Février 2026 – Source Nicolas Bonnal

L’Iran joue comme d’autres au shah et à la souris avec les États-Unis depuis quarante ans et plus. Ceux-ci sont maintenant (enfin, théoriquement…) en faillite et connaissent un beau déclin militaire ; on se doute malgré Giraldi et tous ceux qui aiment dramatiser que tout cela ne nous mènerait pas loin ; et que les chinois toujours aussi prudents (pardon, taoïstes) ne tolèreraient pas une fermeture du détroit d’Ormuz qui avèrerait comme on dit aujourd’hui contreproductive. Seule l’Asie aurait été sanctionnée, et l’Europe qui aime ça et qui sous peu va priver ses retraités de retraites pour financer l’OTAN de Mark Rutte, le même qui désossait son pays pour faire plaisir au mentor Klaus Schwab. L’extrême-droite auto-contrôlée, elle, renchérit, quel que soit le sujet.