Par Moon of Alabama – Le 10 octobre 2019
Il y a deux jours, le New York Times publiait un article sensationnel sur la prétendue malignité russe. Le titre en une était :
Une unité russe très secrète cherche à déstabiliser l’Europe, selon des responsables de la sécurité.
Selon l’article, l’unité 29155 du service de renseignements militaire russe, le GRU, est responsable de l’affaire Skripal en Grande-Bretagne, des tentatives d’assassinat d’un trafiquant d’armes bulgare, d’une tentative de coup d’État ratée au Monténégro et d’une « campagne de déstabilisation » en Moldavie. Toutes ces opérations présumées ont un aspect commun. Elles n’ont pas atteint leurs prétendus objectifs. Mais l’article du NYT n’insiste pas là-dessus. Il cherche plutôt à peindre un tableau très effrayant :


Vous savez, je pense qu’il n’y a pas de coïncidences en politique. Tout se passe selon un agenda particulier. Alors, quand je vois une journée aussi folle que celle d’aujourd’hui, je dois me poser la question : « Pourquoi cela, pourquoi maintenant ? »
Il existe probablement des centaines de livres sur la prétendue «Révolution dans les affaires militaires», dont certains sont plutôt bons, la plupart très mauvais et quelques autres très bons – en particulier 
Le 22 juillet, le monde aurait dû se souvenir du 75e anniversaire de la libération de Majdanek, le premier des camps d’extermination tristement célèbres d’Hitler à être capturé et fermé. Mais bien sûr, les courageux soldats russes, ukrainiens, kazakhs et d’autres nationalités soviétiques, n’ont bénéficié d’aucune reconnaissance de l’Ouest pour cet événement.
Les médias occidentaux ont beau tenter d’occulter cette évidence, elle saute aux yeux : la Chine a accompli en 70 ans ce qu’aucun pays n’a réussi à faire en deux siècles. En fêtant l’anniversaire de la République populaire, proclamée par Mao Zedong le 1er octobre 1949, les Chinois savent quelle est la situation de leur pays. Mais ils savent aussi dans quel état il se trouvait en 1949. Dévasté par des décennies de guerre civile et d’invasion étrangère, c’était un champ de ruines.