Faites connaissance avec le groupe secret qui dirige la planète, la Banque des Règlements Internationaux


Par ggellenoncourt – Le 13 avril 2015 – Source Le Fractal

Petit rappel avant de lire cet excellent article de Durden: ce qui est appelé banques centrales: la BCE, la Bundesbank, la Banque d’Angleterre, la Banque de France, la Banque de la Réserve Fédérale des Etats-Unis etc… sont des consortiums de BANQUES PRIVÉES, qui sont gérées par des hauts fonctionnaires d’état, payés grassement des deniers publics. Ces gens s’enferment tous les deux mois dans des réunions secrètes à Bâle donc pour y décider en privé du sort économique du monde, le tout pour le profit d’intérêts banquiers PRIVÉS… et tout le monde trouve çà normal ? Ah oui c’est vrai, on est pas censé le savoir !!

Qu’est-ce qu’une trahison déjà ?

A lire impérativement en complément de cet article: notre traduction du livre de l’historien Antony Sutton: « Wall Street et la montée d’Hitler », qui parle dès le premier chapitre de la collusion de Wall Street, de Schacht et de la BRI/BIS comme étant le cœur même avec JP Morgan et Rockefeller du financement de l’Allemagne nazie sous couvert des plans Dawes et Young de l’après 1ère guerre mondiale…

— Résistance 71 —

 

Basel Tower

Au cours des siècles, il y a eu beaucoup d’histoires, certaines basées sur des rumeurs, d’autres basées sur des ouï-dire, des conjectures, des spéculations ou des mensonges, à propos des groupes de personnes qui dirigent le monde. Certaines de ces histoires sont partiellement exactes, d’autres sont grandement exagérées, mais quand on en vient au rapport historique, rien ne se rapproche plus du stéréotype que le groupe secret qui détermine le sort de plus de 7 milliards de personnes, la Banque des règlements internationaux, qui se cache au vu et au su de tous, et à laquelle peu ont vraiment fait attention.

Ceci est son histoire…

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Comment l’Ukraine fait les rois dans la démocratie canadienne


Par John Helmer – Le 8 avril 2015 – Source johnhelmer.net

Le gouvernement canadien a annoncé la semaine dernière qu’il va donner à nouveau 200 millions de dollars à Kiev, en plus des 200 millions qui ont été donnés en septembre dernier.

Un porte-parole du ministre des Affaires Étrangères Rob Nicholson admet que la destination de l’argent n’est pas vérifiée comme les accords de prêt annoncés l’exigent.

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Où va la Chine?


Par Andre Fursov – Le 12 avril, 2015 – Source Fort Russ

Les Rothschild veulent sacrifier le dollar mais les Rockefeller ne veulent pas

Bien que cet entretien ait été réalisé en 2009 par l’économiste russe Mikhail Delyagin avec André Fursov, un historien russe important, il n’en reste pas moins toujours pertinent.

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Quand la Nouvelle Route de la Soie rencontre l’Union eurasienne


Pepe Escobar

Pepe Escobar

Par Pepe Escobar – Le 10 avril 2015 – Source sputniknews

Tous les rêves des exceptionnalistes qui prient pour que la Russie et la Chine abandonnent leur solide partenariat stratégique gagnant-gagnant, entièrement conçu pour leurs intérêts nationaux communs, ont été dissipés par la visite cruciale à Moscou du ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi.

A Moscou, Wang a souligné à la fois la politique Look East de la Russie et celle de la Chine Go West – qui englobent essentiellement l’immense projet de Nouvelles Routes de la Soie – disant que ce projet «a créé des opportunités historiques pour l’amarrage des stratégies de développement des deux pays

Vladimir Poutine avec le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi à Moscou. [DAI TIANFANG / XINHUA]

Ils sont entièrement en phase. Look East, la stratégie de la Russie, ne concerne pas seulement la Chine, mais au moins autant l’intégration eurasienne que les routes de la soie de la Chine Nouvelle, car Moscou en a besoin pour développer la Sibérie orientale et l’Extrême-Orient russe.

Le partenariat stratégique, en perpétuelle évolution n’englobe pas seulement l’énergie, y compris la possibilité d’investissements chinois dans des projets cruciaux de pétrole et de gaz russes, mais aussi l’industrie de la défense; il est de plus en plus question d’investissement, de banque, de finance et de haute technologie.

La portée du partenariat est extrêmement large, de la coopération Russie-Chine au sein de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) au rôle de la Russie et de la Chine dans la nouvelle banque de développement BRICS, et du soutien de la Russie à l’infrastructure chinoise dirigée par la Banque asiatique d’investissement (AIIB) et la Fondation de la Route de la Soie.

Pékin et Moscou, avec les autres nations du BRICS, se dirigent rapidement vers un commerce débarrassé du rôle du dollar US, en utilisant leurs propres monnaies. En parallèle, ils étudient la création d’un système SWIFT de remplacement – qui sera nécessairement rejoint par les pays de l’UE, comme ils se joignent à l’AIIB; car si en théorie l’Allemagne pourrait se permettre de perdre son commerce avec la Russie en raison de la politique de sanctions de Berlin – au grand mécontentement des industriels allemands –, elle ne peut tout simplement pas se passer de l’énergie russe. Et pour l’Allemagne, perdre le commerce avec la Chine est totalement impensable.

Le Trans-Siberian boosté aux stéroïdes

Deux jours après sa visite à Moscou, Wang est allé jusqu’à rencontrer le ministre des Affaires étrangères de Mongolie Lundeg Purevsuren, soulignant que la Nouvelle Route de la Soie développera une nouvelle plate-forme, un corridor économique trilatéral reliant la Russie, la Chine et la Mongolie.

La Chine construit 7000 km du TGV Moscou-Pékin estimé à $278 Mds © AP Photo / Xinhua, JIAO Hongtao

Ce à quoi Wang faisait allusion est le corridor de transport eurasien prévu – qui mettra en vedette, un chemin de fer flambant neuf haute vitesse Trans-Siberian de $278 milliards reliant Moscou à Pékin, en seulement 48 heures, avec toutes les escales intermédiaires.

Il était donc inexorable que Wang lui-même assemble les pièces du puzzle que Washington refuse de voir: «La construction du corridor économique Chine-Russie-Mongolie relierait la Ceinture économique de la Route de la Soie en Chine au plan ferroviaire transcontinental de la Russie et au programme de la Route de la Prairie en Mongolie

Ce que nous avons ici avant tout, c’est la Nouvelle Route de la Soie, qui établit une connexion directe entre la Chine et l’Union économique Russie-Eurasie-(EEU). La Chine et l’EEU sont tenues de mettre en place une zone de libre-échange. Rien de plus naturel en pratique, car il s’agit du sujet de l’intégration eurasienne. Les détails seront entièrement discutés lorsque le président chinois Xi Jinping ira en visite à Moscou le mois prochain, et au Forum économique de Saint-Pétersbourg en juin.

La connexion IP chinoise

La politique chinoise à couper le souffle du Go West débloque enfin aussi un défi clé du  Pipelineistan dans la Nouvelle Route de la Soie; le gazoduc Iran-Pakistan (IP), qui à l’origine incluait l’Inde, était sans relâche harcelé par les deux administrations Bush et Obama et bloqué par les sanctions américaines.

Le tronçon iranien de 900 km, jusqu’à la frontière pakistanaise, est déjà terminé. Ce qui reste – 780 km, coût $2 milliards – sera essentiellement financé par Pékin, le travail technique étant effectué par une filiale de la CNPC. Le Président Xi va annoncer l’accord à Islamabad ce mois-ci.

Donc, ce que nous avons ici, c’est une Chine qui intervient activement, dans le  style gagnant-gagnant, afin de mettre en place un cordon ombilical d’acier entre l’Iran et le Pakistan, pour le transport de gaz, avant même que les sanctions sur l’Iran soient levées, progressivement ou non. Appelez cela l’esprit d’entreprise des Nouvelles Routes de la soie en action – chapitre Asie du Sud.

Bien sûr, il y a aussi des avantages innombrables pour Pékin. L’Iran est déjà une question de sécurité nationale pour la Chine – en tant que premier fournisseur de pétrole et de gaz. Le pipeline passera par Gwadar, le port stratégique de l’océan Indien, déjà sous gestion chinoise. Le gaz pourra alors être expédié en Chine par la mer ou – mieux encore – un nouveau pipeline de Gwadar au Xinjiang, parallèle à l’autoroute du Karakoram, pourrait être construit au cours des prochaines années, contournant ainsi le détroit de Malacca, qui est un objectif crucial de la stratégie de diversification énergétique complexe de la Chine.

Et puis il y a l’Afghanistan – qui, du point de vue de Pékin s’inscrit dans le projet de la Nouvelle Route de la Soie en tant que corridor de ressources entre le Sud et l’Asie centrale.

Pékin veut idéalement investir dans le développement des infrastructures de l’Afghanistan pour accéder à ses ressources et consolider encore une autre tête de pont du Xinjiang à l’Asie centrale et plus loin vers le Moyen-Orient. Les produits fabriqués en Chine doivent actuellement passer par le Pakistan pour être exportés vers l’Afghanistan .

CNPC et la China Metallurgical Group Corp. sont déjà en Afghanistan, par le biais d’investissements dans le bassin pétrolifère de l’Amou-Daria et dans l »énorme mine de cuivre d’Anyak. C’est pas simple, mais c’est un début. La Russie et la Chine membres de la SCO ont grand besoin d’un Afghanistan stable, mûr pour le business à la fois dans la Nouvelle Route de la Soie et dans l’EEU. La question clé est de savoir comment satisfaire les talibans. Certes, en n’appliquant pas les méthodes de Washington.

Pendant ce temps, la proposition du Pentagone, pour ce que son nouveau chef Ash Carter décrit dédaigneusement comme cette partie du monde, est de déployer – devinez quoi – de nouvelles armes qui vont du système de défense antimissile THAAD encore en production, jusqu’aux derniers bombardiers furtifs en passant par les les unités spécialisée dans la cyber-guerre. La coopération économique eurasienne? On oublie. Pour le Pentagone et l’Otan – qui, soit dit en passant, ont récemment perdu une guerre de treize ans contre les talibans – la coopération économique est pour les poules mouillées.

Pepe Escobar est l’auteur de Globalistan: How the Globalized World is Dissolving into Liquid War (Nimble Books, 2007), Red Zone Blues: a snapshot of Baghdad during the surge (Nimble Books, 2007), Obama does Globalistan (Nimble Books, 2009) et le petit dernier, Empire of Chaos (Nimble Books).

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Guerre du Yémen en 1962 : Discours de Gamal Abd-al-Nasser contre la dynastie Saoud (VOSTFR)

Par Sayed7asan – Le 12 avril 2015 – Source sayed7asan.blogspot.fr

Extraits de discours de Gamal Abd-al-Nasser de 1962 à 1966, durant la guerre du Yémen opposant les partisans du roi déchu , soutenus par l’Arabie Saoudite, la Jordanie et l’Occident, aux révolutionnaires Républicains, soutenus par Nasser.

L’Égypte d’aujourd’hui, vassale des Saoud et membre de leur coalition contre le Yémen, asphyxiant Gaza, main dans la main avec Israël, a sombré dans des abîmes de servilité insondables, et elle est bien loin de ce glorieux passé…

Vidéo sous-titrée français 

https://www.youtube.com/watch?v=V5Rr6pQrGpU

Transcription 

23 décembre 1962

Gamal Abd-al-Nasser : […] La bataille du Yémen est notre bataille. La révolution du Yémen est notre révolution. […]

La révolution a commencé le 26 septembre (1962). Dès le 27 septembre, le roi Saoud a eu une crise d’hystérie, et il a commencé à envoyer des armes à Najran et à Jizan (villes frontalières). […]

Le peuple arabe du Royaume d’Arabie saoudite, ce peuple arabe a des responsabilités. Ils s’appellent le Royaume d’Arabie saoudite, mais ce n’est pas le peuple qui s’est attribué ce nom. C’est un peuple d’une région de la péninsule arabique qui s’est toujours appelée Najd et le Hijaz. Mais le peuple arabe acceptera-t-il de prendre les armes contre la révolution? Peut-être que ceux qui y seront contraints par la force prendront les armes. Peut-être que les mercenaires prendront les armes. Peut-être que les réactionnaires prendront les armes. Peut-être que les opportunistes prendront les armes. Mais les hommes libres, prendront-ils les armes? […]

Nous avons subi des pertes, et je vais vous révéler les chiffres exacts. Dès le premier jour, jusqu’à hier, nos pertes ont été de 136 officiers et soldats. Vingt et un officiers et 115 soldats. N’importe laquelle de leurs chaussures a plus de dignité que la couronne du Roi Saoud [d’Arabie saoudite] et du roi Hussein [de Jordanie]. […]

Notre force arabe présente au Yémen va œuvrer à mettre fin à l’agression, puis elle œuvrera également à mettre fin aux bases de l’agression. Et par les bases de l’agression, je n’entends nullement le peuple arabe en Arabie saoudite, mais je veux parler des bases de l’agression menée par les rois et princes saoudiens contre la révolution yéménite et contre notre force arabe. […]

1er mai 1966

Gamal Abd-al-Nasser : […] Les dirigeants réactionnaires d’Arabie saoudite pourront-ils briser les espoirs légitimes et les rêves enthousiastes qui brûlent dans les cœurs de milliers de jeunes de la péninsule arabe? Jamais! Les dirigeants saoudiens réactionnaires ne parviendront jamais à réaliser cela.

23 juin 1966

Gamal Abd-al-Nasser : […] Nous avons observé, durant cette dernière année, une coopération totale entre les dirigeants réactionnaires arabes et les forces colonisatrices. Il y a une coopération et une solidarité manifestes entre eux, dirigées contre le nationalisme arabe et les mouvements révolutionnaires et de libération arabes.

Des contrats d’armements suspects sont conclus, et ils sont dirigés contre les Arabes et non pas contre les ennemis des Arabes. Ce qui le prouve, c’est que ces armes fournies aux Arabes sont les mêmes que celles qui sont fournies aux ennemis des Arabes. Ceux qui arment Israël sont les mêmes qui arment l’Arabie saoudite et les États réactionnaires de la région.

Vous avez lu les informations parues hier concernant le contrat conclu entre l’Arabie saoudite et la Grande-Bretagne, selon lequel la Grande-Bretagne va lui fournir des avions anglais. Et bien sûr, en Arabie saoudite, il y a des bases militaires américaines ainsi que des bases militaires britanniques. […]

26 juin 1966

Gamal Abd-al-Nasser : […] Je n’imagine pas une seule seconde que le royaume saoudien puisse un jour combattre en Palestine, avec des bases américaines et britanniques sur son sol. L’Arabie saoudite devrait déjà se libérer des bases militaires américaines et des bases britanniques. Alors seulement elle pourrait se diriger vers la libération de la Palestine. […]

23 décembre 1963

Gamal Abd-al-Nasser : […] (Cris hostiles contre l’Arabie saoudite et la Jordanie dans l’audience.) Nous avons déjà parlé des Saoud et nous connaissons leur histoire du début à la fin. Et… vous savez…. C’est un péché de s’acharner sur les morts. […]

21 juin 2014

[Voyons maintenant le nouveau Président Sissi, présenté par les médias égyptiens serviles comme le digne héritier de Nasser, s’humilier devant le roi saoudien, Saud al-Fayçal, Bandar (Bush) Bin Sultan, etc.]

Roi Fahd : Bienvenue, bienvenue Président. Comment vas-tu ? Bien j’espère. Que Dieu te préserve et te donne longue vie !

Sissi : Merci !

[Blablabla…]

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Les fausses bannières dans l’histoire moderne


Par Tyler Durden – Le 6 avril 2015 – Source zerohedge

Le grand secret de l’Histoire: le terrorisme des opérations sous fausse bannière.

Ce vieil adage est bien vrai: si l’on ne retient pas l’Histoire, on est condamné à la répéter.

Le plus grand secret de l’Histoire que les gens n’ont donc pas encore intégré, puisque c’est un secret, est le terrorisme sous fausse bannière.

Il existe de nombreuses attaques sous fausse bannière bien documentées dans lesquelles un gouvernement est l’instigateur et qui, pour des raisons politiques, en reporte la faute sur son ennemi.

Les opérations sous fausse bannière ont, sans arrêt, changé le cours de l’Histoire, dans le monde entier. Sauf si le peuple prend conscience de ce style d’opération, les gouvernements continueront à les utiliser pour provoquer de plus en plus de guerres désastreuses.

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Guerre civile en hausse, humanisme en baisse


Pepe Escobar

Pepe Escobar

Par Pepe Escobar – Le 10 avril 2015 – Source Asia Times

“…the backward half-look
Over the shoulder, towards the primitive terror”

T.S.Eliot, The Dry Salvages

[« … le coup d’œil vers l’arrière
Par dessus l’épaule, vers la terreur primitive »]

Nous vivons des temps tristes – et dangereux. Nous sommes impuissants face aux souffrances continuelles du Moyen-Orient ou à la préparation de la guerre froide 2.0 ; face aux ramifications innombrables de la guerre permanente du Pentagone ou la paupérisation des classes moyennes du monde occidental. Le sentiment d’une guerre civile mondiale ne fait aucun doute. Au moins, dans quelques obscurs recoins de l’Otanistan, quelques-uns des meilleurs et des plus brillants esprits pensent, en silence.

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Le rapprochement avec la Russie est très populaire en Grèce


Par Dimitar Bechev – Le 10 avril 2015 – Source : Russia Insider

Outre les préoccupations économiques immédiates, il y a beaucoup de raisons fondamentales pour lesquelles la tentative de Tsipras de ranimer les relations entre la Russie et la Grèce a été largement soutenue en Grèce:

 

  • L’opinion publique en Grèce est favorable à la Russie.
  • Les deux pays ont des liens culturels et historiques importants.
  • Les Grecs, en particulier à gauche, sont notoirement anti-américains.

L’opinion nationale, en Grèce, de la gauche radicale à l’extrême-droite, est largement favorable à la Russie. Selon un sondage de 2014, 52% des Grecs considèrent le leadership russe dans les affaires mondiales comme souhaitable. Et 49% des Grecs désapprouvent l’aide de l’Union européenne à l’Ukraine.

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Incontinence morale
John Kerry : c’est pas moi, c’est l’autre…


Le 9 avril 2015 – Source moonofalabama

Un manque de conscience de soi amène Kerry à accuser l’Iran pour la guerre au Yémen.

Est-ce que le manque de conscience de soi est une caractéristique nécessaire pour devenir secrétaire d’État américain?

Pour résumer. L’ex-président yéménite, Hadi, a été installé par l’Arabie saoudite et les États-Unis. En fonction du narratif que l’on choisit (ils contiennent tous une part de vrai) son mandat avait expiré et il a démissionné, ou alors il a été renversé par des groupes tribaux/religieux, les Houthis, en cheville avec l’ancien président Saleh. L’ex-président Hadi a fui le pays pour se réfugier en Arabie saoudite. Personne au Yémen ne souhaite son retour.

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Les USA ont cinq ans pour mettre la Russie à genoux, sinon ils sortiront de l’Histoire, et ils le savent


Par Alexander Chuikov – Le 9 avril 2015 – Source thesaker.is

Jacques Lacan : le réel ça cogne

Interview d’un ancien analyste russe des services du renseignement extérieur

Dans la banlieue nord de Moscou, sous la protection sûre des Troupes de l’intérieur, se trouve discrètement un ancien Institut secret du Service russe du renseignement extérieur (SVR). Aujourd’hui, au-dessus de la porte d’entrée, on peut lire, écrit en lettres d’or : Institut russe d’études stratégiques. Mais le nom pacifique ne saurait tromper celui qui est au courant que plus de deux cents employés sont en train de forger ici le bouclier analytique de la patrie.

Lieutenant-général Leonid Rechetnikov

Y aura-t-il une nouvelle guerre dans le Sud-Est de l’Ukraine ? Qui est derrière le président des États-Unis ? Pourquoi nombre de nos responsables peuvent-ils être appelés agents idéologiques d’influence? En pesant chacun de ses mot, comme d’habitude, le directeur de l’Institut, le lieutenant-général à la retraite Leonid Rechetnikov, répond à ces questions, et à d’autres.

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