« L’idée que notre ministère de la Justice puisse inculper quelqu’un, en particulier le principal rival politique du président en exercice, pour des propos protégés par le premier amendement est tout simplement insensée… En termes simples, cette inculpation n’est rien d’autre qu’une déclaration de guerre contre les électeurs américains et leur droit constitutionnel à la liberté d’expression. » – Alastair Crooke
Par James Howard Kunstler – Le 11 août 2023 – Source Clusterfuck Nation

Au mois d’août, les psy abandonnent notoirement leur clientèle huppée de l’élite managériale, qui est laissée à elle-même dans le flottement de sa vie désordonnée, tandis que ses psy partent faire du body-surf et boire des mojitos. Ainsi, un mois qui devrait être une pause agréable dans les affaires courantes laisse les gestionnaires de toutes ces affaires courantes submergés par une marée montante de leur propre misère personnelle – les haineux du travail, les sexuellement torturés, les auto-subversifs, les obsessionnels compulsifs désespérés, les masochistes qui s’effondrent, les mal-aimés et les mal-aimables, les projectionnistes de l’animosité, de la rancœur et du dégoût…..
La situation devient très confuse. On frôle la folie. Un nouvel acte d’accusation comportant quatre chefs d’inculpation relatifs aux événements du 6 janvier a été émis à l’encontre de l’ancien président Trump, qui est désormais accusé de plus de 75 crimes. Toutefois, ces nouvelles accusations ne feront probablement qu’éroder davantage la confiance dans le processus judiciaire fédéral et dans l’intégrité du système politique américain lui-même. L’acte d’accusation doit être examiné dans le district de Columbia, qui est notoirement politisé et qui a peu de chances de constituer un jury autre que totalement hostile (on dit à Washington DC que le ministère de la justice pourrait condamner un hamburger avec un jury de Washington DC).
À la veille du sommet de l’OTAN, le New York Times a publié un article signé par deux auteurs (Gray Anderson et Thomas Meaney), paru sous le titre : «
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« L’État, c’est moi » – On attribue à Louis XIV cette expression. Thierry Breton, le commissaire au marché intérieur de l’UE fait écho à ces mots, en répétant à qui veut l’entendre ce lundi que « c’est moi le régulateur » en vilipendant les réseaux sociaux et
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WASHINGTON, D.C. – Aujourd’hui, la commission judiciaire de la Chambre des représentants et la sous-commission spéciale sur l’armement du gouvernement fédéral ont publié un rapport intérimaire intitulé « FBI Whistleblower Testimony Highlights Government Abuse, Misallocation of Resources, and Retaliation » [Le témoignage d’un lanceur d’alerte du FBI met en évidence les abus, la mauvaise affectation des ressources et les représailles au sein du Bureau], qui décrit en détail les problèmes flagrants qui affectent les hauts responsables du FBI. Les dénonciations faites par des agents et des employés de base révèlent un thème récurrent d’abus, de mauvaise affectation des ressources et de représailles.
Antonio Guterres, secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, a proposé un « Global Digital Compact » (GDC) pour faire adopter par les pays membres des lois interdisant « la haine et les mensonges » sur internet.