…Une coalition navale dirigée par les États-Unis va accentuer la menace de guerre
Par Seyed Mohammad Marandi − Le 17 juillet 2019 − source Moon of Alabama
Alors que Bolton et Pompeo poussent la région vers une tension maximale et que Trump menace de manière odieuse d’annihiler l’Iran, l’armée américaine a annoncé son intention de créer, et diriger, une coalition navale anti-iranienne dans le golfe Persique. Entre-temps, Trump reconnaît lui-même que les États-Unis sont engagés dans une guerre commerciale contre les Iraniens, ses forces armées ayant agressivement violé l’espace aérien et les eaux territoriales iraniennes, ce qui a entraîné la destruction humiliante de son drone le plus sophistiqué par un missile iranien.



«À mesure que la liberté politique et économique diminue, la liberté sexuelle tend à augmenter pour compenser. Et le dictateur – à moins qu’il n’ait besoin de chair à canon et de familles pour coloniser des territoires vides ou conquis – fera de son mieux pour encourager cette liberté.» – Aldous Huxley, Brave New World
Il y a un peu plus d’un an, le Président français Emmanuel Macron est venu aux États-Unis en apportant deux espèces potentiellement envahissantes à Washington. L’une n’était autre qu’un arbre et la seconde une répression de la liberté d’expression. Ironiquement, peu de temps après la plantation de l’arbre, les autorités l’ont déterré pour le mettre en quarantaine. 
Le sommet du G20 qui s’est tenu la semaine dernière à Osaka a été un événement marquant : il a montré à quel point le monde avait changé. Les pièces maîtresses de la nouvelle configuration sont la Chine, la Russie et l’Inde, l’UE et le Japon étant des partenaires enthousiastes et l’intégration eurasienne étant la priorité absolue. L’ordre du jour était clairement établi par Xi Jinping et Poutine. May, Macron et Merkel – les dirigeants européens ne méritant pas vraiment ce titre – étaient clairement relégués en périphérie ; deux d’entre eux sont en train de s’en aller tandis que celui qui garde sa place (pour l’instant) ressemble de plus en plus à un
Le printemps dernier a vu une augmentation soudaine du nombre d’articles dans les prétendu médias de la » blogosphère » sur le thème Poutine « vend » la Syrie, ou l’Iran – ou les deux – aux Israéliens et à leur boss aux États-Unis. Ce qui était particulièrement intéressant dans cette campagne, c’est qu’elle n’était déclenchée par aucun événement ou déclaration de Poutine ou de tout autre haut responsable russe. 
