Le présent article est une version condensée d’une allocution de John Pilger lors d’un rassemblement tenu à Sydney, en Australie, marquant l’anniversaire de 6 ans de confinement de Julian Assange dans l’ambassade équatorienne à Londres.
Par John Pilger – le 17 juin 2018 – Source Information Clearing House
Les persécutions contre Julian Assange doivent cesser, faute de quoi la fin en sera tragique.
Le gouvernement australien et le premier ministre Malcolm Turnbull disposent d’une opportunité historique pour en décider.
Ils peuvent garder le silence, mais l’histoire ne leur pardonnera pas cette posture. Ou ils peuvent s’engager pour la justice et l’humanité, et rapatrier ce citoyen australien remarquable.
Assange ne se réclame d’aucun traitement de faveur. Protéger de toute injustice les citoyens australiens vivant à l’étranger constitue l’une des prérogatives fondamentales, diplomatiques et morales, du gouvernement : dans le cas de Julian, il s’agit de le protéger des erreurs judiciaires et de l’immense péril qui l’attend à l’instant où il mettrait le pied hors de l’ambassade équatorienne de Londres sans protection.

Le directeur général du programme alimentaire mondial de l’ONU a fait les titres il y a quelques jours, lorsqu’il a averti que des terroristes pourraient utiliser le manque de nourriture en Afrique comme arme, pour lancer une nouvelle crise migratoire vers l’Europe, dont ils espéreraient tirer profit pour infiltrer le continent.

mettre en œuvre sont donc relativement plus douces, et on n’aurait pas du s’attendre à en voir sortir un tel chaos. On pourrait penser que la situation serait encore pire si le gouvernement avait suivi la « solution » beaucoup plus dure du FMI, mais on peut aussi supposer que l’ensemble de cet épisode de sécurité sociale avait été prévu à l’avance comme « 



l‘île que cela fabriquerait, sur des territoires où l’Arabie saoudite est souveraine, et d’y construire en sus une base militaire. Ce projet radical est justifié par le Royaume comme moyen de connectivité entre les deux parties de ses zones côtières sur le Golfe, et est vendu comme un investissement économique « Vision 2030 » sans précédent dans la région ; en réalité, les racines du projet sont probablement des considérations symboliques derrière la suppression du Qatar de la péninsule Arabique et de son groupe d’intégration, le GCC, avec lequel le pays s’est récemment brouillé.
Les motivations des USA, du Royaume-Uni et de la France n’étaient pas les mêmes pour bombarder la Syrie.