
Par Alastair Crooke – Le 31 janvier 2017 – Source Strategic Culture
Qu’y a-t-il de commun entre les tensions des États-Unis avec la Corée du Nord, l’Iran et la Russie ? Réponse : ce sont tous des participants à une guerre financière plus large. La Russie et l’Iran, avec la Chine – sont les trois principaux acteurs qui façonnent une vaste zone monétaire alternative – presque la moitié de la population mondiale. La question nord-coréenne est importante car elle pourrait éventuellement précipiter les États-Unis – selon les événements – vers une politique plus agressive envers la Chine, que ce soit par colère contre les hésitations chinoises sur la Corée ou comme désir de couper les ailes du commerce chinois.









Quand la personne moyenne pense à la technologie, la première chose qui lui vient à l’esprit n’est pas le chien ou le chat de la famille. On ne peut pas non plus considérer une volée de poulets, un paquet de graines ou un sac de pommes de terre comme des exemples de technologie. Mais le penseur de la technologie, Dmitry Orlov, dans son livre « Réduire la technosphère » soutient que c’est exactement ce qu’ils sont. Dans le contexte d’une ferme rurale, un chien est un système de sécurité à domicile très avancé, les chats et les poulets sont un service de lutte antiparasitaire (ces derniers ciblant respectivement les rongeurs et les insectes) et les pommes de terre et les paquets de semences jouent un rôle indispensable en fournissant les besoins médicinaux dont dépendent les citadins et les usines pharmaceutiques. Ce sont tous des exemples de technologies « naturelles » de celles qui représentent, selon les mots d’Orlov, « les adaptations humaines des choses que la nature a produites chez d’autres espèces en tant que traits d’évolution ».