Par Andrew Korybko – Le 19 mai 2018 – Source Oriental Review
Vladimir Kojine, assistant présidentiel russe pour la coopération militaire et technique, a révélé à la fin de la semaine dernière que son pays ne fournirait pas ce système à la Syrie parce que cette dernière « a tout ce dont elle a besoin ». Cela a instantanément déclenché une vague de réactions furieuses dans les médias sociaux de la part de personnes qui s’étaient convaincues que la Russie venait juste de « poignarder dans le dos » la Syrie. Ce n’est pas vrai du tout, car même le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a déclaré il y a quelques semaines qu’aucune décision n’avait été prise à ce sujet et que la Russie ne faisait que signaler qu’elle n’avait aucune soi-disant « obligation morale » à transférer ces missiles en Syrie. Malheureusement, certaines personnes ont interprété des déclarations diplomatiques typiquement ambiguës et ouvertes selon leur propre biais de confirmation pour se convaincre que ces missiles étaient en route ou, dans le cas le plus extrême selon certains récits des médias alternatifs, étaient déjà arrivés.
Un ancien Premier ministre français a dévoilé un plan détaillé et très ambitieux pour former un axe eurafricain dans la nouvelle guerre froide comme un moyen de « rééquilibrage » Est-Ouest, mais ce qu’il réclame vraiment, c’est une politique de migration de remplacement « contrôlée » couplée à des modèles politiques et économiques néo-impériaux raffinés pour faire de la France l’

Les dirigeants russes et indiens auront toute une série de sujets à discuter lors de leur sommet informel la semaine prochaine à Sotchi, qui se place à un moment charnière de leur relation historique.

Le directeur général du programme alimentaire mondial de l’ONU a fait les titres il y a quelques jours, lorsqu’il a averti que des terroristes pourraient utiliser le manque de nourriture en Afrique comme arme, pour lancer une nouvelle crise migratoire vers l’Europe, dont ils espéreraient tirer profit pour infiltrer le continent.
mettre en œuvre sont donc relativement plus douces, et on n’aurait pas du s’attendre à en voir sortir un tel chaos. On pourrait penser que la situation serait encore pire si le gouvernement avait suivi la « solution » beaucoup plus dure du FMI, mais on peut aussi supposer que l’ensemble de cet épisode de sécurité sociale avait été prévu à l’avance comme « 