Par Andrew Korybko – Le 26 juin 2017 – Source geopolitica.ru
La présente série d’articles est également disponible sous forme d’un livre au format pdf.
La dernière partie de la revue géopolitique sud-américaine consiste en un examen détaillé de ce que l’auteur a nommé « L’affrontement des blocs ». Il fait référence à la compétition encouragée par les USA entre l’Alliance Pacifique et le Mercosur pour prendre les rênes du continent. L’état contemporain de la bataille est très différent de ce qu’il fut au départ, les rivalités se sont exacerbées et les rôles de part et d’autre semblent être en cours d’inversion de manière intéressante. C’est ce que nous allons voir dans ce chapitre avec l’idée de fond d’étudier les dynamiques géopolitiques des relations Alliance Pacifique-Mercosur de 2012 à fin 2016. Cette étude va nous permettre d’éclairer et de mieux comprendre la stratégie générale américaine vis à vis de l’Amérique du sud ainsi que les opportunités possibles pour l’ordre mondial multipolaire émergent.



l‘île que cela fabriquerait, sur des territoires où l’Arabie saoudite est souveraine, et d’y construire en sus une base militaire. Ce projet radical est justifié par le Royaume comme moyen de connectivité entre les deux parties de ses zones côtières sur le Golfe, et est vendu comme un investissement économique « Vision 2030 » sans précédent dans la région ; en réalité, les racines du projet sont probablement des considérations symboliques derrière la suppression du Qatar de la péninsule Arabique et de son groupe d’intégration, le GCC, avec lequel le pays s’est récemment brouillé.
Cette victoire étonnante prouve que la campagne antigouvernementale menée par Soros a été terriblement inefficace et a pu être contre-productive en renforçant l’appel d’Orban et la «
Les motivations des USA, du Royaume-Uni et de la France n’étaient pas les mêmes pour bombarder la Syrie.
La récente spéculation des médias sur l’état réel de la dette de la Zambie pourrait être manipulée par les États-Unis pour élaborer un narratif de guerre de l’information : ainsi, le pays deviendrait le « Sri Lanka africain », une perception trompeuse qui serait conçue pour enflammer le sentiment anti-chinois comme prélude au « corridor de croissance Asie-Afrique » indo-japonais qui a fait des percées décisives dans ce pays de transit géostratégique de la Route de la Soie.

Les événements récents suggèrent que les EAU tentent de déstabiliser la Somalie pour la jeter dans une crise sécuritaire à plusieurs niveaux afin de piéger l’allié turc du Qatar dans un bourbier et compenser la montée en puissance de la grande puissance éthiopienne, le rival régional de l’Égypte.