Le parti Fidesz du Premier ministre hongrois Viktor Orban a remporté la majorité qualifiée des deux tiers au Parlement.
Par Andrew Korybko – Le 18 avril 2018 – Source Oriental Review
Cette victoire étonnante prouve que la campagne antigouvernementale menée par Soros a été terriblement inefficace et a pu être contre-productive en renforçant l’appel d’Orban et la « mentalité d’assiégé » qui se développe dans le pays. Les Hongrois se sentaient déjà menacés par le monde entier depuis la crise des migrants, alors qu’ils en sont venus à considérer l’hostilité de Bruxelles aux politiques de souveraineté nationale mises en place comme un signe d’agression régionale. Le « siège de l’intérieur » mené par des ONG pro-occidentales telles que la Fondation Soros et d’autres, pourraient avoir poussé certains électeurs à se ranger du côté d’Orban, craignant que rien d’autre qu’une victoire décisive de son parti puisse résorber la menace pesant sur leur sécurité nationale et culturelle.
Les motivations des USA, du Royaume-Uni et de la France n’étaient pas les mêmes pour bombarder la Syrie.
La récente spéculation des médias sur l’état réel de la dette de la Zambie pourrait être manipulée par les États-Unis pour élaborer un narratif de guerre de l’information : ainsi, le pays deviendrait le « Sri Lanka africain », une perception trompeuse qui serait conçue pour enflammer le sentiment anti-chinois comme prélude au « corridor de croissance Asie-Afrique » indo-japonais qui a fait des percées décisives dans ce pays de transit géostratégique de la Route de la Soie.

Les événements récents suggèrent que les EAU tentent de déstabiliser la Somalie pour la jeter dans une crise sécuritaire à plusieurs niveaux afin de piéger l’allié turc du Qatar dans un bourbier et compenser la montée en puissance de la grande puissance éthiopienne, le rival régional de l’Égypte.
Graffiti Berlinois assimilant Mark Zuckerberg à l’univers dystopique du roman 1984 de George Orwell
