne et ont diffusé des images de soldats tirant dans les rues et de familles à la recherche de corps.

Le NYT a ensuite donné la parole à un certain nombre d’expatriés iraniens prétendument impliqués dans l’entreprise.  En fin de compte, tous semblaient être d’une manière ou d’une autre financés et organisés par les États-Unis d’Amérique :

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Les pourparlers américano-iraniens démarrent bien


Par Moon of Alabama – Le 6 février 2026

La première série de nouveaux pourparlers entre l’Iran et les États-Unis à Mascate, Oman, s’est terminée par des résultats satisfaisants.

Le président américain Donald Trump a grandement besoin de ces pourparlers pour échapper à ses menaces d’attaquer à nouveau l’Iran. Toute attaque contre l’Iran serait ripostée par des missiles qui causeraient des dommages massifs aux actifs américains et israéliens.

Il y a d’abord eu un peu de drame sur le lieu, la configuration et le contenu de la réunion.

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Rencontrez l’ancien blogueur de mode et un médecin bien louche qui sont derrière l’opération psychologique « 30 000 morts en Iran »


Par Wyatt Reed et Max Blumenthal – Le 2 février 2026 – Source The Grayzone

L’affirmation de “30 000 tués“ au cours de deux jours de manifestations et d’émeutes à travers l’Iran semble reposer en grande partie sur une seule source anonyme, qui a admis avoir extrapolé ce chiffre en supposant sans preuve que “les décès officiellement enregistrés liés à la répression représentent probablement moins de 10% du nombre réel de décès.”

Cette citation a été attribuée par le Guardian à un prétendu médecin dont le journal a refusé de publier le vrai nom, mais dont il prétend avoir vérifié l’identité.

Originaire du magazine TIME du 25 janvier, le douteux chiffre de « 30 000 » a été rapidement amplifiée par le Guardian, un média clé de la respectabilité londonienne libérale de gauche. À partir de là, les responsables européens se sont emparés de ce nombre de morts pour justifier la désignation du CGRI iranien comme organisation terroriste – donnant essentiellement le feu vert à une autre attaque militaire américano-israélienne contre l’Iran.

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