Vladimir Poutine a participé, le 19 juillet 2018, à une réunion d’ambassadeurs et de représentants permanents de la Russie au sein d’organisations et d’associations internationales, où il a exposé les principaux objectifs de la diplomatie russe. Voici une transcription de son discours.
Le 20 juillet 2018 – Le site du Kremlin
[…] J’aimerais souligner que tous les projets commerciaux que nous mettons en œuvre avec l’Europe, y compris, par exemple, Nord Stream 2, sont uniquement commerciaux et économiquement viables. Ils n’ont aucune teneur politique et aucun agenda caché.
La clé pour assurer la sécurité et la sûreté en Europe consiste à développer la coopération et à restaurer la confiance, et non à déployer de nouvelles bases et infrastructures militaires de l’OTAN près des frontières de la Russie, comme cela se passe actuellement.

Par James Howard Kunstler – Le 17 août 2018 – Source 
Le récent sommet du G7, au Québec, marque l’un des points les plus bas de l’histoire de la relation entre le Canada et les États-Unis. La guerre des mots entre le président Donald Trump – et ses conseillers – d’une part, et le premier ministre Justin Trudeau d’autre part, fait suite à un désaccord croissant sur les termes de l’échange entre les deux pays, conflit provoqué par le président Trump en voulant imposer des droits de douane sur les importations de divers produits en provenance du Canada. La dispute met en évidence des différences entre le Canada et les États-Unis en ce qui concerne l’aspect économique de leurs relations.




Depuis 1991 et la fin officielle de la première guerre froide entre les États-Unis et l’Union soviétique, le monde a connu un « moment unipolaire » américain alors que l’establishment politique bipartisan américain cherchait à consolider et à perpétuer son contrôle hégémonique sur l’ensemble de la planète. Voué à l’échec avant même qu’il ne reçoive son expression la plus complète en 1996 par les 