Par Matthew Ehret − Le 1er juin 2020 − Source Strategic Culture
Dans un récent article intitulé « L’Arctique de demain : théâtre de guerre ou coopération ? », j’ai présenté aux lecteurs le grand dessein américano-russe qui a façonné non seulement la vente de l’Alaska en octobre 1867 aux États-Unis pour 7,2 millions de dollars, mais aussi la participation de la Russie à la guerre civile américaine, le tsar Alexandre II ayant organisé le déploiement de flottes militaires russes à San Francisco et à New York.

Malgré ce que les commentateurs américains et européens peuvent penser, il y a vraiment un profond désir parmi les gens de voter pour leur propre souveraineté. Et cette impulsion était pleinement affichée la semaine dernière avec l’annonce des résultats du vote en Russie pour approuver les modifications de la constitution du pays.
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Les États-Unis ont encouragé le déploiement d’armes nucléaires américaines sur le sol polonais dans le cadre de l’accord de «partage nucléaire» de l’OTAN. Une telle décision ne ferait qu’augmenter les chances d’une guerre qu’un tel déploiement cherche à dissuader.
Les espoirs russes se sont envolés : tous les espoirs que le président russe Vladimir Poutine aurait pu avoir d’établir une relation plus viable avec l’administration Trump ont été « douchés », pour ainsi dire. Cela a été lourdement et clairement exprimé dans les remarques acerbes du vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergey Ryabkov, lors d’une 
