Quelques réflexions à la sortie du premier tour de l’élection présidentielle ukrainienne


Par The Saker – Le 3 avril 2019 – Source thesaker.is via Unz Review

2015-09-15_13h17_31-150x112Le premier tour de l’élection présidentielle en Ukraine a eu lieu le jour du poisson d’avril et il pourrait être tentant de tout ignorer comme une grosse farce, bien sûr, mais il ne faut pas négliger que certains événements importants viennent d’avoir lieu. Je n’en discuterai pas tout de suite, il y aura beaucoup de temps pour cela à l’avenir. Pour le moment, je me concentrerai uniquement sur les éléments d’un panorama beaucoup plus large qui me paraissent les plus critiques.

A few initial thoughts about the first round of the Ukrainian Presidential election (UPDATED)

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Algérie : si l’« État Profond » rebat les cartes, le pays évitera peut-être un « Printemps Arabe »


Par Andrew Korybko – Le 13 mars 2019 – Source orientalreview.org

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L’Algérie connaît une période d’instabilité politique importante, le président malade Bouteflika ayant décidé de se représenter aux élections du mois d’avril pour un cinquième mandat.

L’État d’Afrique du Nord se voit secoué des manifestations les plus importantes depuis le « Printemps Arabe » de 2011, après l’annonce que le président Bouteflika – dont nombreux estiment qu’il est physiquement, voire mentalement inapte depuis son AVC de 2013 – serait cette fois encore le candidat du parti au pouvoir aux élections qui s’approchent.

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Le premier ministre algérien Ahmed Ouyahia (à gauche) marche aux cotés du président du Sénat Abdelkader Bensalah avant l’arrivée de Macron à l’aéroport Houari Boumediene d’Alger, le 6 décembre 2017

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US : le phénomène Tulsi Gabbard en tant qu’outil de diagnostic


Par The Saker – Le 15 février 2019 – Source The Saker via Unz Review

Demandez-vous : pourquoi les libéraux détestent cette dame ?

Depuis que Tulsi Gabbard a annoncé sa candidature à la présidence des États-Unis en 2020, sa personnalité et sa candidature ont fait l’objet de débats animés. Après avoir posté un petit message d’elle, j’ai reçu des courriels paniqués m’annonçant qu’elle était un faux nez et que je devrais « sauter du train » ou la soutenir.

Donc, avant tout, non, je ne la soutiens pas, je répète : en aucune manière.

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Contre le vote


William Gillis − Le 20 novembre 2018 − Source C4SS

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Nous avons survécu à une nouvelle période électorale. Et comme d’habitude, des socialistes libertaires comme Chomsky s’empressent inévitablement de faire la leçon sur l’abstention des anarchistes.

Je vais être clair : les résultats des élections sont importants. À moins de miser sur la tendance accélérationiste, élire un centriste un peu benêt vaut toujours mieux qu’élire Hitler. Aujourd’hui, alors que le Parti républicain se rapproche des nationalistes blancs les plus extrêmes, l’argument « de toute façon, les partis politiques sont tous les mêmes » ne semble plus assez convaincant pour un grand nombre. Cependant, ce n’est pas parce que les résultats des élections importent que c’est le cas pour le vote individuel.

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Le sénat US et l’influence russe : circulez, y a rien à voir


Dans ses deux rapports au sujet de la « campagne d’influence russe » lors des élections de 2016, le Sénat US n’évoque même pas le seul motif avéré


2015-05-21_11h17_05Par Moon of Alabama – Le 18 décembre 2018

Les médias américains font encore une fois une grosse salade russe sur les prétendues tentatives d’influencer les élections présidentielles de 2016.

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La politique raciale en Amérique et en Californie


Par Ron Unz – Le 12 novembre 2018 – Source Unz Review
Jack Ohman cartoon, The Sacramento Bee: California is a riot!
Dessin animé de Jack Ohman, du Sacramento Bee : La Californie est une émeute !

Je n’ai pas suivi de près la campagne électorale de mi-mandat, mais les résultats semblaient correspondre aux attentes de Donald Trump et des Républicains. Certaines élections étant encore indécises, les Démocrates vont apparemment remporter près de 35 sièges à la Chambre des Représentants, ce qui leur donnera un solide contrôle sur cette chambre, ainsi qu’une demi-douzaine de gouvernorats, tout en perdant au moins quelques sièges au Sénat. Ces gains globaux des Démocrates semblent à peu près ce à quoi on pouvait s’attendre pour la première élection de mi-mandat après une victoire présidentielle républicaine, mais rien du genre « vague bleue » qui semblait possible quelques mois auparavant, avant que l’amère bataille publique sur la nomination de Kavanaugh par la Cour suprême ne redynamise grandement la base républicaine.

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Post mortem


Par James Howard Kunstler – Le 8 novembre 2018 – Source kunstler.com

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Et ainsi, avec les élections de mi-mandat dans le rétroviseur, la ruée vers la prochaine phase de la guerre civile 2.0 est lancée. Le Golem d’or de la grandeur (alias, le président Trump) a finalement demandé la démission du procureur général, M. Sessions – un bon point comme nous le verrons.

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Le Brésilien Bolsonaro montre que la majorité à partir des minorités aux États-Unis pourrait ne pas être à la hauteur des espoirs de la gauche


Par Lance Welton – Le 21 août 2017 – Source Unz Review

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Qui soutient le nouvel homme fort du Brésil ?
Un nombre surprenant de Brésiliens non blancs

Nous entendons constamment les Démocrates et les médias mainstream se vanter que les États-Unis seront un pays majoritairement non blanc d’ici les années 2040. Cette prédiction donne de l’espoir aux démocrates blancs qui envisagent naïvement un avenir arc-en-ciel d’égalité, d’amour et d’hégémonie électorale. Cela décourage les Républicains blancs, car ils y voient un signe avant-coureur d’un pouvoir de gauche en permanence et la destruction de l’Amérique qu’ils connaissaient et chérissaient [Étude : les récits sur-hypothéqués des médias au sujet de l’anxiété de la majorité blanche qui s’estompe aux États-Unis, par Matthew Yglesias, Vox, May 2, 2018]. Mais l’élection de Jair Bolsonaro à la présidence du Brésil montre que même lorsque les Blancs sont minoritaires – au Brésil, ils ne représentent que 47% de la population – les gens qui tiennent à l’avenir du pays peuvent encore gagner.

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Ce sont les milliardaires, pas les électeurs, qui décident des élections


Par Sonali Kolhatkar – Le 9 novembre 2018 – Source Truthdig

Le candidat au poste de gouverneur J.B. Pritzker, à droite, et sa colistière Juliana Stratton fêtent leur victoire électorale à Chicago. (Nam Y. Huh / AP)

Les récentes élections de mi-mandat ont donné l’occasion aux riches élites de l’Amérique d’investir un peu de leur richesse insensée dans leurs causes et candidats préférés. Nous sommes pris dans un cercle vicieux, où les milliardaires accumulent des richesses grâce aux politiciens qu’ils ont achetés, ce qui leur donne encore plus de moyens pour faire pencher la politique américaine de leur côté. Continuer la lecture de Ce sont les milliardaires, pas les électeurs, qui décident des élections

Il n’y a pas eu de vague bleue démocrate, juste une vaguelette


Par George Galloway – Le 8 novembre 2018 – Source RT

Le président des États-Unis Donald Trump, Washington, U.S., le 7 novembre 2018 © REUTERS/Jonathan Ernst © Reuters

Le parti démocrate dirigé par Nancy Pelosi, a fait, à juste titre, grand cas de sa victoire à la Chambre des Représentants, mais il n’y a pas eu de feux d’artifice sur l’East River, ni de vague bleue.

Les milliards de dollars claqués à tout vitesse par les Bleus se sont soldés par une majorité républicaine au Sénat américain (qui a donc mis fin à la menace de destitution), la victoire (à nouveau) du GOP [Grand Old Party, le petit nom des Républicains, NdT] dans les États où Trump a fait campagne, et un parti républicain plus dépendant que jamais du président le plus honni de l’histoire américaine moderne.

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