Par Moon of Alabama – Le 12 novembre 2019
Le coup d’État en Bolivie est dévastateur pour la majorité de la population de ce pays. Y-a-t-il des leçons à en tirer ?
Andrea Lobo écrit dans WSWS :
Par Moon of Alabama – Le 12 novembre 2019
Le coup d’État en Bolivie est dévastateur pour la majorité de la population de ce pays. Y-a-t-il des leçons à en tirer ?
Andrea Lobo écrit dans WSWS :
Par Ron Unz − Le 25 juillet 2016 − Source unz.com

Le meilleur film couronné cette année par l’Academy Awards cette année a été Spotlight, qui m’est apparu comme un excellent choix. Ce film puissant met en scène une poignée de journalistes d’investigation audacieux, travaillant pour le Boston Globe, s’en prenant à l’establishment politique et culturel de leur ville. L’histoire raconte comment l’Église catholique a pu longtemps dissimuler ses nombreux prêtres pédophiles. Le sujet du film concerne moins le scandale en soi que les obstacles que les journalistes ont à surmonter, parmi lesquels l’incrédulité générale, estimant qu’une dissimulation aussi vaste n’aurait pas pu avoir lieu.
Par John W. Whitehead − Le 28 octobre 2019 − Source The Ruterford Institute
« Vous les voyez dans la rue. Vous les regardez à la télévision. Vous pourriez même voter pour l’un d’eux cet automne. Vous pensez que ce sont des gens comme vous. Vous vous trompez. Il n’y a rien de plus faux »- They Live.
Nous vivons dans deux mondes, vous et moi.
Par Andrew Korybko − Le 31 octobre 2019 − Source oneworld.press

La réélection du président bolivien de longue date Evo Morales, obtenue de justesse début octobre 2019 au premier tour, s’est vue exploitée par ses adversaires intérieurs et extérieurs comme déclencheur pour des soulèvements de type Révolution de Couleur, dans l’État socialiste enclavé dont le sous-sol est riche en lithium.

Par Moon of Alabama − Le 11 novembre 2019
Après presque six mois de violentes « manifestations », les émeutiers anti-chinois soutenus par les États-Unis à Hong Kong basculent en mode turbo.
Aujourd’hui, il y a eu plus de 16 heures d’émeutes violentes continues organisées par de petits groupes de «manifestants» vêtus de noir :
Par Dmitry Orlov – Le 17 octobre – Source via Club Orlov
Le philosophe Slavoj Žižek a, entre autres, fait une distinction utile entre la violence subjective, qui a lieu entre les individus, et la violence systémique, qui est perpétuée par les institutions. Žižek est marxiste, et une partie de sa justification pour introduire cette distinction est de justifier la violence révolutionnaire comme moyen de s’opposer à la violence systémique des systèmes oppressifs. Cela peut fonctionner ou non, puisque la violence révolutionnaire est souvent elle-même systémique, née d’une idéologie qui dicte un changement radical d’une sorte ou d’une autre, alors que le résultat final d’un changement révolutionnaire selon les lignes marxistes est souvent un État totalitaire qui élève la violence systémique à un tout autre niveau. Peu importe ; je pense que la distinction est cependant utile.
Par Eric Zuesse − Le 23 octobre 2019 − Source thesaker.is
Comment pouvons-nous qualifier cela ? Un éditeur a fait ce que le New York Times a lui-même fait lorsqu’il a publié les Pentagon Papers et que la Cour suprême en 1971 – cas New York Times Co. contre États-Unis – a jugé qu’il était protégé par le premier amendement, mais aujourd’hui l’éditeur dont nous parlons a malgré tout subi, pendant des années, divers modes d’emprisonnement sans procès et a été détruit au point que, lors de sa première comparution devant un tribunal pour se défendre il semble avoir été drogué, car pour une raison quelconque «lorsqu’on lui a demandé de donner son nom et sa date de naissance, il a visiblement lutté pendant plusieurs secondes pour se souvenir des deux … Il a eu beaucoup de difficulté à articuler les mots et à centrer ses idées.» L’événement s’est produit le 21 octobre.

Par James Howard Kunstler – Le 28 octobre 2019 – Source kunstler.com
À en juger par le volume de courriels intempestifs et l’explosion des mines des médias sociaux en colère posées sous mes pas, le parti de la destitution semble inhaler beaucoup trop de gaz des « pistolets fumants« qu’il continue de trouver dans les différentes étapes de son inquisition contre qui vous savez. On pourrait penser que l’échec de l’extravagance de M. Mueller les avait un peu châtiés – un effort de 32 millions de dollars mettant en vedette les avocats partisans les plus vicieux de Washington DC, 2 800 assignations à comparaître émises en deux ans, 500 mandats de perquisition, et finalement rien à reprocher à M. Trump – sauf une affirmation contra-légale selon laquelle il doit prouver maintenant son innocence.
qui ont donné à la Grande-Bretagne deux guerres mondiales, Boris Johnson et le Brexit
Par Martin Sieff − Le 26 octobre 2019 − Source Strategic Culture
Le Royaume-Uni est sur le point de sombrer dans le chaos terminal du Brexit, la sortie britannique de l’Union européenne à 28 pays.
Avec son hypocrisie habituelle, son impudeur et ses mensonges éhontés, le Premier ministre britannique Boris Johnson a décidé de faire le Brexit à peu près aux mêmes conditions que celles acceptées par son prédécesseur Theresa May, qui avait été écorchée pour cela par le troupeau indigné des Gadarene Swine 1 Brexiteers.
Par M. K. Bhadrakrumar – Le 30 octobre 2019 – Source Indianpunchline.com
Personne n’aurait imaginé que la décision prise il y a trois semaines par le Président américain Donald Trump de retirer toutes les troupes américaines de Syrie se transformerait en engagement militaire vigoureusement renouvelé dans ce pays. Les troupes américaines ont d’abord été envoyées en Irak, mais seulement pour retourner en Syrie avec des blindés lourds et des armes. Des plans sont en cours pour renforcer les déploiements.

Le général Kenneth F. Mckenzie, commandant du Commandement central des États-Unis (D), a invité le commandant kurde Mazloum Kobani à un endroit non spécifié dans le nord de la Syrie en juillet 2019.