Une fois, c’est un hasard. Deux fois, c’est une coïncidence. La troisième fois, c’est un acte hostile. — Ian Fleming
Par James Howard Kunstler – Le 27 avril 2026 – Source Clusterfuck Nation

N’appréciez-vous pas la façon dont les médias font semblant de ne pas comprendre le mobile de Cole Tomas Allen, qui a tenté de tirer sur les invités du gala des correspondants de la Maison Blanche samedi dernier ? Il était le produit des correspondants de la Maison Blanche eux-mêmes, qui se sont cachés sous leurs tables au son de ses coups de feu. Cole Tomas Allen avait digéré et intériorisé le flot de « récits » déversés par le département de propagande du Parti démocrate. MSNOW occupait son cerveau comme un parasite scintillant.





J’espère que la première leçon du massacre de Bourbon Street ne vous a pas échappé : Les djihadistes et autres maniaques ne manquent pas d’occasions d’attaquer des cibles faciles dans tout le pays. Les Américains sont des cibles faciles. Et ce ne sont pas les djihadistes et les maniaques en liberté qui manquent dans notre pays, grâce à « Joe Biden » et Alejandro Mayorkas.
J’ai suggéré à diverses reprises que nos médias constituent un puissant outil de contrôle mental, guère différent de ce que l’on peut trouver dans des intrigues classiques de science-fiction. Prétendre développer une pensée indépendante, lorsque l’on reste immergé des semaines ou des mois dans le narratif totalement contrôlé que ces médias développent, relève de l’opération impossible. Chez la plupart des gens, les chuchotements qui se font entendre à l’arrière du crâne prend le pas sur le raisonnement logique, et les réactions émotionnelles peuvent être activées ou désactivées comme si on les contrôlait au moyen d’un interrupteur.

