"Je suis devenu convaincu que le prochain événement majeur qui sera utilisé pour centraliser davantage le pouvoir et intensifier l’autoritarisme national sera centré sur les tensions américano-chinoises. Nous n'avons pas encore assisté à cet «événement», mais il y a de fortes chances qu'il se produise dans un an ou deux.
Actuellement, le favori semble être une activité agressive majeure de la Chine à Hong Kong, mais cela pourrait être vraiment n'importe quoi. Taïwan, la mer de Chine méridionale, la guerre monétaire, économique ou cybernétique ; les points chauds sont nombreux et s'intensifient de jour en jour. Quelque chose va se casser et alors il vaudra mieux être prêt à ne pas agir comme des imbéciles pour la quatrième fois dans ce siècle.
Lorsque ce jour arrivera, et ce n'est probablement pas trop loin, certaines factions essaieront de vous vendre l'idée monstrueuse que nous devons être plus chinois que la Chine pour la vaincre. On nous dira que nous avons besoin de plus de centralisation, de plus d’autoritarisme et de moins de liberté et de libertés civiques, sinon la Chine gagnera. Un tel discours est un non-sens et la meilleure façon de répondre est de rejeter les pires aspects du système chinois et d'aller dans l'autre sens."
Michael Krieger, extrait d'un article de 2019: Two Paths Forward with China - The Good and The Bad
Par Michael Krieger − Le 1er mai 2020 − Source Russia Insider
Alors que la farce clownesque du Russiagate retourne à l’égout dont elle est issue, un récit encore plus destructeur s’est métastasé à la suite de la réponse incompétente du gouvernement américain à la Covid-19.
Le rôle obscur du MI6 [le service d’espionnage britannique, NdT] dans quatre scandales d’infox liés à la Russie au cours des dernières années suggère fortement qu’il est en train d’être instrumentalisé pour devenir le mandataire de la CIA pour empêcher l’Europe de se rapprocher de la Russie une fois que le Nord Stream II sera achevé.
Bien sûr, George Floyd ne méritait pas de mourir avec le genou d’un flic sur le cou et le visage écrasé sur le bitume de la route, mais après le début, hier, d’une série de funérailles à la mémoire de l’ancien voleur à main armée, condamné et maintenant vénéré, on pourrait penser qu’il était la réincarnation – et la suite – de George Washington. Ah bon ? Euh, vérifiez ça… : Washington était propriétaire d’esclaves et, par définition, raciste. Alors Jules César – basé sur la façon dont le révérend Al Sharpton beuglait lors des premières funérailles de jeudi à Minneapolis. Tu peux répéter s’il te plaît ? Jules César possédait aussi des esclaves ? Et Abe Lincoln alors ? Nooon, juste un autre homme blanc ? Et un raciste refoulé … comme on dit.
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Il est toujours noble de voir les gens manifester pacifiquement contre le racisme en respectant la loi de leur pays, mais les activistes et leurs alliés médiatiques ont tort de laisser penser que seuls les caucasien-américains se rendent coupables d’actes de racisme contre les afro-américains : l’histoire démontre que cette plaie n’est le domaine d’aucune race, religion, idéologie, nationalité, ou région spécifique.
Les espoirs russes se sont envolés : tous les espoirs que le président russe Vladimir Poutine aurait pu avoir d’établir une relation plus viable avec l’administration Trump ont été « douchés », pour ainsi dire. Cela a été lourdement et clairement exprimé dans les remarques acerbes du vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergey Ryabkov, lors d’une 