Pendant ce temps, dans l’Ukraine occupée par les nazis


2015-09-15_13h17_31Par le Saker original – Le 14 octobre 2015 – Source thesaker.is

Les développements spectaculaires en Syrie ont quelque peu éclipsé les événements en Ukraine sous occupation nazie. Certes, rien de véritablement primordial n’est arrivé là-bas, mais c’est en soi un développement primordial et un cas de pas de nouvelles, bonnes nouvelles.

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Donbass : nous luttons contre la haine et le mensonge


Ouvrez les yeux !


Par Erwan Castel … Le 16 septembre 2015 – Source alawata-rebellion

Lorsque depuis la Guyane, je m’efforçais de relayer la vraie information concernant la crise ukrainienne, j’avais conscience d’être au milieu d’un champ de bataille médiatique, d’une guerre de l’information sans merci qui fait passer celle de l’ex-Guerre Froide pour des échanges retenus et courtois.

Venir sur le terrain, c’était pour moi sentir directement la réalité de ce choc de l’Histoire frappant l’Ukraine, me faire ma propre opinion en dehors de la surenchère des propagandes logiques et légitimes. La réalité, après huit mois passés à observer cette guerre déclenchée au cœur de l’Europe, montre que le Donbass fait l’objet d’une réelle agression génocidaire menée par la junte de Kiev, aux ordres des néocons étasuniens.

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Le dernier cessez-le-feu en Ukraine : ni guerre, ni paix


L’annonce d’un cessez-le-feu n’indique pas la fin du conflit ukrainien mais un gouvernement faible, incapable et peu désireux de faire la paix, et également incapable d’attaquer en raison de la faiblesse de son armée et de l’opposition de ses soutiens occidentaux.


Alexander Mercouris
Alexander Mercouris

Par Alexander Mercouris – Le 7 septembre 2015 – Source Russia Insider

Depuis l’annonce d’un cessez-le-feu à partir du 1er septembre 2015, l’Ukraine a joui de sa première période de paix (relative) depuis le lancement de ce que le gouvernement ukrainien a appelé une opération anti-terroriste en avril 2014.

Pour la première fois, des reportages parlent d’un réel arrêt des bombardements sur Donetsk.

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Que faire s’il n’y a plus de guerre ? Ou le second référendum à Donetsk

Par Rostislav Ichtchenko – Le 3 septembre 2015 – Source thesaker.is

Un politicien sensé respecte toujours son adversaire et suppose que si quelque chose lui semble évident (à lui, le politicien sensé), son adversaire a tenu compte de cette possibilité et, si cette option n’est pas souhaitable pour lui (l’adversaire), il recherche (ou a éventuellement déjà trouvé) une solution alternative non évidente. Les Américains ont perdu plusieurs rounds géopolitiques contre la Russie pour la simple raison qu’ils ont cru avoir considéré toutes les options possibles et qu’ils forçaient Moscou à choisir entre le mauvais et le très mauvais, tandis que Poutine a réussi à trouver un troisième coup que Washington n’avait pas anticipé.

Les dirigeants russes, comprenant que le sort du pays est en jeu, essaient de prendre en compte tous les développements possibles et agissent prudemment, en ayant préparé un contre mouvement à chaque mouvement de leurs adversaires. De plus, Moscou prépare le jeu à l’avance ce qui met Washington en zeitnot [à court de temps, NdT] et le force à improviser aveuglément lorsqu’il réagit à la stratégie bien préparée de ses adversaires.

Les alarmistes de l’intérieur, dans leur ambition et leur inadéquation, expliquent souvent très simplement leurs griefs à l’égard des autorités : je ne comprends pas ce qu’ils font, ce qui signifie qu’ils ont tort. Cependant, même les défaitistes posent parfois des questions sensées. En voici une: «Supposons que Moscou et Donetsk croient qu’ils ont piégé Kiev dans les accords de Minsk et qu’ils attendent que la junte attaque, qu’elle se discrédite ainsi aux yeux de l’Europe et sape la capacité des États-Unis à mobiliser l’Union européenne pour soutenir leur politique ukrainienne. Kiev et Washington doivent cependant avoir anticipé ce scénario. Qu’arrive-t-il s’ils n’attaquent pas, mais restent sur leurs positions et continuent à bombarder les villes du Donbass comme ils l’ont fait depuis presque un an?»

Les alarmistes trouvent peu convaincant l’argument selon lequel ni Kiev ni Washington n’ont le temps et les ressources (en particulier avec l’arrivée de la nouvelle vague de crise systémique mondiale, ce qui peut éliminer l’ancien ordre mondial en même temps que l’hégémon affaibli) pour prolonger indéfiniment une situation qui ne débouche sur aucun résultat positif. Le point de vue des alarmistes est sensé : empiriquement, ce modèle ne peut être vérifié que si la situation évolue, tandis qu’il n’y a pas de limite aux modèles théoriques qui peuvent être construits. Sans oublier que l’histoire démontre souvent que le décalage d’une année est habituel (certains événements, comme le coup d’État en Ukraine, étaient supposés se produire plus tard, tandis que d’autres événements étaient supposés arriver plus tôt).

Par conséquent, si Washington décide de remettre à plus tard et révoque son ordre de marche à Kiev, il est nécessaire d’avoir un plan de rechange qui permettrait à la Russie de gagner le jeu politique dans la guerre de position.

Je crois que nous pouvons deviner les éléments clés de ce plan. Au moins, la séquence des événements ces six derniers mois suggère que ce n’était pas une série de réponses mais une stratégie planifiée. Ou, même si les premières réponses étaient contraintes par la situation, un certain système a émergé à la fin de l’été 2014. D’une manière ou d’une autre, nous n’observons aujourd’hui pas uniquement des réactions des autorités russes aux événements, mais plutôt une création de mécanismes pour diriger ces événements.

Qu’est-ce que je veux dire par là?

Premièrement, en résultat du blocus ukrainien sur le Donbass, les liens économiques des Républiques populaire de Lougansk et du Donbass se sont réorientés vers la Russie (même s’ils passaient, techniquement, par l’Ossétie du Sud).

Deuxièmement, en raison du blocus financier de l’Ukraine, les Républiques ont introduit un système à devises multiples (hryvna/rouble/dollar US), amenant les territoires non contrôlés par Kiev dans la zone du rouble russe, ce qui représente plus de 80% des transactions en argent liquide.

Troisièmement, à cause du blocus administratif par l’Ukraine, les Républiques ont essayé d’introduire leurs propres documents d’identification. Mais comme les RPL/RPD ne sont pas reconnues internationalement, ces documents d’identité n’ont pas de statut légal, même en Russie. Après cela, le projet a émergé de donner des passeports russes aux habitants du Donbass.

Quatrièmement, dans les derniers jours d’août, les médias russes ont commencé à discuter de la possibilité d’un référendum au Donbass dès cet automne à propos de son unification avec la Russie.

Alors que les deux premiers points auraient pu être une réaction forcée par la situation, offrir des passeports russes est une décision politique. En reconnaissant les résidents des Républiques de Lougansk et Donetsk comme des citoyens russes, les autorités prennent une grave responsabilité. La Russie a l’obligation de protéger ses citoyens indépendamment de leur lieu de résidence, peu importe comment et quand ils ont obtenu la citoyenneté, par naissance il y a 20 ans, ou hier seulement en renonçant à leur citoyenneté ukrainienne. Il est clair que des millions de résidents du Donbass ne le quitteront pas pour la Russie. La moitié est déjà partie et certains reviennent déjà. Par conséquent, la Russie devra protéger ses citoyens là où ils vivent, dans les Républiques populaires de Lougansk et Donetsk.

Comme pour la plupart d’entre eux, leur passeport russe sera l’unique document leur permettant de sortir du minuscule territoire contrôlé par la milice du Donbass, il est facile de deviner que la majorité des résidents du Donbass obtiendrait des passeports russes. Qui plus est, selon le Service d’immigration russe, plus d’un million de gens ont déjà émigré d’Ukraine (la plupart du Donbass) en Russie. Beaucoup d’entre eux utiliseront aussi la possibilité d’obtenir la nationalité russe au Donbass. Pendant une brève période, le Donbass pourrait avoir plus de citoyens russes que l’Abkhazie, l’Ossétie du Sud ou la Transnistrie. A ce stade, un nouveau problème surgira. Lorsque le régime de Kiev assassine ses propres citoyens, ce n’est pas bien, mais cela reste son affaire interne (du moins les États-Unis le considèrent-ils comme ça, contrairement à d’autres cas comme la Libye), mais lorsqu’ils commencent à assassiner des citoyens russes, la Constitution impose aux autorités russes de les protéger. La différence entre la bonne volonté et la loi est immense.

Enfin, l’aspect le plus important. Même avant que les passeports russes soient délivrés en masse, les RPL/RPD ont fait fuiter l’info (sinon, comment les médias auraient-ils pu l’obtenir?), que juste après les élections d’octobre (c’est-à-dire en novembre-décembre, cette année), ils projettent un référendum sur le fait que les RPL/RPD rejoignent la Russie.

Qu’est-ce qui est si important là dedans? L’information sur les plans est sortie et a été diffusée avant leur mise en œuvre. Par conséquent, le Kremlin voulait que nos amis et partenaires le sachent et en tiennent compte dans leurs projets. En fait, on leur a dit: «Si vous n’attaquez pas à la fin de septembre, nous donnerons des passeports russes aux gens, puis nous organiserons un référendum où les citoyens russes voteront pour rejoindre la Russie. Alors nous vous parlerons dans une situation politique très différente.»

Surtout, aussi bien Kiev que Washington savent que les passeports seront remis et qu’un référendum aura lieu. Ensuite, comme en Abkhazie et en Crimée, la Russie citera le précédent du Kosovo et la volonté du peuple. Et personne ne serait en position de tirer, parce qu’ils devraient tirer sur le territoire qu’une puissance nucléaire a proclamé être le sien. Et tirer sur ses citoyens. Et cela aurait des conséquences désastreuses. Certains pourraient dire que les États-Unis et l’Ukraine sont prêts à céder le Donbass et seraient heureux de le faire. En fait, ce n’est pas le cas. Les États-Unis ont besoin de la guerre, pas de la paix, mais seulement d’une guerre où la Russie est l’agresseur. Donc les États-Unis ne laisseraient pas Kiev céder le Donbass par des négociations pacifiques, mais essaieront de faire en sorte que Kiev provoque la Russie. Supposons toutefois que ceux qui croient dans la possibilité que l’Ukraine cède le Donbass ont raison.

Eh bien – elle ne pourra pas le céder.

Premièrement, le référendum ne sera pas contraignant pour la Russie. Moscou peut penser aussi longtemps qu’il veut, utilisant le référendum pour renforcer sa position de négociation, répétant le leitmotiv officiel sur l’intégrité territoriale de l’Ukraine, mais insinuant que depuis mars 2014 la situation a considérablement changé au désavantage de Kiev, si bien que les demandes à Kiev ont augmenté (en fait, Kiev ne pouvait pas remplir ses obligations même avant ça).

Deuxièmement, les autorités des RPL/RPD n’ont pas défini les limites territoriales de leur autorité. Dans certains cas, elles ont parlé de la totalité des régions de Donetsk et Lugansk. En même temps, le Parlement de Novorussie et les dirigeants des Républiques populaires parlent parfois de la libération de toute la Novorussie comme étant leur but. Qu’est-ce que la Novorussie? La plus grande partie inclut huit régions du sud et de l’est de l’Ukraine (Odessa, Nikolaev, Kherson, Zaporijia, Dniepropetrovsk, Kharkov, Donetsk et Lugansk). Certains y ajoutent la région de Kirovograd. Certains donnent le nom de Slobozhanschina aux régions de Kharkov et Sumy, et considèrent le Donbass comme une région séparée. Le résultat est que les limites de la Novorussie sont incertaines et peuvent être étendues ou réduites à volonté.

Troisièmement, Zaharchenko a promis à plusieurs reprises que les combattants de la liberté atteindraient Kiev et Lvov. Par ailleurs, c’est une promesse raisonnable, car la guerre ne peut s’arrêter tant que les fascistes ne sont pas vaincus dans leur pays d’origine.

Ainsi, la question des pouvoirs des gouvernements des RPL/RPD et du Parlement de Novorussie ne sont pas définis et peuvent aussi bien recouvrir certaines parties des régions de Lugansk et Donetsk, comme dit Kiev, que l’ensemble de l’Ukraine. De manière générale, les pouvoirs des participants dans la guerre civile seront définis par les capacités de leurs armées.

Il s’ensuit que Kiev pourrait être incapable de déclarer les lignes de front actuelles comme frontières. La reconnaissance de l’indépendance du Donbass par Kiev ouvre sur la perspective que le Donbass rejoigne la Russie. Donc la lutte qui a duré un an et demi prend tout son sens. Résultat, la résistance à la junte pourrait croître à Kharkov, Odessa et dans d’autres villes de Novorussie. Kiev ne sera pas en mesure de former une nouvelle armée et de la lancer contre ces régions. Les troupes potentielles se rappelleraient qu’elles ont combattu pendant un an et demi contre les RPL/RPD et qu’ensuite Kiev a signé un accord de paix à des conditions pires que celles qui lui étaient offertes en mars 2014 lorsque le Donbass voulait seulement la fédéralisation de l’Ukraine.

Ainsi, Kiev ne peut pas céder volontairement le Donbass sans mettre en péril sa propre survie.

Au fond, Moscou démontre à Washington qu’il est prêt pour la nouvelle escalade au Donbass et a l’intention de faire quelque chose de terrible à Kiev (les menaces étaient si claires que Merkel et Hollande s’en sont alarmés et ont appelé Porochenko à Berlin pour le convaincre de ne pas prendre ce risque). La Russie démontre aussi que même dans la situation de ni guerre ni paix, elle est prête à forcer Kiev à choisir la paix avec des concessions dont l’ampleur n’est pas claire.

Maintenant, Washington doit choisir entre deux maux. Il peut prendre des risques et, malgré les protestations de ses alliés européens, ce qui peut devenir hors contrôle, pousser à l’agression de Kiev sur le Donbass, ce qui enterrerait Minsk et priverait l’Union européenne d’arguments dans son dialogue avec Moscou. Il peut aussi rester assis et attendre pendant que Moscou, utilisant les accords de Minsk comme couverture, sans se presser, avec un plaisir visible et tout le temps qu’il juge adéquat, digère l’Ukraine (en partant du Donbass, mais ne s’arrêtant pas là). Pendant ce temps, Washington devrait payer pour le régime totalement inutile à Kiev jusqu’à ce que Moscou soit prêt à y mettre fin.

En tout cas, même l’info sur le désir des RPL/RPD de tenir un référendum sur le ralliement à la Russie accroît la marge de manœuvre politique et diplomatique russe. Si les référendums avaient lieu, les positions russes dans la crise ukrainienne deviendraient inattaquables. En général, les mesures actuellement prises et prévues au Donbass suggèrent qu’avec quelque retard et beaucoup plus de pertes, le Donbass suivra la Crimée, tout en créant les conditions pour que plusieurs autres régions temporairement ukrainiennes lui emboîtent le pas. Pourtant, comme ce scénario serait trop bon pour la Russie, lui permettant de diviser et de configurer l’Ukraine comme elle le désire, je crois que les États-Unis miseront sur la guerre. Entre autres choses, cela pourrait conduire les États-Unis à prendre une position active et à tenter de retirer l’initiative des mains de la Russie. Il n’est pas encore clair si les États-Unis lanceront une guerre spécifiquement au Donbass. Washington peut choisir une troisième option et déclencher une guerre totale sur le territoire contrôlé par le régime de Kiev.

Évidemment, cette option conduirait à la disparition de la junte, à la fragmentation de l’Ukraine et au rapprochement entre la Russie et l’Union européenne pour résoudre un problème commun de pacification des nazis ukrainiens. Cela permettrait à Washington, toutefois, de dégager des ressources immobilisées en Ukraine et de les utiliser ailleurs, tout en étant confiant que les ressources de Moscou et, partiellement, de Bruxelles seraient bloquées pour financer la reconstruction de l’économie ukrainienne, le contrôle des territoires et les tentatives pour parvenir à une sorte de consensus entre l’UE et la Russie à propos du destin des restes de l’Ukraine.

Rostislav Ichtchenko est analyste politique de l’agence d’information Russia Today.

Article original en russe publié sur cont.ws

Traduit du russe en anglais par Seva, traduit de l’anglais par Diane, relu par jj pour le Saker francophone

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Les émeutes de Kiev annoncent encore plus de chaos


Alexander Mercouris
Alexander Mercouris

Par Alexander Mercouris – Le 3 septembre 2015 – Source Russia Insider

Il est frappant que la priorité du président Porochenko dans son allocution télévisée, à la suite des émeutes à Kiev, n’était pas d’abord de condamner la violence, mais d’apaiser les émeutiers et leurs partisans en leur assurant que ses propositions de décentralisation ne sont pas pour de vrai.

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Zakharchenko : La guerre ne pourra se terminer que par notre victoire sans appel


Par Valentin Filipov – le 27 août 2015 – Source Fort Russ

Chef de la République populaire de Donetsk, Alexandre Zakharchenko, n’est pas un politicien. Ce n’est pas un oligarque. C’est juste un citoyen qui est devenu soldat quand le temps est venu. C’est l’un des nôtres. Il est comme nous tous. Et parce que nous nous reconnaissons en lui, il est devenu le commandant. Nous lui avons donné le droit de parler en notre nom. Et au nom de chacun de nous, il a attaqué des villes, dormi près des feux de camp, mangé des rations à la pointe de son couteau et mené des négociations avec l’ennemi.

Valentin Filipov, éditorialiste à Politnavigator, a parlé avec Alexandre Zakharchenko de la réalité de la guerre, de l’illusoire nature du monde, de la délimitation des frontières et du bon sens.

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Merkel a encore fait du Merkel, p’têt ben qu’oui, p’têt ben qu’non et surtout pas de vagues


Encore une réunion peu concluante à Berlin qui renforce l’impression d’une chancelière faible et indécise. Merkel a dit (ou pas) à Porochenko de ne pas lancer d’offensive militaire, mais n’a pas fait pression sur lui pour adopter les aspects politiques de Minsk II


Alexander Mercouris
Alexander Mercouris

Alexander Mercouris – Le 26 août 2015 – Source Russia Insider

La réunion tant attendue entre Merkel, Hollande et Porochenko à Berlin a accouché d’une souris, attirant étonnamment peu d’attention des médias internationaux – un fait intéressant en soi.

La réunion a eu lieu dans le contexte d’une détérioration constante de la situation dans le Donbass, avec des craintes de plus en plus précises que les Ukrainiens sont sur le point de lancer une nouvelle offensive.

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Alerte !
Risque d’offensive ukrainienne imminente !

Par Erwan Castel – Le 17 août 2015 – Source alawata

De nouveaux orages d’acier s’abattent sur Donetsk

Ces derniers jours les forces ukrainiennes ont intensifié et généralisé leurs bombardements sur le secteur de Donetsk. Chaque nuit, c’est quasiment toute la ligne de front protégeant la cité rebelle qui est bombardée par les soudards du laquais étasunien Porochenko.

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Risque d’offensive ukrainienne imminente !

La propagande US n’est pas toujours fausse, elle est aussi stupide !

Par Eric ZUESSE – Le 3 août 2015 – Source strategic-culture
 

La propagande US est tellement ridicule qu’aucune personne intelligente et éclairée ne lui donnerait la moindre considération sérieuse. Elle insulte l’intelligence du public.

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Hellènes : Le bataillon grec en Ukraine


Ukraine : des descendants grecs se battent aux côtés des frères russophones novorusses


Par Alex Moumbaris – Le 30 juillet 2015

Le gouverneur actuel de Debaltsevo est grec (il a vécu en Grèce), il est le fondateur du bataillon Hellènes qui a comme racine des descendants grecs du Donbass.

Le bataillon a participé, et participe toujours, à toutes les batailles difficiles de la guerre civile ukrainienne. Il est considéré comme l’un des meilleurs au combat. Les Grecs du Donbass représentent 25% de la population et ont choisi de se battre aux côtés de leurs frères spirituels russes.

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