Par Tyler Durden – Le 18 octobre 2017 – Source ZeroHedge
via Les Chroniques du Grand Jeu

Il semble que la « démonstration de force » israélienne lors de la récente visite du ministre russe de la Défense, Sergueï Shoigu, se soit transformée en échec total. Le 16 octobre, Shoigu est arrivé en Israël pour des réunions avec le ministre de la Défense Avigdor Lieberman et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou. Les deux hommes étaient censés discuter de la situation dans la région, y compris la Syrie, la lutte contre le terrorisme, ainsi que la coopération militaire et technique.



Le terme péjoratif de « théorie du complot » est automatiquement jeté sur n’importe qui ayant la témérité de questionner la véracité des histoires diffusées par les médias américains dominants : refusez de croire ce dont ils vous nourrissent, et vous êtes automatiquement étiqueté comme « théoricien du complot ». Mais que se passe-t-il si vous refusez de théoriser, d’attaquer, d’attribuer, d’insinuer ou d’offrir des versions alternatives, et si simplement vous soulignez que ce qui est prétendu être vrai n’est rien de moins que très peu probable ? Bien sûr, tout est possible ; par exemple, il est possible que chaque personne qui lit cet article attrape instantanément le hoquet. Mais ce n’est pas le plus probable. Si quelqu’un vous disait que tous ceux qui ont lu cet article ont effectivement eu le hoquet, je pense que vous seriez parfaitement en droit de dire que « c’est trop peu vraisemblable pour être vrai ». Vous pourriez refuser d’y croire sans être méprisé comme un « théoricien du complot » et sans être poussé à fournir une sorte de compte rendu alternatif parce que vous n’êtes pas obligé de donner un sens à l’absurdité de quelqu’un d’autre.
Par Andrew Korybko – Le 4 octobre 2017 – Source 
Les conflits armés sont avant tout des confrontations de systèmes opérationnels, c’est-à-dire des ensembles d’hommes et d’équipements, avec les compétences associées, manœuvrés par une structure de commandement. La valeur de ces systèmes n’étant pas intrinsèque mais relative et ces confrontations sont d’abord des révélateurs de leurs forces et faiblesses antagonistes. L’ampleur des effets tactiques et stratégiques qui en résulte est alors souvent en proportion avec celle des écarts constatés et, lorsque ces écarts n’ont pas été anticipés, les effets physiques sur le terrain se doublent alors souvent d’un choc psychologique qui les amplifie. Si le contact initial n’est pas fatal au plus faible, celui-ci est fortement incité à évoluer pour combler au plus vite l’écart. Le choc de la surprise peut alors se trouver inversé. Prenons l’exemple de la première année de la guerre de Corée, riche en transformations.

Hier, les forces de l’armée turque sont entrées dans le gouvernorat syrien d’Idleb en provenance de l’ouest. Le mouvement fait officiellement partie du processus de supervision de la désescalade convenue entre la Syrie, la Turquie, la Russie et l’Iran. Un point de l’accord est de poursuivre la lutte contre al-Qaïda en Syrie qui opère actuellement sous le nom de Hayat Tahir al Sham (HTS). HTS contrôle de grandes parties du gouvernorat d’Idleb.