Un mois vraiment historique pour l’avenir de notre planète


2015-09-15_13h17_31-150x112Par le Saker – Le 23 mars 2018 – Source The Saker

Mars 2018 restera dans l’Histoire comme un mois véritablement historique.

Le 1er mars, Vladimir Poutine prononce son discours historique à l’Assemblée fédérale russe.

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Le 4 mars, Sergueï Skripal, un ancien espion britannique, est prétendûment empoisonné en Grande-Bretagne.

Le 8 mars, des membres du gouvernement britanniques accusent la Russie d’avoir utilisé du gaz innervant pour tenter d’assassiner Sergueï Skripal.

Le 12 mars, Theresa May accuse officiellement la Russie de l’empoisonnement et donne à la Russie un ultimatum de 24 heures pour se justifier ; les Russes ignorent cet ultimatum. Le même jour, le représentant des États-Unis au Conseil de sécurité de l’ONU menace d’attaquer la Syrie même sans autorisation de ce même Conseil de sécurité.

Le 13 mars, le chef de l’état-major général russe Valery Gerasimov a averti qu’« au cas où la vie de nos soldats serait menacée, les forces armées russes prendront des mesures de représailles sur les missiles et sur les navires qui les lanceront ». Le même jour, le chef de l’état-major des forces armées russes, le vice-ministre de la Défense, le général de l’armée Valery Gerasimov a eu une conversation téléphonique avec le général du corps des Marines Joseph Dunford, président des chefs d’état-major inter-armées américain.

Le 15 mars, la Grande-Bretagne bloque le projet de déclaration du Conseil de sécurité proposé par la Russie sur le cas de l’empoisonnement de Skripal, demandant une « enquête urgente et civilisée » à ce sujet. Les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne publient une déclaration soutenant le Royaume-Uni et accusant la Russie. Le ministre britannique de la Défense dit à la Russie de « se taire et de s’en aller ».

Le 16 mars, le général de division Igor Konachenkov traite le ministre de la Défense Britannique de « mégère grossière » et d’« impuissant intellectuel ».

Le 17 mars, les généraux russes avertissent que les États-Unis préparent une attaque chimique sous faux drapeau en Syrie.

Le 18 mars, Poutine gagne l’élection présidentielle haut la main. Le même jour, le général Votel, commandant du CENTCOM, déclare dans un témoignage devant la Commission des services armés que les différends avec la Russie devraient être réglés « par des voies politiques et diplomatiques ». Lorsqu’on lui a demandé s’il serait exact de dire qu’« avec l’aide de la Russie et de l’Iran, Assad a gagné la guerre civile en Syrie » le général Votel a répondu : « Je ne pense pas que c’est trop – que c’est une déclaration trop forte. Je pense qu’ils lui ont donné les moyens de – d’être ascendant à ce stade. »

Le 19 mars, le Conseil des Affaires étrangères de l’Union européenne publie une déclaration soutenant totalement le Royaume-Uni.

Le 21 mars, le ministère russe des Affaires étrangères convoque tous les ambassadeurs à une réunion sur le cas Skripal. Le langage utilisé par le représentant russe à cette réunion est peut-être le plus brutal utilisé par un responsable russe (ou même soviétique) à l’égard de l’Occident depuis la Seconde Guerre mondiale. Les représentants français, suédois et américain à la réunion se sont tous levés pour déclarer leur « solidarité » avec le Royaume-Uni.

Le 22 mars, le chef de l’état-major général des forces armées russes, le vice-ministre de la Défense, le général de l’armée Valery Gerasimov a eu une nouvelle conversation téléphonique avec le général de Marine Joseph Dunford, président des chefs d’état-major interarmées américains. Le même jour, le général Gerasimov a également eu une conversation téléphonique avec le commandant du Commandement américain en Europe et commandant suprême des forces alliées de l’OTAN en Europe, le général Curtis Scaparrotti. Continuer la lecture

Un tour à vide pour la démocratie russe


Orlov

Orlov

Par Dmitry Orlov – Le 20 mars 2018 – Source Club Orlov

Xenia Sobchak

Le 18 mars, la Russie a organisé des élections présidentielles. Tout le monde (enfin ceux avec un cerveau) s’attendait à ce que Poutine gagne, mais presque personne ne s’attendait à ce qu’il gagne avec une telle marge, ou avec un taux de participation aussi élevé : 67,47% des électeurs inscrits se sont présentés aux urnes ; parmi eux, 76,67% ont voté pour Poutine. Au cas où vous vous demanderiez encore si la Crimée fait partie de la Russie (croyez-moi, c’est le cas), le taux de participation était de 71,53%, et 92% y ont voté pour Poutine. Et dans la république autrefois séparatiste de Tchétchénie, le taux de participation a été de 91,54%. Des taux de participation record ont également été observés en dehors de la Russie, parmi la très grande diaspora russe. Plus de la moitié des Russes ont voté pour Poutine.
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La réaction de la Russie aux insultes de l’Occident est un suicide politique


Russia’s Reaction to the Insults of the West is Political SuicidePar Peter Koenig – Le 17 mars 2018 – Source thesaker

L’assaut de l’Occident contre la Russie ces derniers jours, depuis la prétendue attaque au poison avec un agent neurotoxique venant de l’ère soviétique, le Novichok (dont l’inventeur, d’ailleurs, vit aux États-Unis), contre un agent double russe, Sergueï Skripal et sa fille Ioulia, a été tout simplement épouvantable. Surtout de la part du Royaume-Uni. En commençant par le Premier ministre May, qui a carrément accusé la Russie d’utiliser des armes chimiques sur le territoire britannique, sans fournir de preuve. Curieusement, il n’y a aucune indication du lieu où Skripal et sa fille se trouvent, dans quel hôpital le couple est traité, aucune analyse du poison n’est publiée, on ne peut pas leur rendre visite ; il n’y a absolument aucune preuve de la substance avec laquelle ils auraient été empoisonnés – Sergueï et Ioulia existent-ils réellement ?

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Un monde sans Poutine


Par Slobodan Despot – Le 17 mars 2018 – Source Antipresse

Ce dimanche 18 mars, les Russiens 1 se rendent aux urnes. Ils s’apprêtent à réélire Vladimir Poutine à une écrasante majorité. Mais s’ils se ravisaient ? Si une soudaine révolution colorée venait balayer le maître incontesté du Kremlin ? S’il s’empoisonnait lui-même par accident ? Qu’adviendrait-il de la Russie ? Qu’adviendrait-il de nous ? Et d’abord, de moi-même ?

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  1. Les Russiens désigne tous les citoyens de Russie, groupe bien plus nombreux que les Russes ethniques

NBC donne un coup de main à Poutine sans le réaliser


Par Ray McGovern – Le 12 mars 2012 – Source Consortium News

Alors que le président russe est en pleine campagne pour sa réélection, il vient d’être interviewé par Megyn Kelly, de NBC, et leur discussion lui a permis de lustrer ses arguments vis-à-vis de l’électorat russe, nous explique Ray McGovern.

L’équipe du président russe Vladimir Poutine a réussi un coup double avec son long discours du 1er mars revendiquant la parité stratégique avec les États-Unis, puis son duel nocturne avec Megyn Kelly de NBC. Tout doute subsistant sur le fait que Poutine est parti pour un autre mandat présidentiel est maintenant dissipé. Poutine pourrait même envisager d’envoyer une lettre de remerciement à NBC.

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Ouf ! Il était temps…


… Poutine a révélé les nouvelles armes de la Russie pour dissuader une attaque américaine imminente


« ...Un terrible crescendo de menaces avait rendu la Russie très vulnérable, Poutine a exceptionnellement annoncé au monde l'existence de ses nouvelles armes parce que le Kremlin était convaincu que les menaces étaient réelles. » Israel Shamir

2015-09-18_18h01_29-122x150Par Israel Shamir – Le 12 mars 2018 – Source Russia Insider

La présentation par Poutine, le 1er mars, de nouvelles armes russes a été largement mal comprise comme une déclaration de parité stratégique ou de triomphalisme. Il y avait un besoin beaucoup plus urgent, à savoir empêcher une frappe imminente. Ce danger n’a pas encore disparu, car une semaine plus tard, le 7 mars, le président Poutine a souligné qu’il était prêt à utiliser les armes nucléaires à des fins de représailles, même si cela devait mettre fin au monde.

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Les implications politiques de la récente révélation des nouveaux systèmes d’armes russes


2015-09-15_13h17_31-150x112Par le Saker – Le 9 mars 2018 – Source The Saker

À ceux qui s’intéressent aux implications militaires des récentes révélations de Vladimir Poutine sur les nouveaux systèmes d’armes russes, je recommande l’excellent article d’Andreï Martianov, « The Implications of Russia’s New Weapon Systems ». Il propose une superbe analyse de ce que ces nouvelles armes signifient pour les États-Unis et, en particulier, pour la Marine américaine. Ce que je me propose de faire ici est un peu différent et examine quelques-unes des conséquences les plus politiques des dernières révélations.

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L’agenda américano-russe ne contient plus qu’une ligne : éviter la guerre

US-Russia agenda now contains just one issue: the prevention of war

Le président russe Vladimir Poutine prononce son discours présidentiel annuel à l’Assemblée fédérale dans la grande salle d’exposition du Manège de Moscou. © Sergey Guneev / Spoutnik


Par Bryan MacDonald – Le 2 mars 2018 – Source Russia Today

Le discours annuel reporté de Vladimir Poutine a ébouriffé de nombreuses plumes alors qu’il livrait quelques vérités de base : la Russie a l’intention de suivre sa propre voie de développement et veut que l’Occident s’éloigne de ses frontières et de ses intérêts vitaux.

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La punition démesurée que l’Angleterre veut infliger à la Russie doit-elle vraiment nous surprendre ?


Par Viktor Marakhovsky, le 15 mars. 2018 – Source Sputnik

On n’a pas attendu d’en savoir long sur le scandale de l’espion russe empoisonné au Royaume-Uni – l’affaire très médiatisée a été immédiatement montée en épingle. Neuf jours seulement se sont écoulés entre l’incident survenu dans la ville de Salisbury et les terribles représailles internationales. Continuer la lecture

Encore une fois, les services de renseignement étasuniens n’ont rien vu venir.


Par Gilbert Doctorow – Le 2 mars 2018 – Source Une parole franche

Le discours de deux heures du président Poutine à l’Assemblée fédérale hier [jeudi 1er mars], lors d’une session commune des deux chambres de la législature bicamérale russe, avec la présence d’un grand nombre d’élites culturelles, commerciales et autres, a constitué sa plate-forme pour la prochaine élection présidentielle du 18 mars. Poutine a préféré cette intervention aux débats télévisés qui ont lieu sur toutes les chaînes de télévision fédérales où les sept autres candidats sont présents ces jours-ci.

Mais, comme c’est le cas pour les interventions importantes de Poutine, le discours d’hier s’adressait à un public beaucoup plus large que l’électorat russe. Parmi les quelque 700 journalistes invités à y assister, beaucoup étaient des correspondants étrangers. En effet, on pourrait raisonnablement soutenir que le discours était aussi et surtout adressé à l’étranger, précisément aux États-Unis.

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