Par Wayne MADSEN – Le 12 mai 2015 – Source strategic-culture
Le plan diabolique visant à déstabiliser la Macédoine, ourdi par la Secrétaire d’État assistant Victoria Nuland, l’ambassadeur des États-Unis en Macédoine Jess Baily et les leaders de l’opposition sociale-démocrate Zoran Zaev et Branko Crvenkovski – en quelque sorte les Arseny Iatseniouk et Petro Porochenko de Macédoine – est entré dans une phase critique. Des membres de la soi-disant dissoute Armée de libération du Kosovo (ALK) multiplient en effet leurs incursions terroristes sur le territoire macédonien à partir du Kosovo.





Le sommet Europe-Ukraine a été une source de frustration pour le régime de Kiev. La conférence des donateurs qui a suivi le 28 avril s’est terminée sur un échec total. Qu’il suffise de dire que le mot même de donateurs a perdu toute signification, et peu importe que le régime ait placé de grands espoirs dans l’événement puisqu’il était à la recherche de moyens pour sortir de la situation économique désastreuse du pays. Peu sont prêts à donner un nouvel élan à l’économie de l’Ukraine, qui est en plein marasme. Ceux qui ont participé à la réunion ont parlé d’une conférence sur les réformes de l’Ukraine, en modifiant l’objet de la réunion, ils signifiaient verbalement qu’il ne s’agissait plus de dons mais de réformes, donc aucun engagement financier n’en est résulté.
La Banque des règlements internationaux (BRI) a joué un rôle important pendant la Seconde Guerre mondiale. Tête de pont des intérêts américains en Europe, elle assurait la liaison entre les entreprises anglo-américaines et allemandes. C’était en quelque sorte une zone offshore abritant le capital cosmopolite contre les initiatives politiques, les guerres, les sanctions, etc.