Par Andrew Korybko − Le 30 avril 2018 − Source Oriental Review

Des milliers de personnes sont descendues dans la rue à Yerevan, certaines de manière violente, pour s’opposer à la nomination de Serzh Sargsyan, ancien président du pays, comme premier ministre. Les réformes constitutionnelles de 2015 font du premier ministre le personnage le plus important à la tête du pays. D’aucuns dénoncent ce processus comme une manœuvre politicienne, que l’homme, dans la politique depuis très longtemps, aurait réalisée pour rester au pouvoir sans repasser par les urnes : c’est le Parlement qui nomme le Premier ministre, alors que le président est élu au suffrage universel. Il a donc démissionné de son poste de Premier ministre [le 23 avril 2018] sous la pression de la rue.
Le directeur général du programme alimentaire mondial de l’ONU a fait les titres il y a quelques jours, lorsqu’il a averti que des terroristes pourraient utiliser le manque de nourriture en Afrique comme arme, pour lancer une nouvelle crise migratoire vers l’Europe, dont ils espéreraient tirer profit pour infiltrer le continent.
mettre en œuvre sont donc relativement plus douces, et on n’aurait pas du s’attendre à en voir sortir un tel chaos. On pourrait penser que la situation serait encore pire si le gouvernement avait suivi la « solution » beaucoup plus dure du FMI, mais on peut aussi supposer que l’ensemble de cet épisode de sécurité sociale avait été prévu à l’avance comme « 



l‘île que cela fabriquerait, sur des territoires où l’Arabie saoudite est souveraine, et d’y construire en sus une base militaire. Ce projet radical est justifié par le Royaume comme moyen de connectivité entre les deux parties de ses zones côtières sur le Golfe, et est vendu comme un investissement économique « Vision 2030 » sans précédent dans la région ; en réalité, les racines du projet sont probablement des considérations symboliques derrière la suppression du Qatar de la péninsule Arabique et de son groupe d’intégration, le GCC, avec lequel le pays s’est récemment brouillé.
Cette victoire étonnante prouve que la campagne antigouvernementale menée par Soros a été terriblement inefficace et a pu être contre-productive en renforçant l’appel d’Orban et la «
Les motivations des USA, du Royaume-Uni et de la France n’étaient pas les mêmes pour bombarder la Syrie.
La récente spéculation des médias sur l’état réel de la dette de la Zambie pourrait être manipulée par les États-Unis pour élaborer un narratif de guerre de l’information : ainsi, le pays deviendrait le « Sri Lanka africain », une perception trompeuse qui serait conçue pour enflammer le sentiment anti-chinois comme prélude au « corridor de croissance Asie-Afrique » indo-japonais qui a fait des percées décisives dans ce pays de transit géostratégique de la Route de la Soie.