Il n’existe aucune différence entre un PDG et un dictateur. Si les Étasuniens veulent changer de gouvernement, il va leur falloir surmonter leur phobie des dictateurs. − Curtis Yarvin, gourou de Dark Enlightenment
Le 15 avril 2026 − Source The Real Left

Si moi-même et la plupart des lecteurs de ce blog avons sans doute eu la chance jusqu’à présent de rester relativement éloignés des doses de peur, de douleur et d’humiliation instillées sans relâche par la classe politique, l’existence de celles-ci ne fait aucun doute. Tristement, tout ce qui se produit prépare d’une manière ou d’une autre le terrain au grand projet d’une classe dirigeante globale — une technocratie totalitaire et dystopique néo-féodale. C’est le dernier tableau du jeu — la guerre contre l’humanité pour l’avènement de la technocratie. Continuer la lecture

Et ainsi, le parti de la Résistance – les Démocrates – a terminé sa conférence solennelle de quatre jours d’informations cérémonielles et a envoyé son Primero Ingenioso Hidalgo alias Don Quichotte – alias Joe Biden, sur son cheval boiteux, cuirassé par les hosannahs des médias d’information, une sainte femme de couleur – Sancho Panza ? – à ses côtés pour l’aider, pointant sa lance d’instruction morale pour apporter amour, espoir et lumière à un monde enténébré par l’ombre de MAGA-Diablo, Trump-le-Terrible. De plus, Joe a promis de vaincre la Covid-19 et de guérir le cancer.
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Le Myanmar (ex-Birmanie) est un État d’Asie du Sud-Est récemment devenu l’épicentre d’une crise humanitaire qui prend de l’ampleur. Mais parce que le gouvernement actuel du Myanmar est dirigé par un régime favorisé par les intérêts américains et européens, peu d’attention a été accordée au conflit, et encore moins d’action.