Par Paul Craig Roberts – Le 14 mai 2018 – paulcraigroberts.org

J’ai déjà expliqué que la pratique typiquement chrétienne du président russe Vladimir Poutine de tendre l’autre joue aux provocations occidentales est une stratégie pour faire comprendre à l’Europe que la Russie est raisonnable mais que Washington ne l’est pas et que la Russie n’est pas une menace pour les intérêts et la souveraineté de l’Europe, mais que Washington l’est. En choyant Israël et en se retirant de l’accord multinational de non-prolifération nucléaire iranien, le président américain Donald Trump pourrait bien avoir favorisé la stratégie de Poutine.
Par le Saker – Le 11 mai 2018 – Source 





C’est un travail difficile d’être un
La récente offensive asymétrique multidimensionnelle des États-Unis contre tous les intérêts russes n’est pas le symptôme aléatoire d’une russophobie psychotique mais fait partie d’une stratégie globale visant à faire pression sur Moscou pour que la Russie abandonne sa coopération étroite avec la Chine et l’Iran en échange d’une « nouvelle détente ». Un scénario qui ne devrait pas être exclu si Trump reste cohérent lors de la prochaine rencontre avec le président Poutine.
Par Pepe Escobar − Le 5 avril 2018 − Source 