Par M.K. Bhadrakumar − Le 10 juillet 2020 − Source The Indian Punchline via Oriental Review
Dans le contexte des tensions frontalières au Ladakh, les récits publiés dans les médias indiens ont justifié la rupture de la confiance mutuelle dans les relations entre l’Inde et la Chine à cause de la dérive de notre politique étrangère vers la Quadrilatérale et à la tendance générale à se rapprocher des États-Unis. Les déclarations chinoises ont à plusieurs reprises exprimé le regret que leurs attentes résultant du consensus atteint au plus haut niveau (à Wuhan et Chennai Connect) – à savoir, qu’aucune des parties ne considère l’autre comme un rival – aient été déçues.

Dans un récent 
Les deux nations occidentales les plus puissantes militairement, à la fois libres de projeter leur puissance navale et leur domination maritime partout dans le monde, se réunissent pour punir et renverser les régimes qu’ils jugent coupables d’atteintes aux droits humains et de répression politique au nom des droits humains et de la promotion de la démocratie : qu’y a-t-il de mal ?
La crise sanitaire a mis en évidence la vulnérabilité de notre pays. La France qui faisait partie des toutes premières puissances mondiales il y a quelques années, est désormais dans un état de dépendance consternant vis-à-vis de l’étranger. De manière concomitante, « la gestion » elle-même de la crise a révélé une « force publique » désorientée. Devant le virus, notre pays s’en est moins bien tiré que d’autres pays dits en voie de développement.



