Observations sur le devenir eunuque de la tyrannie en occident


« Alors les requins arrivèrent et mangèrent les femmes et les enfants d’abord ».


Par Nicolas Bonnal – Septembre 2020 – Source nicolasbonnal.wordpress.com

Nicolas Bonnal

La montée du totalitarisme se précipite en occident. Ce totalitarisme n’est pas vraiment puritain comme le pense Shamir  ; il est obsédé sexuel et il pousse jusqu’à l’abjection sa tendance sadique et perverse. Contrairement à ce que d’autres pensent aussi  la cible n’est pas le mâle blanc, mais la possible famille, entité potentiellement naturelle et reproductrice, qu’il s’agit d’éradiquer, en commençant du reste par les femmes et les enfants. Il s’agit donc de détruire les trois, la femme, l’enfant, l’homme. Comme disait Chesterton la famille est le seul État qui crée et aime ses citoyens, elle est donc l’État à détruire pour les princes de ce monde et leurs stewards.

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Zinoviev et le grand avènement de la démocratie totalitaire


Par Nicolas Bonnal – Août 2020 – Source nicolasbonnal.wordpress.com

Nicolas Bonnal

Alexandre Zinoviev devint un dissident de la société mondiale après avoir été un dissident soviétique. A l’époque il y avait des dissidents, maintenant, comme dit Paul Virilio, il n’y a plus que des dissuadés.

En 1998, le maître répond à une interview et explique que tout allait bien à l’ouest quand nous étions sous la menace soviétique (le capital avait peur) :

Pendant la guerre froide, la démocratie était une arme dirigée contre le communisme, mais elle avait l’avantage d’exister. On voit d’ailleurs aujourd’hui que l’époque de la guerre froide a été un point culminant de l’histoire de l’Occident. Un bien être sans pareil, un extraordinaire progrès social, d’énormes découverts scientifiques et techniques, tout y était !

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Le virus et la thérapie de choc appliquée au peuple


Par Nicolas Bonnal – Août 2020 – Source nicolasbonnal.wordpress.com

Nicolas Bonnal

Le virus inaugure comme nous le savons une redistribution des richesses par le haut (les oligarques et les GAFAM) et l’établissement d’une dictature informatique et médicale par le chaos apparent. Cette dictature voulue par les élites de Davos passe par la torture psychologique et même physique : le masque permanent et l’organisation de l’espace de nos villes comme celui des prisons. Le vaccin permettra d’achever le camp de concentration électronique qui fait rêver les élites qui gouvernent et qui ont été dénationalisées depuis longtemps (Huntington). Les impératifs humanitaires, écologiques ou autres servent comme toujours d’alibi à ce putsch que nous voyions venir au cours des années 2010 et que nous décrivions ici. Pour comprendre ce narrative je propose d’en revenir à l’inépuisable ouvrage de Naomi Klein Le Stratégie du choc. Les premiers chapitres donnent la clé pour comprendre le fascisme néolibéral depuis qu’il fut mis en place un fameux 11 septembre… 1973 au Chili. On complètera cet ouvrage par l’extraordinaire étude d’Armand Mattelart (proche un temps du président Allende qui citait avant de mourir la phrase de Jefferson sur les marchands qui n’ont pas de patrie) sur l’utopie planétaire, publiée à la fin des années 90.

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Hommes de Davos et élites hostiles : le point par Samuel Huntington


Par Nicolas Bonnal – Août 2020 – Source nicolasbonnal.wordpress.com

Nicolas Bonnal

Pouvons-nous enfin répondre à la question du jour : qui est en train de nous ruiner, de nous contrôler, bientôt de réduire notre nombre ? La réponse est oui. Il y a une élite mondiale, apparue grâce aux guerres mondiales, et dont le but est d’unifier le monde sous son talon de fer. Mandell House, Gustave Le Rouge ou Jack London en parlent dès les années 1910. Les institutions internationales, qui imposent la dictature du virus partout, en sont le reflet. Et le virus permet un formatage planétaire.

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2020 et le grand dressage maçonnique et planétaire


Par Nicolas Bonnal – Juin 2020 – Source nicolasbonnal.wordpress.com

Nicolas Bonnal

Je revoyais le film de Peter Bogdanovitch sur John Ford et je tombai sur cette juste observation de Spielberg : le cinéma de John Ford est un cinéma de rituel. Ayant écrit un livre sur le folklore au cinéma et un autre sur les westerns, je ne peux que souscrire à cette assertion (les bals, les chants irlandais, les marches militaires, la hiérarchie, la courtoisie, le monde indien, la cavalerie, etc.). Revoyant aussi Eyes Wide Shut, je suis resté étonné par la force des images de masques dans le château des Rothschild (Mentmore Towers – Polanski a tourné la neuvième porte à Ferrières, autre demeure Rothschild) et celle, dans la salle de billard, où Tom Cruise se couvre la partie inférieure du visage de sa main, éminent signe de rituel maçonnique. Il montre sa soumission au moment où Ziegler confesse ses crimes d’un air ennuyé et entendu – en lui offrant une caisse de whisky, la Wise key de nos initiés de Seagram (les Bronfman-ADL) qui dirigent le monde avec une poignée de milliardaires et de vaccinateurs branchés mineures et rituels.

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Dostoïevski et le virus de la servitude mondialiste


Par Nicolas Bonnal – Avril 2019 – Source nicolasbonnal.wordpress.com

Nicolas Bonnal

Pendant que certains antisystèmes vous recommandent de porter des masques, d’applaudir Cuba, la Chine ou la Russie où les populations sous smartphone sont si libres, heureuses, je ne dirai pas mon idée sur ce virus qui sert à propos la pauvreté et la servitude volontaire, la confiscation des comptes, l’interdiction du mouvement (voyez ce que dit le MIT dessus), la digitalisation des individus, la dépopulation, le gouvernement mondial, les vaccins obligatoires et le tatouage numérique du troupeau. On me considérerait comme complotiste. Tout est excellemment et quotidiennement référencé et dénoncé sur le site libertarien Lewrockwell.com héritier de mon vieux maître Rothbard. Profitez du peu de liberté qui vous reste, et qui sera bouffé comme le reste. La vérité c’est que cette histoire monstrueuse permettra à nos grenouilles modernes  d’avoir le tyran qui leur manquait depuis un bon siècle déjà. Et d’en mourir.

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Ernst Jünger et le syndrome du Titanic


Par Nicolas Bonnal – Mars 2019 – Source nicolasbonnal.wordpress.com

Nicolas Bonnal

Le système occidental use de la peur pour se maintenir. Virus, terrorisme, chiites, climat, racisme, fascisme, Chine, sexisme, Poutine, ce qu’on voudra, tout justifie l’agenda.

Nous autres antisystèmes sommes aussi soumis à un feu croisé d’affolements divers : troisième guerre mondiale, faillite du système, acheter de l’or, fin des religions, culture Illuminati, disparition des libertés, de l’eau, de l’air, du reste… On en deviendrait drôle ! Cela n’empêche pas de continuer de cliquer et de laisser Assange à ses bourreaux.

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Américanisation mondiale et standardisation des humains


Par Nicolas Bonnal – Mars 2019 – Source nicolasbonnal.wordpress.com

Nicolas Bonnal

Chesterton dénonce l’américanisation comme un danger pour le monde. C’est que l’Amérique ne libère pas, l’Amérique homogénéise et transforme l’humanité en bonne clientèle soumise et euphorique. Toutes les civilisations ont été gobées une par une, plus vite que le rêvait Guénon ; l’européenne, la latino, l’asiatique, la musulmane, l’africaine maintenant. Sur ce thème aujourd’hui oublié ou même diabolisé, je ne connais rien de mieux qu’André Siegfried, esprit libéral et aussi observateur acide de la première moitié du siècle dernier. Lui voit bien avant nos libertariens américains le déclin de cet individualisme américain, qui avait ses grandes qualités, et qui fut avalé par le modernisme américain basé sur trois piliers : l’immigration, la technologie, l’État fédéral. Et ce qui marcha là fut appliqué partout après les guerres.

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Les recettes néolibérales pour écraser les peuples


Par Nicolas Bonnal – Février 2019 – Source nicolasbonnal.wordpress.com

Nicolas Bonnal

Certains trouvent que le peuple réagit en France, je trouve moi qu’il réagit peu. C’est du congelé (frozen conflict), dixit la subtile Caitlin Johnstone, qui espérait encore l’an dernier une énième révolution 2.0. Une jacquerie n’est pas une révolution, pas même une rébellion, et elle renforce le pouvoir.

La gauche sociale a disparu, les minoritaires partis populistes sont infiltrés, sous contrôle, tous adorateurs de l’OTAN (voyez Manilo Dinucci). Depuis Thatcher, comme je l’ai montré dans ma Lettre ouverte à la vieille race blanche, le système autoritaire-libéral n’a fait que se renforcer (cruauté, incontestabilité, tartuferie). Et à chaque fois nous avons moins réagi. En France dans le pire des cas on pourrait remplacer l’actuel pion de cour par un autre pion – une pionne – et le tour serait joué. Le système occidental fonctionne, et tout le monde se soumet benoîtement  au modèle américain promu sous Reagan : la révolution conservatrice décrite par Sorman dans les années 80 a très bien marché. La fortune et la morale pour les oligarques ; la pauvreté, la précarité et les insultes (« raciste, fasciste, inadapté, antisémite, violent, macho », etc.) pour le bon peuple. Monsieur LVMH est ainsi plus riche que dix millions de Français, et il leur fait la morale avec sa presse et ses rebelles défilés de mode.

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Tocqueville et la peur du monde moderne


Par Nicolas Bonnal – Janvier 2019 – Source nicolasbonnal.wordpress.com

Nicolas Bonnal

Plus la crise terminale du monde moderne ou postmoderne se rapproche, plus il faudrait faire une lecture guénonienne de Tocqueville. Il suffit de lire enfin l’introduction de la Démocratie en Amérique. Alors on le fait et cela donne ceci : « Je me reporte pour un moment à ce qu’était la France il y a sept cents ans : je la trouve partagée entre un petit nombre de familles qui possèdent la terre et gouvernent les habitants; le droit de commander descend alors de génération en génération avec les héritages; les hommes n’ont qu’un seul moyen d’agir les uns sur les autres, la force; on ne découvre qu’une seule origine de la puissance, la propriété foncière. »

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