Par Mohammad Mansour – Le 17 février 2026 – Source Al Jazeera
Pendant des décennies, la « patrie alternative » – l’idée que la Jordanie devrait devenir l’État palestinien – était rejetée dans les cercles diplomatiques d’Amman comme un cauchemar lointain ou une théorie du complot.
Aujourd’hui, sous l’ombre d’un gouvernement israélien d’extrême droite et d’une guerre génocidaire dévastatrice à Gaza, ce cauchemar est devenu une réalité opérationnelle.
L’alarme dans le Royaume hachémite a atteint son paroxysme dimanche, à la suite de l’approbation par le cabinet israélien de mesures visant à enregistrer de vastes étendues de la Cisjordanie occupée en tant que “terres appartenant à l’État” et relevant du ministère israélien de la Justice. Cette décision, décrite par le ministre israélien des Finances Bezalel Smotrich comme une « révolution des colonies« , contourne effectivement l’administration militaire qui gouvernait le territoire occupé depuis 1967, le considérant maintenant comme un sol israélien souverain.
Pour la Jordanie, cette annexion bureaucratique est le signal final que le statu quo est mort. Avec l’opération “Mur de fer” de l’armée israélienne écrasant les camps de réfugiés à Jénine et Tulkarem, l’establishment politique et militaire jordanien ne se demande plus si un transfert forcé est à prévoir, mais plutôt comment l’arrêter.

Le 11 décembre est la date anniversaire de la « révolution » syrienne, qui a renversé le régime de Bachar al Assad. Une force, relativement petite, de 20 à 30 000 soldats djihadistes de HTS (anciennement connue sous le nom d’Al Nusra) a vaincu les 260 000 soldats de l’Armée arabe syrienne en seulement 11 jours.
Anna Barsky, commentatrice israélienne de premier plan,
Au début, c’était le droit d’Israël de se défendre. Ensuite, c’était une guerre, même si, selon
Une entreprise ayant des liens étroits avec les services de renseignement israéliens supervise la cybersécurité dans plus de soixante-dix agences gouvernementales américaines, y compris le ministère de la Défense et de la Sécurité intérieure.
Une chose à laquelle j’essaie de ne pas penser trop souvent est le nombre de rapports que nous voyons disant que des gardiens de prison israéliens entraînent des chiens à violer des captifs palestiniens dans des camps de torture comme Sde Teiman.