Par Nahum Barnea et Ronen Bergman – Le 25 avril 2026 – Source Yedioth Ahoronot
Au bout de 40 jours de combats, l’opération censée achever la guerre contre l’Iran n’a toujours pas eu lieu. Tous ceux qui, en Israël, y sont impliqués ont le sentiment d’avoir raté une opportunité. La question est de savoir pourquoi elle n’a pas été lancée : est-ce parce que nos partenaires américains ne croient pas en cette opération depuis le début, est-ce parce que Trump a changé d’avis, est-ce parce qu’Erdoğan a téléphoné au président, ou l’idée elle-même n’est qu’un fantasme avec de minces chances de succès ? Le débat est ouvert.
L’opération visant à renverser le régime en Iran est le principal catalyseur de cette guerre et la victoire n’a jamais été atteinte. Une opération majeure, sur le plan du renseignement, militairement et politiquement. Les détails publiés ici ont été approuvés pour publication par le censeur militaire.



Pendant des décennies, la « patrie alternative » – l’idée que la Jordanie devrait devenir l’État palestinien – était rejetée dans les cercles diplomatiques d’Amman comme un cauchemar lointain ou une théorie du complot.
Le 11 décembre est la date anniversaire de la « révolution » syrienne, qui a renversé le régime de Bachar al Assad. Une force, relativement petite, de 20 à 30 000 soldats djihadistes de HTS (anciennement connue sous le nom d’Al Nusra) a vaincu les 260 000 soldats de l’Armée arabe syrienne en seulement 11 jours.
Anna Barsky, commentatrice israélienne de premier plan,
Au début, c’était le droit d’Israël de se défendre. Ensuite, c’était une guerre, même si, selon