Par Caitlin Johnstone – Le 4 décembre 2025 – Source Blog de l’auteur
Une chose à laquelle j’essaie de ne pas penser trop souvent est le nombre de rapports que nous voyons disant que des gardiens de prison israéliens entraînent des chiens à violer des captifs palestiniens dans des camps de torture comme Sde Teiman.
Drop Site News a publié un nouvel article sur le témoignage d’un journaliste publié par le Centre de protection des journalistes palestiniens. Le journaliste dit que pendant ses 20 mois d’enfer dans les prisons israéliennes, il a été électrocuté, battu, affamé et agressé sexuellement en étant filmé. Il dit également qu’il a été agressé sexuellement par un “chien dressé”. Ce témoignage n’étant que la dernière d’une longue série d’allégations de ce type émanant du réseau notoire de prisons pratiquant la torture en Israël.
Avec une grande prescience, feu Henry Kissinger a dit un jour : “Vous ne pouvez pas faire la guerre au Moyen-Orient sans l’Égypte, et vous ne pouvez pas faire la paix sans la Syrie. » L’adage reste vrai encore aujourd’hui. La Syrie a été une pratiquante astucieuse de la diplomatie dans son art de gouverner, ce qui n’était pas surprenant étant donné son origine en tant qu’État moderne issu des débris de l’Empire ottoman, sa géographie, sa société plurielle et son voisinage difficile.
Il n’est jamais légitime de refuser d’aider des civils affamés. Cela n’a jamais été légitime, à aucun moment.
Un journaliste itinérant qui a couvert les principaux politiciens italiens a expliqué à The Grayzone comment son pays a été réduit au rôle de “porte-avions” américano-israélien et soulève des questions troublantes sur le rôle d’Israël dans l’assassinat du Premier ministre Aldo Moro.
Je vais vous donner la conclusion d’emblée : les sionistes, et pas seulement le Premier ministre israélien Netanyahu, rejettent totalement une solution à deux États. En conséquence, le Plan de paix de Donald Trump pour Gaza est kaput d’entrée. Mort-né.