Par Christopher Black – Le 10 octobre 2017 – Source New Eastern Outlook

« La concurrence des armements n’est pas une manière d’empêcher la guerre. Chaque pas dans cette direction nous rapproche de la catastrophe. La course aux armements est la pire méthode pour prévenir un conflit ouvert. Au contraire, la paix véritable ne peut être atteinte sans désarmement systématique à une échelle supranationale. Je répète, l’armement n’est pas une protection contre la guerre, mais y conduit inévitablement. » – Albert Einstein
Ces mots d’Einstein, si clairs parce qu’ils énoncent un simple fait, sont ignorés par toutes les nations dans le monde et les résultats sont tels que lui et la logique l’ont prédit. Aujourd’hui, les peuples du monde sont confrontés à la menace de l’annihilation nucléaire non pas parce que les conflits entre nations sont insolubles par des négociations, puisque que chaque conflit peut être résolu si la volonté est là, mais parce que l’existence même d’armes nucléaires crée la demande politique qu’elles soient utilisées, directement ou par l’intimidation, pour soumettre la volonté d’un pays à celle d’un autre. Continuer la lecture

Le terme péjoratif de « théorie du complot » est automatiquement jeté sur n’importe qui ayant la témérité de questionner la véracité des histoires diffusées par les médias américains dominants : refusez de croire ce dont ils vous nourrissent, et vous êtes automatiquement étiqueté comme « théoricien du complot ». Mais que se passe-t-il si vous refusez de théoriser, d’attaquer, d’attribuer, d’insinuer ou d’offrir des versions alternatives, et si simplement vous soulignez que ce qui est prétendu être vrai n’est rien de moins que très peu probable ? Bien sûr, tout est possible ; par exemple, il est possible que chaque personne qui lit cet article attrape instantanément le hoquet. Mais ce n’est pas le plus probable. Si quelqu’un vous disait que tous ceux qui ont lu cet article ont effectivement eu le hoquet, je pense que vous seriez parfaitement en droit de dire que « c’est trop peu vraisemblable pour être vrai ». Vous pourriez refuser d’y croire sans être méprisé comme un « théoricien du complot » et sans être poussé à fournir une sorte de compte rendu alternatif parce que vous n’êtes pas obligé de donner un sens à l’absurdité de quelqu’un d’autre.
Par Andrew Korybko – Le 4 octobre 2017 – Source 
Les conflits armés sont avant tout des confrontations de systèmes opérationnels, c’est-à-dire des ensembles d’hommes et d’équipements, avec les compétences associées, manœuvrés par une structure de commandement. La valeur de ces systèmes n’étant pas intrinsèque mais relative et ces confrontations sont d’abord des révélateurs de leurs forces et faiblesses antagonistes. L’ampleur des effets tactiques et stratégiques qui en résulte est alors souvent en proportion avec celle des écarts constatés et, lorsque ces écarts n’ont pas été anticipés, les effets physiques sur le terrain se doublent alors souvent d’un choc psychologique qui les amplifie. Si le contact initial n’est pas fatal au plus faible, celui-ci est fortement incité à évoluer pour combler au plus vite l’écart. Le choc de la surprise peut alors se trouver inversé. Prenons l’exemple de la première année de la guerre de Corée, riche en transformations.


Hier, les forces de l’armée turque sont entrées dans le gouvernorat syrien d’Idleb en provenance de l’ouest. Le mouvement fait officiellement partie du processus de supervision de la désescalade convenue entre la Syrie, la Turquie, la Russie et l’Iran. Un point de l’accord est de poursuivre la lutte contre al-Qaïda en Syrie qui opère actuellement sous le nom de Hayat Tahir al Sham (HTS). HTS contrôle de grandes parties du gouvernorat d’Idleb.
